@ L’auteur,
J’ai du mal à croire que vous soyez sincèrement surpris par la répulsion que provoque l’idée d’une transgression de l’inceste, fut-elle consentie.
Vous pensiez sérieusement que l’on pouvait discuter froidement de la légitimité d’un interdit partagé par toutes les cultures — au point d’être supposé être au fondement de toute culture — sans qu’aucune forme d’affect ne s’invite au débat ?
La prohibition de l’inceste ne trouve certainement pas ses racines dans une décision froidement logique. Dès lors...
Supposons qu’un groupe de citoyens suisses revendiquent le droit de manger les cadavres de proches qui auraient donné leur accord à ce cannibalisme avant leur mort. Seriez-vous étonné des réactions de dégoût suscité par cette éventualité ?