"Nous avons à notre service des gens de toute opinion et de tous les
partis : des hommes désireux de rétablir les monarchies, des
socialistes, des communistes et des partisans de toutes sortes
d’utopies. Nous les avons tous mis sous le harnais ; chacun, à sa
manière, mine le reste du pouvoir et essaye de détruire les lois
existantes. Par ce procédé, tous les gouvernements sont torturés ; ils
hurlent pour réclamer le repos ; et, pour l’amour de la paix, ils sont
prêts à tous les sacrifices. Mais nous ne leur laisserons aucune paix
jusqu’à ce qu’ils aient reconnu notre Supergouvernement international.
Le peuple réclama, en gémissant, la solution indispensable des
problèmes sociaux par des moyens internationaux. Les dissensions de
partis mirent ceux-ci entre nos mains, parce que, pour conduire
l’opposition, il faut de l’argent, et l’argent est sous notre contrôle."