Juste un petit doute sur la fragilité des systèmes reposant essentiellement sur de la technique, qui donne une impression de surpuissance, y compris communautaire, qu’on pourrait appeler la techno-politique, en remplacement de ces efforts constants qu’il faut faire pour s’adresser aux autres, les comprendre, créer et faire ensemble (une recherche de convivialité au sens d’Illich).
De cet outil partagé vous excluez ce qui n’est pas « gauche », alors que celle-ci nous fait faux-bond, ne nous ressemble plus et nous ressemblera encore moins si nous ignorons l’usage et l’utilisation de l’outil « secret » (donc fragile).
Il faut au contraire, un outil robuste et largement partagé.