Salle temps pour les avionneurs.
La Chine s’agite aussi. Elle
veut devenir le nouveau challenger en mettant sa propre marque sur le
marché. Le moyen courrier C919 (C comme Chine, 919 ?), futur
concurrent de l’A320 et du Boeing, prévoit son exploitation dans 6 ans
(premier vol prévu en 2014), avec un réacteur de nouvelle génération.
Entre temps, elle force son entrée en lice en attribuant la motorisation à une consortium franco-américain.
Elle a obtenu une ligne d’assemblage d’Airbus en échange d’une grande
commande d’A320. Talonnées par les Russes, elle doit aller vite en
besogne. La Chine vise 20% du marché dans les 20 ans à venir. Elle
pourrait mettre les deux grands d’accord, en les projetant dans les
cordes.
Oui, « decennis horribilis »