Libre à vous d’estimer qu’une femme qui organise froidement l’assassinat de son mari et du fils de celui-ci mérite d’être entretenue aux frais du public pendant le restant de sa vie (oh, pardon, en France elle en prendrait pour 15 ans au total, serait relâchée bien avant par décision d’un « expert » et pourrait recommencer sa carrière de plus belle !) Personnellement, le risque d’erreur judiciaire fait de moi un opposant « malgré moi » de la peine capitale.
Mais la thèse de l’auteur de l’article, comme de tous les propagandistes islamistes, est toujours la même - que les institutions, les lois et les décisions du régime ubuesque et sanglant de Téhéran sont aussi respectables que celles des USA.