Après avoir vitupéré contre ces soi-disant foules de froussards « féminisés » qui crieraient « maman j’ai peur » l’auteur réclame un papa dominant pour la France :
Tout, sauf le leadership dont ils ont réellement besoin pour sortir des impasses dans lesquelles ils ont été enfermés.
[...]
Ce qu’on attend d’un chef d’ Etat dans ces périodes difficiles, c’est d’abord une vision. Une direction à prendre, fondée sur des convictions fortes
Mais si on reste dans les stéréotypes, ne sont-ce pas précisément les « femmelettes » dénoncées avec un tel mépris qui ont besoin d’un papa fort pour les mener ?