Ce qui manque peut-être c’est l’humour dans ces émissions.
Mais cela demande bien plus d’idées que l’actualité ne donne pas.
Puis, est-ce que les gens sont-ils capables de l’aimer et de le comprendre ?
C’est ça la question de base.
Une coquille dans le texte : ’Pour en parler, comme toujours, une brochette d’invités trop nombreux
comme à l’habitude, trop bavards comme souvent, trop connus comme à
l’habitude, trop parisiens, trop attendus car ne faisant pas dans la
finesse."
Trop parisiens, c’est faux. Au moins un interlocuteur, Paul Jorion est belge. 