Bonjour Paul Oriol,
excellente analyse. En effet, mes politiques vivent dans le « temps court », et les centrales nucléaires sont un problème de temps long, très long.
Un jour viendra peut-être où il sera évident pour tous que le fait de prendre des décisions politiques dont les conséquences seront payées par les générations futures sera considéré comme un crime contre l’humanité.
Cordialement.