ddacoudre
20 décembre 2010 14:14
bonjour,koustouzis.
tu poses un principe fondamental de la vie, comment maitriser notre système émotionnel, pour accéder au libre arbitre ou à la libre conscience des bouddhistes. aucune chance, et tu l’explique bien en rappelant ceux qui dans des temps antique en avaient conscience. il nous faut les deux pour nous développer. souvent je me suis interrogé si tous les hommes comprenait que la seule terre à conquérir est l’incertitude. j’en ai conclus que c’était ce que nous faisions, et la plupart du temps en toute ignorance, car la raison ne trouve en nous que peut d’échos.
le fait que tous les systèmes clos se réforment parce qu’ils ne sont qu’un élément de stabilité d’une concentration humaine qui assure sa survie sans avoir conscience que dans le même temps elle pose des actes qui construisent le socle de son émancipation. évidement ce n’est pas toujours avec les mêmes hommes et dans les mêmes lieux. s’il nous est possible de comprendre cela, pour que la raison nous affecte il faut qu’elle développe une émotion. c’est l’entre de l’apprentissage de l’information, de la désinformation et de la manipulation.
l’on ne peut tenir compte de ce que l’on ignore, et pour un être, qui développe sa pleine potentialité quand il se sent assuré, aller vers l’inconnu ne peut se faire que s’il est affecté « émotionnellement » par les modèles rassurants.
l’apprentissage permet de construire un système psychique clos pour évacuer l’incertitude qui produit le doute stressant, mais ensuite il nous faut désaprendre toutes les certitudes, non pour se perdre, mais pour s’en servir pour ce qu’elles sont des jalons, et les jalons ne sont pas des interdits.
aujourd’hui nous voulons aller vite, et pour cela les jalons sont des freins, car ils suscitent l’interrogation, tandis que l’autoroute bordé d’interdits et de sorties obligatoires nous emmène rapidement et en plus de sécurité au bout, sauf quand survient un incident.
il est bien évident que la rapidité ce n’est pas la démocratie, ce n’est pas la réflexion, c’est le système clos. nous vivons comme tu l’écris la fin d’un modèle (il y en a encore pour quelques années).
devant cette incertitude du futur il est normal que chacun se cherche une certitude, un père qui le rassure, alors il en oublie de regarder, d’observer autour de lui que s’élabore la composante de son futur, mais pour cela il faudrait que des théâtres, des débats racontent la vie. loin de cela ils le cherchent dans le modèle qui se meurt. car ce modèle tout comme un organisme ou notre cerveau n’est pas accessible à la « raison » à son évolution,, elle ne s’imposera à lui que s’il reçoit quelque chose de l’extérieur, sinon il fera ce que nous connaissons il implosera ou explosera, l’élément fondamental étant la perception du seuil, à partir duquel, l’on se doit réformer, il est trop dépendant de l’émotion pour avoir une chance d’en faire un jalon.
cordialement.
Ajouter une réaction
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe
