A mon humble avis c’est pas les registres humoristiques qu’il faut comparer mais le contexte dans lequel des figures publiques sont décriées ou défendues.
Vaut-il mieux monter au créneau pour prendre la défense d’un Guillon qui fait de la dérision avec des évènements tragiques ou est-il plus noble de s’époumoner en prenant le parti d’un individu qui avoue sodomiser les enfants ?
ça tombe sous le sens...