Un grande perte pour tous ceux qui ont eu la chance de le croiser sur le terrain, au détour d’un check point à Kaboul, d’un groupe de Moudjs dans les montagnes du Panshir ou dans son « antre » à Interscoop.
Puisse-t-il, où qu’il soit maintenant, retrouver la sérénité, et peut-être trouver des réponses à ses questions auxquelles « LE CHEF » (le commandant Massoud) n’avait jamais répondu.
Paix à son âme. Khoda Afez.