Legestr glaz Legestr glaz 15 juin 12:13

@Ecométa

Je ne suis pas certain du tout que nous soyons encore au fond de la caverne. 

S’il y a une chose de certaine c’est que nous sommes loin, très loin, de connaitre le fonctionnement de l’organisme humain. Toutefois, certaines voies métalliques sont bien identifiées. 
Aujourd’hui la médecine a été « segmentée ». Il y a des spécialistes pour toutes les pathologies. Le spécialiste connait sur le bout des doigts les tenants et aboutissants de son domaine de compétence. Seulement voilà, il n’existe pas de « spécialité » qui englobe toutes les autres. Cela pourrait être la médecine généraliste mais celle ci est devenue, dans nombre de situations, une machine à prescrire telle ou telle molécule. 

Ainsi donc, si l’on examine le tableau général des pathologies, ce que d’aucuns ont fait mais qui ne sont pas médiatisés, si l’on adopte une méta-position, il est possible de s’apercevoir que les maladies du métabolisme, les maladies civilisationnelles, ont une origine commune, un « dysfonctionnement commun ». 

Quel lien pourrait-on faire entre une maladie coronarienne, dans laquelle va s’investir un cardiologue, une insuffisance rénale, dans laquelle va s’investir un néphrologue, une neuropathie, dans laquelle va s’investir un neurologue, une rétinopathie, dans laquelle va s’investir un ophtalmologue, un cancer du côlon dans lequel va s’investir un gastroentérologue ? Et pourtant ces organes, pourtant loin les uns des autres, sont touchés pour le même phénomène. 


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