Bonjour, Gabale.
Oui, notre pays tourne à la ploutocratie. Et Sarkozy, avec « sa vacuité, sa violence et sa vulgarité », comme l’écrit Emmanuel Todd, est une sorte d’archétype de ces dirigeants cyniques et décomplexés qui ont réussi à se hisser au sommet à coup de trahisons et de compromissions malgré leurs pathétiques carences intellectuelles et managériales. Mais ce n’est peut être pas un hasard, comme je l’ai suggéré dans l’un de mes récents articles intitulé « Quand Steinbeck condamnait... Sarkozy ». On comprend mieux en lisant le prix Nobel comment des gens comme Sarkozy ont pu arriver au pouvoir avec la complicité d’un peuple abusé par ses vieux démons.
Cordiales salutations.