et rendre la réalisation de leur projet plus difficile. Les pertes de revenus sont esti-
mées à près de 25 % pour ces ménages : 72,4 % vont alors devoir réduire leurs
dépenses de loisirs, de sorties et de voyages ; 60,3 %, leurs dépenses d’habille-
ment ; 50,9 %, des dépenses de travaux prévus dans le logement ; 37,9 %, leurs
dépenses d’alimentation et 17,2 %, des dépenses de santé ou d’éducation des
enfants. Et cependant, ces privations ne devraient pas suffire pour « faire face » à la
crise : plus de 30 % de ces accédants (donc de l’ordre de 150 000 ménages) vont
devoir abandonner leur projet. Et même s’ils renoncent, contraints et forcés, ce ne