baldis30 20 avril 19:33

@JL

bonsoir,
Dans le cas de Notre Dame l’utilisation de charpente métallique est pour ma part la pire des solutions : en effet on ne peut se satisfaire d’appuis simples sur des murs au moins anciens. Compte tenu des dimensions de la cathédrale on ne peut en aucun cas ignorer les problèmes de dilatation donc de renvoi des efforts ... et avec encastrement donc moment complémentaire lié à la dilatation du métal (de base : méthode de Cross ou toute autre méthode de calcul hyperstatique dérivée .... et prise en compte de la dilatation et qu’on ne m’oppose pas quoi que ce soit sur cet aspect ce sont les règles de l’art ! ) .
Poser, sans encastrement, une toiture c’est faire fi de tous les événements tempétueux qu’on a toujours connu en région parisienne, donc exit le métal.
Le problème de l’approvisionnement en chêne se pose aussi, d’autant plus que jadis on n’utilisait pas de bois qui ne soit auparavant bien sec, dont les contraintes internes soient bien libérées ...etc. ...
Je pense plutôt au lamellé-collé, matériau dont on connait bien les propriétés et qui utilise le pin sylvestre après des traitements bien au point. Le bois possède un avantage indéniable sur le plan des dilatations ... et qui peut se révéler majeur dans la réhabilitation ...
Reste à savoir quel est l’état des structures au droit des encastrements....et celui des murs et contreventements ... 
A ma connaissance il y a en France au moins deux (sinon plus) enseignements sur la construction en bois, dont un à Epinal une structure de haut niveau uniquement destinée au bois.


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