Il y a des viols sans traces ADN : Aldo Naouri a écrit un livre dans lequel il évoque le plus grave des viols. Ce viol-là ne laisse aucune trace ADN. Je vous en conseille vivement la lecture.
Pour ce qui concerne l’affaire en question, je crois qu’il faut laisser les prefessionnels s’en occuper : il n’y a pas, a priori d’un coté des méchants qu’on protège, et de l’autre une victime bouc émissaire !?
Mais là où je rejoins C. Ségurane c’est quand je lis : « La police et la justice sont aussi et d’abord des services publics qui devraient protéger le citoyen ; ce dernier, qui les emploie et qui les paie, a droit à des explications en cas d’absence durable de résultats. » : Dans l’affaire Woerth, c’est ce qu’on attend.