C’était aussi ma conclusion dans mon billet sur la quadrature de la crise :
"Il vaut mieux rééquilibrer la répartition de la richesse vers les salariés-consommateurs que vers les actionnaires. Soit en augmentant les salaires, soit via une réforme fiscale visant à taxer le profit distribué en dividendes ainsi que les plus-values en capital et à diminuer les taxes et charges sociales sur les entreprises (améliorant leur compétitivité) et sur les revenus des classes moyennes. Patrick Artus et Marie-Paule Virard arrivent à cette conclusion dans leur dernier livre paru en mai 2010 « Pourquoi il faut partager les revenus, le seul antidote à l’appauvrissement collectif ».