Mladic est présenté comme un criminel de guerre alors qu’il est considéré comme un héros national par de nombreux Serbes.
De fait, il est les deux à la fois ce qui va rendre son procès complexe.
La question posée sera donc peut-on massacrer pour protéger les siens ?
Comme on ne peut répondre oui mais avec modération, le procès Mladic risque de rester dans des zones d’ombre, surtout si les hommes politiques et les militaires haut-gradés de l4europe occidentale refuse de témoigner.
Il faut voir au dela des massacres la part de responsabilité et de culpabilité de chaque camp et non uniquement des Serbes