Propos d’un iconoclasme invétéré, qui ne croit plus à la vertus d’être
chrétiens et qui confond allégrement confession religieuse et
spiritualité. Qui oppose en maxime l’opposition du sabre et du goupillon.
Rend à César ce qui est à César, rend à Dieu ce qui est à Dieux, dans
d’autre terme ne pas mélange pas les choses, car être véritablement
chrétien est de faire la distinction entre ce qui essentiel et
accessoire, cela ne nous doit pas faire perdre de vue que la politique
est partiel et m’incarne un savant mélange d’idéalisme et de mensonge.