Dans ce contexte, je ne peux m’empêcher de citer le titre d’un article de Béchir ben Yahmed, paru dans l’hebdomadaire ’’Jeune Afrique’’ au début des années soixante, en plein Débat sur l’arabisation de l’enseignement :
« L’avenir n’appartient pas au peuple dont la langue est la plus parlée, mais appartient au peuple qui parle le plus de langues ».
HORCHANI Salah