« ne critiquons pas par principe ; jugeons sur pièces ! »
Mes souvenirs sur Kant sont un peu lointains et je vous prie de m’en excuser.
Il me semble que la critique et/ou le jugement n’ont de sens que s’ils se rapportent à la vérité. Or ils ne sont qu’un approche de la vérité.
L’être éthique serait celui qui aime la vérité. La vérité se suffit à elle-même, elle s’éxonère du jugement et donc de la critique, elle est thérapeutique (c’est d’ailleurs comme ça qu’on la reconnaît)