Coriosolite 20 mars 14:15

L’auteur est un (de plus) des porte-paroles convenus et sans originalité de ceux à qui profitent le plus la globalisation et le libre-échange.

A savoir les vieux avec une bonne retraite, les baby-boomers bien installés aux meilleures places et qui ne veulent pas les lâcher, le marais petit et grand-bourgeois des métropoles qui reçoit les miettes ou la bonne part du festin.

Quant aux autres, les jeunes victimes de la déroute de l’éducation nationale, les chômeurs sans qualification, les petits paysans, les ouvriers et les employés dont les emplois sont menacés, ceux-là ne sont que des incultes qui ne comprennent rien.

D’ailleurs dans la vision de l’auteur, à quoi servent-ils vraiment tous ces blaireaux ? Un coût pour son modèle économique et pas grand chose de plus, j’imagine.

Pour l’auteur, ce triste blablateur au service de nos dominants, le bon peuple doit comprendre et surtout se féliciter que sa galère d’aujourd’hui crée leur opulence de demain. Et surtout ne rien changer à ce monde parfait.

Evidemment pas un mot sur le saccage de l’environnement, la pollution, l’exploitation féroce de la main d’œuvre exotique, les fortunes obscènes amassées. Détail que tout cela, dans ce monde si magnifique du libre-échange. « Libre » étant sans doute ironique ou cynique ?


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