joletaxi 27 janvier 2011 18:19

Pour ce qui est du chômage,le problème c’est que des voisins font mieux que nous,ce qui prouve que l’on peut améliorer la situation en s’organisant autrement.


Pour ce qui est du partage des richesses,toute organisation humaine dérive toujours vers une sorte de féodalité,avec de temps à autres une réactualisation dans la douleur et le sang.
On peut certes rêver que cette malédiction nous soit un jour épargnée mais j’ai comme un doute.

Suite à une concentration ubuesque des terres agricoles en quelques mains en Angola, Salazar, un grand démocrate comme chacun le sait avait décidé d’une réforme:chaque expatrié recevait une allocation sous forme de terre agricole.Il n’a pas fallu 10 ans pour que l’on revienne au même schéma qu’avant la réforme.

Ce qui me sidère toujours, et à tout les niveaux, cela va du petit chef de bureau au grand capitaine d’industrie, c’est cette avidité qui s’alimente d’elle même et qui ne connaît ni limite ni fin.Mais c’est peut-être là que réside le moteur du progrès ?


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