"La soumission de la presse au monde de la communication ne permet pas au
simple citoyen de comprendre des séismes comme la chute de Ben Ali ou
l’effondrement de DSK. Deux tiers des Français qui croient aux théories
du complot dans le drame humain du patron du FMI, voici un terrible
signal d’alarme. C’est à une presse indépendante, débarrassée des
fabricants d’icônes, qu’incombe la charge de raconter notre monde et de
le rendre intelligible."
Je partage cette belle conclusion de Nicolas Beau, journaliste, dans son article dans Le Monde où il ose citer Agoravox. Bravo ! D’ailleurs, les médias citoyens ne sont-ils pas inclus dans sa réflexion finale ?