Il y a de quoi s’esclaffer en lisant ce papier totalement confus qui, s’il témoigne d’un grand flottement psychologique chez son auteur, qui alterne de manière incohérente entre révélation eschatologique sur la fin et résignation fataliste devant l’âge d’airin au début, manque d’intérêt autre que celui de se pencher sur une forme de déliquescence intellectuelle.