Très juste.
Au moins, on peut accorder une chose à Sarkozy : il joue carte sur table.
Si les Français l’élisent, ce sera en toute connaissance de cause.
Mais l’autre favori des sondages n’est pas à l’abri d’un momumental dégonflage de son soufflet médiatique, entretenu depuis des années par un copinage actif avec plusieurs médias influents.