Maudits soient ces enfants de leur mère patrie/
Empalés une fois pour tout’s sur leur clocher,/
Qui vous montrent leurs tours, leurs musé’s, leur mairie,/
Vous font voir du pays natal jusqu’à loucher./
Qu’ils sortent de Paris, ou de Rome, ou de Sète,/
Ou du diable vauvert ou bien de Zanzibar,/
Ou même de Montcuq, il s’en flattent, mazette,/
Les imbécil’s heureux qui sont nés quelques part.
Le couplet de cette chanson de BRASSENS, vous ressemble décidemment à merveille !
Etant moi-même nantais, j’ai l’impression que les régionnalistes bretons deviennent aussi chauvins et arrogants que le reste des français ! Donc, le fait de vous proclamer plutôt breton que français à l’étranger, ne serait pas non plus en soi un référence !