Les pauvres ne sont pas assez pauvres (désolé d’oser dire cela) pour se
rebeller et le pouvoir les maintient dans cet état en dispensant
quelques aides qui empêche d’atteindre le seuil d’insupportabilité.
Entièrement d’accord, tant que la baguette de pain ne sera pas à 10 euros, le litre d’essence à 20 euros, les gens ne bougeront pas.