Face à toutes ces contradictions ne serait - il pas intéressant de recueillir des témoignages de travailleurs tunisiens et égyptiens ayant travaillé en Libye avant ce printemps arabe. Etaient ils exploités, étaient ils libres, comment étaient ils soignés s’ils étaient malades ou blessés au travail. Dans le contexte actuel, leur témoignage n’est probablement pas difficile à obtenir.
Notre vision de la Libye changerait peut-être.