Sarkozy et sa fine équipe nous rejouent « Touchez pas au grisbi ». Sauf qu’ils ne sont pas drôles.
Tout cela commence à puer et l’air devient irrespirable.
Si ce que qu’écrivent les journalistes pourtant sous contrôle stricte est vrai, entre l’affaire de Karachi et celle de Bettancour, ce n’est que pour le fric, le fric et encore le fric, qu’ils envoient les jeunes à la mort dans des guerres coloniales, qu’ils volent, gouvernent mal, légifèrent de travers, mentent, trichent ; corrompent et se font corrompre, minent la république, détruisent le modèle social, trahissent la démocratie.
Ne votez plus pour des pourris.