Mais qui a voté cette loi d’aout 2002, si ce ne sont les députés UMP fraîchement élus.
Ce n’est donc pas un seul homme qui décide, mais un président, un gouvernement, un parlement , un parti.
Le coupable de cette sidérante affaire est bien à chercher dans le fonctionnement de nos institutions qui ne permettent aucune voix discordante parmi les tenants du pouvoir.
En l’espèce, la co-responsabilité de cette incompréhensible décision retombe sur tous ceux qui auraient pu l’empêcher (l’UMP et son président par exemple).