La dernière fois que je t’ai vu à l’Elysée, je t’ai débité mes habituels voeux de la nouvel an. Si j’avais su que tu allais vraiment nous infliger cette taxe sur les billets d’avions, je me serais permis de te demander de me préter un de tes appareils. Ambassadeur honoraire, je te rappelle que c’est moi qui paye mes billets d’avions ! Et comme c’est toi qui via le Quai me misionne, merci de participer dorénavant à mes notes de frais. Sincèrement tiens et sans rancune. chayR abou riyaD.