sisyphe
18 mars 2011 14:13
Michel Koutouzis
Très bonne analyse, à laquelle j’ajouterai ceci :
non seulement, la décision politique de développement du nucléaire n’a pas pris en compte l’inconnu, mais, de plus, elle a évacué, par souci de rentabilité (à court et moyen terme) une grosse partie du champ du connu ; en négligeant, entre autres, la DIVERSIFICATION des sources d’énergie, pour éviter toute dépendance, et toute voie sans issue...
Les énergies alternatives ; propres et renouvelables, ont été totalement scotomisées au profit d’un choix unique, qui était, en soi, porteur, des inconvénients et des dangers que nous subissons aujourd’hui.
Sans parler du « pari » d’apprenti-sorcier concernant le traitement des déchets qui n’a toujours, à ce jour, pas trouvé de solution.
Il ne s’agit pas de s’élever frontalement contre toute source d’énergie nucléaire, mais d’en appréhender les problèmes pour les résoudre (chose qui n’a pas été prise en compte, notamment pour les déchets), et, surtout, comme n’importe quelle gestion d’approvisionnement, de diversifier les sources, au risque de se retrouver dans l’impasse où le tout-nucléaire nous a conduit.
Merci pour l’article.
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