tashrin 4 février 15:57

En fait on s’en fiche d’ergoter sur 300 ou 400 ou 285 ou... Dans tous les cas c’est insignifiant. Suicides 10000 par an. Alcool environ 60000 par an. Morts sur la route environ 3500... Autant dire quedalle en termes de gestion des priorités.

Quand on met un nouveau medicament en vente sur le marché, on fait un rapport cout / benefice. Si le coût pour la collectivité (effets secondaires, frais medicaux, confort des patients, etc etc...) est supérieur aux bénéfices induits par la prise du medicament, il n’est pas autorisé.

Le même raisonnement s’applique ici. Emmerder au quotidien des millions d’utilisateurs de vehicules individuels pour un bénéfice aussi mince est risible, et temoigne de la réelle motivation de la chose : le bénéfice non exprimé... Ce qui est visé par cette regle n’est pas de sauver des vies (rapport cout benefice archi defavorable) mais de rapporter du pognon. et force est de constater que là, le raisonnement se tient tout à fait... avec en plus un benefice collateral : le fait de ’sauver’ quelques clampins... meme si c’etait pas du tout le but de la manoeuvre, ca sert bien pour faire passer la pilule

Le meme raisonnement est à l’oeuvre concernant le tabac. Les augmentations n’ont pas pour but de dissuader les fumeurs de fumer... Surtout pas, ils sont indispensables au budget de l’etat et financent une partie des retraites par leur esperance de vie moins élevée que la moyenne. Supprimez les fumeurs, tout explose budgetairement parlant. Le but c’est de taxer au maximum sans pour autant dissuader, sinon ca devient contreproductif...

du racket, quoi...


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