Sans avoir de sympathie particulière pour Alain Juppé, je pense qu’il n’a pas tort de dire que l’évolution du niveau d’étude est une des causes de la crise politique en Tunisie, car un peuple maintenu dans l’ignorance aura moins le goût de la liberté et moins tendance à se révolter contre son oppresseur.
Evidemment, cette remarque devrait être accompagnée de la précision suivante : cette crise est nécessaire et salutaire !