Mon histoire à Tantan se passait lors du conflit Algero-Marocain, et le territoire était alors interdit aux civils, ce qui faisait son attrait. Ce devait être dans les années 64-66.
Il y avait aussi de superbes citernes à eau rafraichissantes pour alimenter les terres et la ville, et exceptionnellement, nous avions l’autorisation de nous y baigner. Ce qui me désolait car nous utilisions du savon.
J’ignorais que Smara était dans le coin.
Plus loin, des oasis superbes, où l’eau se partage et se décompte à l’aide de boules d’acier qui se remplissent d’eau.
Ma ville natale est Kénitra (ex Port Lyautey, ex Mina Hassan Tani).