Merci pour cette approche pragmatique... et expérimentée du problème. En effet, on peut se demander quelle souffrance l´euthanasie est censée diminuer, celle du malade sous morphine, ou celles des proches qui souffrent de voir la déchéance inévitable de ce dernier. Malheureusement (ou heureusement) on meurt rarement en pleine forme 