Vincent Delaury Vincent Delaury 22 juillet 10:08

@ZenZoe « Quant à Titane, reflet de son époque déglinguée, » : pas faux !
Vous faites un rapprochement auquel je n’aurais pas pensé, « La Leçon de piano »/« Titane », hormis le fait bien sûr qu’il s’agisse d’une femme réalisatrice (Jane Campion, Julia Ducournau), événement assez rare pour le signaler, pour décrocher le prestigieux trophée international. Pour autant, en y pensant, ce rapprochement est loin d’être absurde : dans les deux films, on y trouve une jeune femme, enfermée dans son propre univers (la musique, le meurtre en série), croisant sur sa route un homme à la masculinité très affirmée (mais trompeuse, se méfier des apparences...), avec pour toile de fond une histoire d’amour mêlant Eros-Thanatos, ayant pour centre névralgique un objet suscitant les convoitises (d’un côté un piano, de l’autre une voiture (Cadillac)), ainsi qu’un rapport fort, déviant, à la chair martyrisée, maltraitée... 


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