mardi 2 août - par De Bredevan marc (L’INFOTOX)

Taxez les riches... et alors ?!.

Taxez les riches, oui mais alors les "autres" !.
Et sinon, hormis un slogan facile, électoraliste, démagogique, si vous proposiez des pistes de réflexion plus pertinentes et pérennes, plus... justes pour tous/toutes ?.

Autant certains ont fini par comprendre que leur slogan du « Salariés(e)s de tous les pays, unissez-vous ! » n’était qu’une harangue politicienne, électoraliste sans lendemain au sein d’un mondialisme Made in China que les pays essentiellement européens, autrefois libres et indépendants mais, à présent, soumis au « Machin UE » que leurs dirigeants prétendent indispensable, finiront par regretter…
Autant à l’échelle de ce « Machin UE », on notera que les revendications du « toujours plus pour toujours moins » viennent essentiellement de la France et de la Belgique.
A ce propos, pour l’anecdote vu que le sujet de cet article concerne, au minimum l’Europe, la Belgique s’était quand même illustrée par une action de grève générale déclenchée par ses principaux syndicats, le 29/3/2021… en pleine pandémie Covid.
Le prétexte syndical étant qu’il contestait la marge de manœuvre définie par une loi belge de 1996 qui, tenant compte d’un niveau acceptable de la compétitivité avec les pays voisins limitait la marge supplémentaire à 0,4 pour 2021/2022 provoquant l’ire des représentants de salariés…
En oubliant ou en ne précisant pas systématiquement que ceci s’ajoutait à une revalorisation automatique (index coût de la vie, soit l’évolution relative des prix de détail) de 2,8%.

Et pour les indépendants, petits artisans, commerçants ?
Pour eux, pas de souci, à en croire les clichés quasi insultants véhiculés souvent par les syndicats de salariés et partis de gauche qui affirment qu’ils se débrouilleront toujours assez bien grâce aux fraudes et/ou travail au black…
Dans la réalité, chacun sait qu’ils souffrent au moins autant que les autres sinon plus mais que du fait de leur faible capacité à bloquer l’économie voire en raison d’un poids électoral peu important, ils sont constamment les oubliés du « système » !.

Et si on innovait, si on explorait quelques pistes pour sortir de cet antagonisme stérile comme par exemple :
En finir avec l’opposition entre le « monde du travail » et le « monde du patronat »

Responsabiliser les syndicats au sein des entreprises via un poste d’observateur au Conseil d’administration afin de ne plus les entendre parler de mauvaise gestion lorsque l’entreprise connait des difficultés vu qu’ils y auront été associé depuis le début avec obligation, pour eux, d’informer le personnel quant aux choix et perspectives approuvées ou non par son représentant au conseil d’administration.
Hors sujet mais il serait temps qu’une publication des comptes soit également imposée à ces organisations syndicales.

Pour en finir avec cet argument syndical et des partis de gauche qui ne fait que répéter ce slogan :
<Pendant que les uns travaillent pour rien, d’autres s’enrichissent sur leur dos via les dividendes>.
Pourquoi ne pas explorer ces pistes de réflexion, :
– Inciter les travailleurs à devenir actionnaires en transformant une partie des primes en actions….
Ainsi ils pourront aussi s’enrichir ou s’appauvrir comme tout actionnaire…
– Réserver une part des dividendes à distribuer aux salariés à définir en fonction de critères objectifs relatifs à l’importance, au secteur ainsi qu’au fait que la société est cotée ou non.

Revenus : Encore des pistes, des idées à explorer :

La première de ces idées qui n’est déjà plus si novatrice est celle du revenu universel avancée par quelques économistes aux idéaux idéologiques proches de politiciens sensibles à l’argument plutôt électoraliste de faire miroiter à nombre de citoyens un revenu sans qu’il soit lié à un travail quelconque.


Notons que pour ces initiateurs, ce revenu est censé se substituer et non pas à s’ajouter à toutes les « aides » actuelles, sachant que, comme pour tout chamboulement, de nombreuses résistances aux suppressions diverses se feront jour, conduisant à non pas une simplification du système voire à une louable volonté d’égalitarisme en matière de droits à un revenu minimum garanti mais à un autre mille-feuilles administratifs avec de nouveaux bénéficiaires aux droits différents et, comme à chaque réforme, à un surcroît de dépenses budgétaires… qui, on aurait tendance à l’oublier !, sont payées par les citoyens de manière inégale, injuste…

Opposition entre salariés « travailleurs et employés », salariés « patrons » et actionnaires voire rentiers…

Un des motifs de grève pour les syndicats est de fustiger les salariés « patrons » qui s’accordent des hausses de salaire disproportionnées, des bonus et/ou avantages variés ou encore des « parachutes dorés » indécents alors même qu’ils accordent voire refusent des ajustements minimums pour le personnel.
Ce sentiment d’injustice voire de mépris est, faut-il le dire, parfois bien réel tant certaines sociétés semblent déconnectées de la réalité d’une communication forcément plus désastreuse encore que par le passé du fait de sa résonnance négative que les médias et les réseaux sociaux ne manqueront pas de refléter !.

Pourquoi ne pas réfléchir à instaurer un mécanisme nettement plus juste sans nuire aux finances des sociétés et, au contraire, lui permettre d’afficher un label d’entreprise responsable ?.
Pourquoi ne pas souscrire à un plan de répartition des bénéfices pour les sociétés non cotées, des dividendes pour les sociétés cotées qui accorderaient une part de ceux-ci à l’ensemble de son personnel sous forme numéraire voire mieux encore en lui attribuant un nombre d’actions.
L’autre part allant aux actionnaires qui sont, rappelons-le, sont indispensables pour la recherche de capital notamment des sociétés cotées à l’international
On peut aussi réfléchir à une échelle qui déterminerait en fonction du chiffre d’affaires de chaque société, la part réservée aux salarié(e)s.
Toujours est-il que cela diminuerait drastiquement la tension grandissante qui peut aboutir à de la rancune entre toutes ces parties qui, pourtant, sont toutes essentielles au bon fonctionnement, à la pérennité des sociétés, sans négliger que pour les salariés, cela leur donne le sentiment de réellement contribuer aux performances d’une société d’autant qu’ils en perçoivent les résultats de par l’attribution d’actions de celle-ci !.

Pour les syndicats dont la propagande au service, aussi, de leurs propres intérêts concourt à cet antagonisme entre salariés et patrons ou rentiers en laissant croire que, pendant que certains s’épuisent au travail d’autres s’enrichissent sans rien faire confortablement installés dans leur fauteuil regardant leur portefeuille d’actions grimper à l’infini et rapporter toujours plus… sans aucun risque, ce système auquel, d’ailleurs, il faudrait les associer en responsabilité ! aurait la vertu de montrer, non pas aux syndicats (ils le savent mais n’ont aucun intérêt à le dire), mais aux salariés… devenus actionnaires que détenir un portefeuille d’actions requiert une attention quasi quotidienne et que les pertes parfois totales ne font pas exception…
Mais que cette remarque légèrement ironique tout en étant bien pertinente ne vienne en rien ralentir l’urgence de passer à un système de répartition motivant pour les uns et éthique pour les autres !.

Taxer les riches ou quand la crise Covid n’est pas perdue pour tout le monde…

Comme à chaque fois que les pouvoirs publics des pays « occidentaux » dits développés se trouvent confrontés à des déficits colossaux… qu’ils ont souvent créés eux-mêmes !, le leitmotiv idéologiste, populiste « Taxer les riches » revient en chœur.
Sachant que le nombre de gens qui, n’étant à priori pas classés parmi les riches, se pensent à l’abri de ces taxes, cette idée simpliste trouve toujours un écho assez favorable parmi les populations qui, pourtant, au vu des constats en matière de taxes plus élevées décrites comme exceptionnelles ou réservées à une tranche spécifique mais qui ont la fâcheuse tendance à se pérenniser et dont l’assiette finit par s’étendre à quasi tout le monde, devraient mieux y réfléchir avant de l’approuver.
D’autant que chaque citoyen qui, par ses impôts et taxes, contribue aux budgets des Etats gouvernés par ces gens qui, ne voyant jamais l’utilité de remettre en question leur propre gestion dispendieuse des deniers publics, au point qu’on pourrait se demander s’ils ne considèrent pas ces budgets publics qu’ils doivent aux citoyens !, comme étant les leurs et que, par conséquent, ils gèrent comme ils l’entendent.
A partir de ce lamentable constat d’irresponsabilité coupable, ces gestionnaires du « bien public » limitent leur raisonnement en vue de réduire ces déficits à l’unique et simpliste réponse suivante : taxer !.

Et dans ce domaine lui aussi de plus en plus soumis à la « Pensée unique mondialisée, le FMI s’est cru obligé d’apporter son soutien à une taxation des riches… sachant que la notion de « riche » est, pour le moins, variable, opportuniste.
Pour le FMI, il faut davantage taxer les riches !.
Pour une économie plus « inclusive », en réalité plus socialiste…
Dernier rapport financier semestriel du FMI : il faut taxer davantage les riches, sous peine de voir à long terme la croissance économique entravée.

A cela, n’oublions pas d’ajouter quelques noms qui font leur réputation sur ce slogan dont un des plus connus est probablement T Piketty (auteur de Vivement le socialisme) :


Communiqué sur la taxation des riches paru dans le journal Le Monde en cliquant ICI

Notons que si pour ces économistes, l’étiquette de gauche peut généralement leur être collée, il n’en est pas de même pour les politiciens, de gauche comme de droite, plutôt opportunistes qui, en fonction de leur place (opposition ou majorité) adapteront leurs discours, leurs supposées solutions qui, toujours en fonction de leur changement de place (majorité ou opposition) modifieront leurs discours, leurs supposées solutions !.
Le point commun à tous étant qu’il sera toujours plus facile d’ajouter une ligne à un texte et d’augmenter taxes et impôts afin de maintenir, d’augmenter les dépenses budgétaires qu’ils présenteront comme indispensables à garantir une gestion plus juste des services publics… pour le « bien du peuple »… que de remettre en question les dépenses de leurs administrations, ministères, commissions diverses et très variées voire en sommeil sans parler des doublons (au minimum) en série.
L’alliance objective entre les discours politiques et médiatiques est telle qu’ils réussissent à faire passer auprès de la majorité des citoyens qu’une autre politique n’est pas sérieuse ou que la demande d’examen des dépenses budgétaires « inutiles » qui, devrait pourtant être évidente si l’on est encore en démocratie… nuirait aux secteurs des services de santé, d’éducation… en ne ciblant que le personnel non administratif alors même que ceux qui posent le débat des dépenses publiques somptuaires veulent démontrer, assez facilement, que c’est le laissez-faire d’un Etat aux administrations incontrôlées qui provoque cet embonpoint paralysant, technocratique au détriment d’ailleurs de ces personnels, notamment de santé, d’éducation… qu’ils prétendent défendre !.
Inlassablement, quelques voix libres tentent d’expliquer le non sens et surtout l’hypocrisie de ces défenseurs de la taxation des uns et des autres, eux et leurs administrations étant exclues !, tant ils se refusent à réduire les budgets de l’Etat, des régions… parmi lesquelles on nommera A. Verdier-Molinié (Fondation IFRAP), économiste et auteure de plusieurs rapports sur le sujet.
A titre d’exemple, l’article suivant datant de 2019 :
Sans baisse des dépenses publiques, pas de baisse d’impôts.
Globalement, ces tenants de « toujours plus de taxes qui prônent constamment la rupture de toute égalité voire d’introduire l’injustice fiscale ciblée sur une catégorie qu’il est permis de détester, de pointer comme quasi responsable des crises financières, sanitaires en sous-entendant qu’en fait, ils en ont profité, développent une thèse dont seule la conclusion est claire et connue d’avance : taxer !.

Taxer les riches, oui mais taxer aussi les profiteurs de crise.

Décidément, cette crise Covid aura eu pour conséquence d’accroître le pouvoir des « élites » politiques sur les autres pouvoirs et, surtout, sur les citoyens et de leur permettre, au nom du bien pour le « peuple », d’imposer quelques contraintes liberticides et obligations diverses ou de tester de nouvelles idées comme celle de taxer les profiteurs de crises… qui, au demeurant (hors quelques probables vrais profiteurs ayant l’avantage de ne pas faire partie des grandes sociétés connues…), ne font plus de bénéfices que parce qu’un conflit aux conséquences mondiales a vu le jour… !.
Mais ici comme ailleurs, la thématique à l’œuvre reprend tous les poncifs et raccourcis habituels parfumés aux relents de la lutte des classes rendant leur thèse facile à lire mais néanmoins assez confuse de par ce mélange de causes et conséquences dont lien n’est pas forcément établi, d’arguments disparates qui, pris séparément, sont défendables mais qui, regroupés ne font plus forcément sens !.
Quand on sait que, contre toutes les évidences pourtant bien visibles, en principe par tout le monde, le capitalisme, peut-être à l’inverse du mondialisme qui aura surtout créé de la dépendance, aura permis de créer bien plus de richesses pour tous voire de permettre à quantité de gens à travers le monde d’acquérir sinon des richesses au moins un niveau de vie nettement supérieur au point que le gap entre pays développés et en développement réduit la différence de salaires jusqu’à reconsidérer, enfin, la relocalisation de productions que certains font passer sous le drapeau vertueux d’une écologie responsable alors que ce n’est, de fait, que de l’économie rentable au service de chaque nation !.
A l’opposé et ici encore, contre toutes les évidences pourtant bien visibles, en principe par tout le monde, le socialisme rêvé, fantasmé par ces économistes partisans, nostalgiques et quelque peu hypocrites sachant qu’ils feront justement partie des privilégiés du socialisme, n’a lui réservé des richesses qu’à une infime part de la population, l’oligarchie, qui, s’enrichissait mais au nom du « bien du peuple » !.
Finalement, on en arrive à se demander si la vraie raison de ceux qui veulent détruire le capitalisme et imposer le socialisme ou ce ceux qui se disent libéraux tout en instaurant de plus en plus de soumission à quelques instances supranationales n’est pas qu’ils regrettent le temps où des « élites » se distinguaient par leurs biens et moyens et que, surtout ils n’avaient pas à se mélanger, à partager les mêmes plaisirs et avantages que le capitalisme contribue à offrir à une part trop importante, à leurs yeux au « peuple » !.
Pour conforter cette dernière idée qui peut paraître exagérée, écoutons le raisonnement des « élites » des pouvoirs politiques et médiatiques habituées à ce que leur parole soit incontestable, incontestée, pester contre les réseaux sociaux ouverts à la liberté de toutes les opinions (sensées ou non) avec pour but avoué de brider, de contrôler ces espaces bien trop « populaires » qui osent mettre leurs dires, leurs affirmations en doute voire, pire encore, rappeler à ces « élites » certains de leurs mensonges, certaines de leurs promesses jamais tenues !.
En somme, défendre la liberté d’expression oui mais à condition de réglementer la liberté d’opinion(s)… comme en bonne « démocrature » du nouveau Monde bien « politiquement correct »…

Aussi, entre deux théories économiques inégalitaires, autant choisir celle qui revêt un caractère certes perfectible mais déjà plus redistributif et plus démocratique que l’autre… tout en veillant que la plus libérale ne devienne pas progressivement autoritariste.
Nouvel ordre mondial en désordre !.
Défendre la démocratie vs la dictature ne doit pas permettre, comme il semble, surtout depuis la crise Covid, à leurs dirigeants de mettre en place une… démocrature !.
Au sujet de ces dérives liberticides et autres insultes, exclusions à l’égard de citoyens qualifiés d’idiots complotistes qui ont explosées durant la crise Covid, cette compil du pire du pire :
Covid : Démocrature sanitaire ou quand le mépris des « élites » envers le « peuple » prend le pouvoir !.



64 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 août 14:46

    Ah ! Encore le renard libre dans le poulailler libre ! Ça faisait longtemps !

    Au fait, quid de la TVA ? Proportionnelle aux ressources ou toujours fixe ?


  • sylvain sylvain 2 août 14:59

    quel bordel cet article !

    pour commencer par le début, quand on parle de taxer les riches, de l’évasion fiscale des multinationales ... on ne parle pas de taxer les petits commerçants et les artisans, ça n’a rien a voir .

    Les mesures que vous préconisez pour en finir avec l’opposition patronat/travailleurs ne seraient pas mauvaises, mais le patronat français les a toujours refusées...ils semblent encore préférer qu’on les taxe plutot que de devenir l’égal des sans dents.

    Vous êtes surement le premier auteur au monde a accuser le FMI d’être un dangereux communistes . Chapeau l’artiste !

    n’est pas qu’ils regrettent le temps où des « élites » se distinguaient par leurs biens et moyens et que, surtout ils n’avaient pas à se mélanger, à partager les mêmes plaisirs et avantages que le capitalisme contribue à offrir à une part trop important

    La vous m’avez percé a jour . Moi qui suis effectivement favorable a la taxation des grandes fortunes, c’est que je ne supporte plus de voir bernard arnault et autre bolloré squatter mon bout de plage . La dernière fois c’est la bettencourt qui a chopé le dernier kebab.. C’est insupportable il faut en finir


    • Lynwec 2 août 16:28

      @sylvain

      « ils semblent encore préférer qu’on les taxe plutot que de devenir l’égal des sans dents. »
      En fait, non, car ils savent pertinemment qu’ils ne seront jamais taxés, mais bien plutôt subventionnés au moindre pet de travers.

      Seule l’Islande, à un moment donné (aujourd’hui je ne sais pas) a traité les gens comme il se devait, elle a envoyé paître les banques qui menaçaient de couler (tu veux jouer au blackjack, assume, petit banquier/ ou gros) . Chez nous, on a nationalisé les pertes comme toujours et les banquiers se sont gavés.

      Alors les beaux discours sur le changement des mentalités des petits face aux pauvres riches harcelés de menaces de taxes, l’auteur nous la baille belle, comme on dit...


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 août 17:04

      @Lynwec

      « En fait, non, car ils savent pertinemment qu’ils ne seront jamais taxés, mais bien plutôt subventionnés au moindre pet de travers. »

      un exemple


    • sylvain sylvain 2 août 17:42

      @Lynwec
      les mesures dont parle l’auteur, c’est principalement de faire en sorte que les salariés possèdent en partie la boite et participent aux conseils d’administration .
      Sinon je suis d’accord


    • charlyposte charlyposte 2 août 18:43

      @sylvain
      Si l’entreprise croule.. à trop mêler le salarié à coup de participation diverses et variées, il devra en cas ou payer les pertes et tutti-quanti  ! smiley


    • Yaurrick Yaurrick 2 août 20:02

      @charlyposte
      Ben oui, c’est le lot de tous les actionnaires, des fois ils gagnent, des fois il perdent.... Le problème est l’hypocrisie bien française de vomir sur les actionnaires tout en refusant d’accepter les pertes qui sont possibles.


    • sylvain sylvain 2 août 21:24

      @charlyposte
      a priori, distribuer des actions ne fait pas couler une entreprise, ça n’a pas de rapport avec son bilan . Et puis, quand on voit des pdg se tirer avec 100 millions d’actions au bout de deux ans de service, on se dit qu’il doit y avoir moyen de partager un peu non ??
      N’intéresser que les dirigeants d’une entreprise, c’est se dire qu’ils sont les seuls a contribuer aux résultats, les seuls qui aient besoin d’être concernés . C’est aussi récompenser ceux qui font en sorte que de plus en plus d’argent rémunère le capital, et de moins en moins le travail


    • sylvain sylvain 2 août 21:26

      @Yaurrick

      Si une boite coule, les actionnaires ne remboursent pas les dettes, ils perdent juste leur mise . Si vous n’avez aucune mise, vous ne pouvez que perdre


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 août 21:37

      @sylvain

      exact
      ce sont les créanciers qui sont plantés, à commencer par les fournisseurs
      les banquiers, eux, ont des garanties : cautions, avals, hypothèques, etc.
      ça n’empêche pas de couler les banquiers qui jouent au poker en spéculant sur des trucs toxiques
      dans ce cas-là, c’est les clients de la banque qui sont plantés


  • tashrin 2 août 16:02

    Vous confondez gentiment remuneration du travail et du capital

    Que ma boite ait fait des benefices ou pas, mon salaire m’est du. Le jour ù mon employeur va vendre son entreprise, il va pas me reverser quoi que ce soit

    Je vends mon temps, il doit m’etre payé. Point. Le reste c’est de la littérature

    Qu’en sus, on attribue une part de la richesse capitalistique créée aux salariés qui l’ont rendu possible, c’est une chose. Mais ca ne se substitue pas à un salaire

    Par ailleurs, le black n’est absolument pas un fantasme, et il est bien d’avantage possible dans une tpe artisanale que dans une PME de 50 salariés qui sera limitée de ce point de vue là car beaucoup plus controlée

    Le systeme actuel est le suivant : la majorité des salaires a été tassée autour de 160% du smic car c’est le seuil d’exonérations de cotisations patronales, et l’effet de seuil pour un salaire supérieur est important

    En dessous, les gens sont sponsorisés (cheque ceci, cheque cela, prime trucmuche, aides à la renovation, etc etc...) et ne payent quasi aucun impot ne serait ce que par la prise en compte du quotient familial

    Au dessus d’un certain seuil, les mecaniques d’optimisation fiscales jouent à plein, et dans les spheres les plus hautes, l’impot fait rigoler

    Et au milieu, les vaches à lait. Pas un kopek d’aides publiques, toutes les dépenses plein pot, plus ce qui vous est prélevé pour financer les autres. Si en plus vous n’avez pas d’enfant, là c’est jackpot. Vous payez pour tout le pays !

    Donc ya pas vraiment de raison de pas aller taxer les revenus les plus élevés et les entreprises profiteuses. La répartition travail / capital ayant suivi une trajectoire indeniablement en faveur du capital depuis 40 ans, il serait ptetre temps d’arreter ce genre de discours alakon


  • titi titi 2 août 18:30

    @L’auteur

    « Taxer les riches », c’est un slogan, une posture, pourement électoraliste qui laisse à penser qu’il y a une solution sur les recettes qui permettra de continuer la gabegie des dépenses publiques actuelles, et donc surtout ne rien changer.

    Sauf que ce n’est pas le cas.

    Il faudra forcément s’attaquer aux dépenses... mais politiquement ce n’est pas très vendeur.


    • Lynwec 2 août 19:38

      @titi

      Faux.
      Ce serait politiquement vendeur de « s’attaquer aux dépenses réellement inutiles ou artificiellement créées pour gonfler la Dette » . On a vu qu’il n’y avait pas d’argent magique pour :

      -réduire les taxes de l’état sur les carburants (Gilets Jaunes)
      -améliorer (ou au moins cesser de détruire les services publics vitaux genre Santé)
      et tant d’autres dépenses utiles à la communauté nationale...

      Par contre, on a su trouver de l’argent pour :

      -financer des tests PCR faux à 95% autant qu’inutiles, voire dangereux pour les parois nasales proches du cerveau
      -financer des achats en masses de produits inconnus dont le public n’a voulu qu’à force de matraquage télévisuel, de contraintes, menaces et extorsions...
      -financer les achats d’armements destinés à envenimer un conflit lointain dans lequel la France n’a aucune part ni aucun intérêt vital ...

      Alors, oui, cessons les dépenses inutiles et resserrons le budget (si déjà, les ministres en portaient réellement la responsabilité au pénal en cas de dérapages...) mais soyons clairs sur ce qui est inutile...


    • charlyposte charlyposte 2 août 19:50

      @Lynwec
      Taxons BIG-PHARMA et l’industrie de l’armement sans oublié les satellites en veux-tu en voilà ! .... etc... etc smiley


    • Yaurrick Yaurrick 2 août 20:12

      @Lynwec
      Ah si si, on a vu qu’il y avait de l’argent magique , vu que la dette n’a JAMAIS cessé de croitre depuis 50 ans, et que l’on a JAMAIS remis en cause le fonctionnement et l’obésité de l’état.
      Au point où on en est, tout est à faire en matière de dépenses inutiles, et soyez sûrs qu’on peut faire bien mieux tout en étant bien plus économe.
      Mais ça remet en cause tellement de choses que les apparatchiks de l’état freineront des quatre fers et feront tout pour faire capoter la moindre réforme.


    • titi titi 2 août 20:51

      @Lynwec

      "mais soyons clairs sur ce qui est inutile...

      "

      Voilà. C’est la limite de l’exercice...
      Où taille-t-on ? les hopitaux ? le police ? l’armée (en ce moment je ne crois pas) ? l’éducation ?

      Tout le monde est prêt à réduire les dépenses de l’état, sauf celles qu’il le concerne directement.


    • Lynwec 2 août 21:20

      @titi

      Commençons donc par supprimer tous les conseils de ceci et cela (dont on a pu voir le bien que ça fait de les écouter, ces « conseilleurs mais pas payeurs... ») ainsi que les comités Théodule et tous les organismes de pantouflage permettant de recaser des crapules ayant endossé le mauvais rôle nécessaire du moment ( le genre qui se voit décerner des légions d’honneur à transformer Napoléon en ventilateur après avoir par exemple créé les situations menant à l’euthanasie au Rivotril...)

      Et surtout, rendons les ministres et chargés des budgets responsables pénalement en cas d’errements manifestes... ( Vendre les stocks d’or de la France au cours le plus bas par exemple ? Brader des fleurons industriels à une puissance étrangère ?...)
      Pourquoi vouloir saigner un peu plus les hôpitaux ? Eux servent à quelque chose .
      La police, c’est selon . Les éborgneurs au LBD, on peut aisément réaliser quelques économies . L’armée ? Commençons donc par garder nos armements pour la défense nationale ? L’éducation ? Supprimons les postes surnuméraires non directement en contact avec les élèves .
      Sur que par exemple, ça ne plaira pas à tel (ou telle) serviteur des lobbys pharmaceutiques

      de se voir supprimer son salaire de conseiller d’état , mais la majorité des Français s’en remettra sans problème et sans nuits blanches...


    • titi titi 2 août 21:26

      @Lynwec

      "t, rendons les ministres et chargés des budgets responsables pénalement

      "

      Le problème de ce genre de décision c’est de donner du pouvoir aux morveux

      .

      La dernière fois qu’il a été question de faire payer un ministre sur ses deniers propres c’était Mme Bachlot, que le Front de Gauche accusait d’avoir fait des stocks de masques pour rien.

      Le Front de Gauche devenu LFI a-t-il présenté ses excuses à Mme Bachelot ?

      Bah non.


    • titi titi 2 août 21:33

      @Lynwec

      En 2020 il y avait 5,7 millions de fonctionnaires en France.

      Je vous laisse imaginer la masse salariale annuelle.

      Et vous croyez que c’est un supprimant 10, 20 ou même 100 postes de guignols que ca va compenser ?

      Va falloir sérieusement vous pencher sur l’arthmétique.


    • Lynwec 2 août 21:46

      @titi

      Tout dépend du nombre réel de « guignols » que vous évoquez et de leurs émoluments...

      De toute manière, c’est inutile de débattre longuement sur ce point puisque l’argent magique existe quand le Prince en décide ainsi (pour les petits copains) et n’existe pas ou plus dans les autres cas de figure...


    • titi titi 2 août 22:07

      @Yaurrick

      "l’on a JAMAIS remis en cause le fonctionnement et l’obésité de l’état.

      "

      C’est parce que le service de la dette reste relativement constant et essentiellement constitué des intérêts des prêts à 13-15% des années 80.
      Plus le temps passe, plus ils s’éteignent, alors que les prêts nouvellement souscrits sont à des taux bas voire négatif.


    • tashrin 3 août 11:43

      @titi
      Si une partie des contributeurs fiscaux s’exonere de payer sa quote part, que ce soit de maniere legale (optimisation) ou non (fraude), le budget disponible decroit.
      Si en parallele ces gens là au lieu de payer des impots pretent l’argent économisé à l’état contre rémunération naturellement, non seulement le budget général decroit, mais les dépenses augmentent, et l’effet de ciseau permet le reste... Ya plus qu’à diminuer les dépenses 
      C’est exactement ce qu’il se passe depuis 40 ans.
      On n’a jamais été aussi ponctionnés. et les services publics n’ont jamais été aussi pourris. Plus rien ne fonctionne, ca tient avec du sparadrap de partout
      Il passe où tout ce pognon ?


    • titi titi 3 août 12:03

      @tashrin

      "Il passe où tout ce pognon ?

      "
      5,7 millions de fonctionnaires en 2020 contre 5 millions

      en 2003 ça fait 14% d’augmentation

      Pendant ce temps la population augmentait de 8%
      La population active augmente également de 8% sur cette période

      Il n’y a jamais eu autant de fonctionnaires... et le service n’a jamais été aussi pourri.

      Je ne dis pas que les fonctionnaires sont des fainéants : nous avons eu dans la même période une inflation de normes, qui fait que choses simples sont devenues complexes.

      Mais il y a peut être des axes d’amélioration avant de déverser plus d’argent... argent que l’état n’a pas.


    • tashrin 3 août 12:08

      @titi
      Antienne libérale hors sol
      L’etat n’a pas d’argent parce que ses représentants laissent sciemment échapper des recettes, et qu’on depense n’importe comment
      Le quart des sommes déversées pour la covidescroquerie aurait suffi à remettre d’aplomb une bonne partie des services publics
      Le maintien de l’isf aurait permis le financement d’autres dispositifs
      Les exonérations de cotisations accordées à titre larigot font que les employeurs ne payent quasi plus rien en patronales sur des bas salaires font également diminuer les ressources
      Etc etc...
      On organise l’insolvabilité pour ensuite justifier les discours visant à supprimer les acquis sociaux


    • tashrin 3 août 12:40

      @titi

      5,7 millions de fonctionnaires en 2020 contre 5 millions en 2003 ça fait 14% d’augmentation

      Exact. Mais ca fait jamais que 700000 emplois. A 30K€/an en moyenne, ca represente 21 milliards. C’est pas ca qui peut justifier quoi que ce soit même si ca y contribue. Et dans votre raisonnement, vous oubliez aussi que les fonctionnaires en question rendent des services à la population et contribuent de ce fait à la richesse nationale créée


    • titi titi 3 août 13:35

      @tashrin

      "rendent des services à la population et contribuent de ce fait à la richesse nationale créée

      "

      Le fait est qu’il y a plus de fonctionnaires par habitants en 2020 qu’en 2000.

      Pour autant, les francais sont ils mieux servis ?

      La réponse est non.
      Donc avant de déverser plus d’argent il faut déjà voir pourquoi, cette politique suivie depuis 20 ans ne fonctionne pas.


    • titi titi 3 août 13:52

      @tashrin

      "represente 21 milliards

      « 
      Le déficit de la France, hors crise c’est entre 70 et 90 milliards.
      Donc ces 21 milliards réprésententent entre 23% et 30% du déficit.
      Mais ce n’est pas tout : il faut un poste de travail, un espace chauffé, éclairé, dans bien des cas un véhicule de service, etc...

      Ecarter d’un revers de la main comme vous le faites, les coûts associés à ces 700000 emplois c’est un manque d’objectivité.
       
      Et cela d’autant plus que la proportion de fonctionnaires par rapport au reste de la population active augmente également : il y a donc de plus en plus de gens qui dépendent du budget de l’état, et de moins en moins de gens qui y sont contributeurs nets.

      Pas besoin d’être grand clerc pour voir que ce schéma n’est pas perenne.

      Mais encore une fois je ne remets pas en cause ces 700000 emplois.
      Ce que je remets en cause c’est que cette »sur administration" s’accompagne d’une baisse de qualité des services publics.


    • tashrin 3 août 14:11

      @titi
      Ecarter d’un revers de la main comme vous le faites, les coûts associés à ces 700000 emplois c’est un manque d’objectivité.

      Ecarter d’un revers de main la richesse générée par ces 700 000 personnes est également un manque d’objectivité ideologique
      Le déficit de la France, hors crise c’est entre 70 et 90 milliards.
      Donc ces 21 milliards réprésententent entre 23% et 30% du déficit

      La seule fraude fiscale est estimée à 100 milliards par an, et ca tient pas compte des dispositifs legaux permettant à tout un tas de gens d’esquiver leur contribution. Du coup, plus de pbm de deficit... Ce que je vous expliquais plus haut et à quoi vous ne répondez rien hormis les 700 000 fonctionnaires. La charge de la dette est un poste budgetaire plus que significatif, et decoule directement de ce manque à gagner. Et ne me parlez pas du ruissellement, les seules études sérieuses qui en parlent démontrent que ca n’existe pas dans la vraie vie
      il y a donc de plus en plus de gens qui dépendent du budget de l’état, et de moins en moins de gens qui y sont contributeurs nets.

      Pourquoi ? Parce que c’est le but de nos dirigeants... Pkoi croyez vous qu’on distribue de l’argent public (donc payé par le peu de gens qui payent des impots et des cotisations) pour l’essence, la bouffe, en complement d’un salaire normal (!)
      C’est fait expres. Et c’est completement con ca on est d’accord
      Mais prenez vous en à ceux qui orchestrent cet état de fait, pas aux pauv gens qui doivent vivre dans une metropole avec 1200 balles


    • tashrin 3 août 14:13

      @titi
      Le noeud du probleme est là : 

      On organise l’insolvabilité pour ensuite justifier les discours visant à supprimer les acquis sociaux


    • tashrin 3 août 14:19

      @titi
      Tout le monde est prêt à réduire les dépenses de l’état, sauf celles qu’il le concerne directement.

      Parce que vous n’envisagez pas le probleme sous le bon angle
      Il ne s’agit pas de faire ce qu’on peut avec ce qu’on a, il s’agit d’opérer des choix qui permettent de financer ce dont on a besoin pour vivre correctement. C’est comme de considérer qu’un hopital ne doit pas perdre d’argent... C’est débile, c’est fait pour perdre de l’argent, et la contrepartie c’est la santé de la population et l’accès aux soins. L’economie doit être au service des hommes, pas l’inverse
      Les choix politiques qui sont faits depuis plusieurs dizaines d’années visent à maximiser les profits privés de quelques uns au detriment de l’ensemble de la population et de notre confort de vie. C’est ca qui pose probleme, pas qu’on ait besoin d’être soignés


    • titi titi 3 août 15:14

      @tashrin
      "La seule fraude fiscale est estimée à 100 milliards par an,

      "

      Vos sources SVP ?

      Je vous demande mais je sais déjà ce que vous allez me répondre.
      Il n’ y a que deux officines qui se risquent à donner des chiffres :
      Le syndicat Solidaire et l’Oxam, mais qui en fait cite le syndicat Solidaire.

      Chaque année le syndicat Solidaire nous donne une estimation de la fraude fiscale, qui, comme par hasard, est exactement égale au montant du déficit de l’Etat.

      Le Cours de Compte il y a deux ans a sorti un rapport où elle précise qu’aucun outil sérieux ne permet d’évaluer la fraude fiscale.

      Cette estimation de 100 milliards c’est de la flute.

      Et il est assez incroyable que certains puissent batir un programme politique en se basant sur des chiffres donnés par une source unique, archi politisée.


    • titi titi 3 août 15:16

      @tashrin

      "Parce que vous n’envisagez pas le probleme sous le bon angle

      "

      Bien sûr que si je le prend par le bon angle.

      Comment est il possible qu’avec plus de fonctionnaires depuis 20 ans, les services publics se dégradent.

      C’est la seule question qui vaille.


    • tashrin 3 août 15:26

      @titi

      Vos sources SVP ?

      Pardéfinition estimer la fraude est complexe, puisque qu’on ne la detecte pas (surtout quand on fait expres de regarder ailleurs)
      Je prendrai donc avec précaution les estimations provbenant notamment des sources que vous évoquez
      Néanmoins : https://www.economie.gouv.fr/chiffres-lutte-contre-fraude-fiscale-2021# : :text=Olivier%20Dussopt%20a%20r%C3%A9v%C3%A9l%C3%A9%20ce,fraudes%20au%20fonds%20de%20solidarit%C3%A9.
      14 milliards récupérés au titre de 2021 seln le ministre dédié. Vu le peu de moyens alloués à la lutte contre la fraude et le fait qu’on n’en fait pas vraiment une priorité, les 100 milliards paraissent pas déconnants. Et de toute facon, ca ne tient pas compte de l’evasion ni de l’optimisation puisque ce sont des dispositifs legaux, ce qui releve d’un choix politique. Les exonerations de cotisations sociales coutent cher au budget de l’etat, entre autres. Pour un resultat nul voire contreproductif


    • titi titi 3 août 15:29

      @tashrin

      "Ecarter d’un revers de main la richesse générée par ces 700 000 personnes

      "

      Vous pouvez calculer comme vous le voulez, ils ne peuvent pas être contributeurs nets.

      Mais encore une fois je ne remets pas en cause ces postes en tant que tels.
      Je mets en cause l’augmentation du nombre de postes parallèlement à une baisse des services rendus.


    • tashrin 3 août 15:32

      @titi

      Bien sûr que si je le prend par le bon angle.

      Ok, admettons votre angle alors.
      Vous me dites : trop de fonctionnaires, ca pese sur le budget de l’etat
      Ok, on les vire
      => si demain on diminue les recettes, les 5 millions restant peseront encore trop
      Et vous pouvez comme ca descendre jusqu’ à... qu’il n’y en ait plus.
      Le probleme est créé artificiellement pour pouvoir ensuite proposer une solution qui va bien, c’est aussi vieux que le marketing...
      Prenons la secu : on vient de transférer notre argent public pour les 30 prochaines années dans les caisses de Pfizer. Pour rien. Combien vous pariez que demain on va nous expliquer que la secu n’ayant plus de sous, ben...
      Idem pour l’ecole : on sous paye les profs, on ne recrute que des breles =< le niveau baisse, et ensuite on explique que c’est quand même cher pour ce que c’est. et hop ! La ficelle est archi connue...
      Idem pour les hopitaux, les retraites, etc etc... 


    • tashrin 3 août 15:37

      @titi
      Vous pouvez calculer comme vous le voulez, ils ne peuvent pas être contributeurs nets.

      Source ? qu’est ce qui vous permet d’affirmer cela ? Comment quantifiez vous les services rendus ? bullshit, vous n’en savez strictement rien
      Je mets en cause l’augmentation du nombre de postes parallèlement à une baisse des services rendus.
      Là dessus je suis d’accord. Mais c’est un symptome, pas la cause du probleme. Entre les 35h, le millefeuille administratif, l’augmentation des besoins aussi, faut pas le nier... les facteurs sont nombreux. Mais encore une fois, virer la moitié des fonctionnaires ne changera rien si l’année suivante vous enlevez la moitié du budget... 


    • tashrin 3 août 15:41

      @titi
      Donc avant de déverser plus d’argent il faut déjà voir pourquoi, cette politique suivie depuis 20 ans ne fonctionne pas.

      Elle fonctionne très bien au contraire.. Du point de vue de ceux qui la mettent en oeuvre. C’est bien ce que je vous explique, c’est exactement le resultat souhaité


    • titi titi 3 août 15:43

      @tashrin

      « les 100 milliards paraissent pas déconnants »

      Donc là on passe de sources obscures, à discussion de comptoir.

       


    • titi titi 3 août 15:45

      @tashrin

      "Source ? qu’est ce qui vous permet d’affirmer cela ?

      "

      Vous plaisantez ?

      Etant donné que tous leurs revenus proviennent de l’état, comme espérez vous que leurs impots, leur consommation etc... puissent être plus élevés que ce qu’ils ont reçus.

      Faut réfléchir de temps en temps.


    • titi titi 3 août 15:47

      @tashrin

      "Vous me dites : trop de fonctionnaires

      "

      Bah relisez ce que j’ai écrit, et vous verrez que ce n’est pas ce que j’ai dit.


    • tashrin 3 août 15:49

      @titi
      Faut réfléchir de temps en temps.

      Arretez de me prendre de haut svp

      Etant donné que tous leurs revenus proviennent de l’état, comme espérez vous que leurs impots, leur consommation etc... puissent être plus élevés que ce qu’ils ont reçus.

      Ben parce que leur travail a une valeur... Les fonctionnaires qui travaillent produisent du service. Une infirmière ca cute du pognon, mais ca soigne des gens. La santé, vous la chiffrez comment ? Ya pas que leur consommation et leurs impots.
      Ce queje vous ai expliqué au dessus
      Faut lire de temps en temps


    • tashrin 3 août 15:53

      @titi

      Donc là on passe de sources obscures, à discussion de comptoir.

      Ah parce que gnagnagna trop de fonctionnaires gnagnagna c’est pas de la discussion de zinc peut etre ?
      Si l’on a récupéré 14 milliards, en sachant que les moyens de controle sont ridiculement peu pourvus et que ca n’est clairement pas une priorité, non ca me parait pas deconnant. Et quoi qu’il en soit, il ne s’agit que de la fraude, parlons plutot des dispositifs legaux. On exonere de cotisations sociales les employeurs depuis 40 ans... Vous croyez que c’est qui qui paye ? les besoins en santé / retraite ayant explosé, si vous diminuez les cotisations, vous diminuez les recettes. Pas les besoins... Donc l’Etat comble.
      Quand on accorde une remise sur le litre d’essence à grands coups d’argent public, on transfere cet argent directement dans les caisses de total, c’est de la marge pure. Et c’est comme ca dans tous les secteurs


    • titi titi 3 août 16:08

      @tashrin

      "Entre les 35h, le millefeuille administratif, l’augmentation des besoins aussi, faut pas le nier... les facteurs sont nombreux. « 

      Haaaa... on redevient sérieux.

       »Mais encore une fois, virer la moitié des fonctionnaires ne changera rien si l’année suivante vous enlevez la moitié du budget... 

      "
      Ce n’est pas ce que je demande.
      Je dis qu’il faut que ceux qu’on a deviennent éfficients.

      Ca veut dire potentiellement de la mobilité géographique par exemple, permettant des transferts des zones démographiquement en baisse vers celles en hausse.

      Ca veut dire faire 35heures quand on est payé 35.

      Ca veut dire revoir les conditions d’avancement : dans la fonction publique d’Etat il y a presque plus de catégorie A que C. C’est à dire plus de chefs que d’indiens.

      Ca veut dire revoir

      le calcul de retraite qui dans certains métiers de la FPT est réalisé sur la « carrière idéale » : certains retraités gagnent plus que lorsqu’ils étaient actifs.


    • tashrin 3 août 16:13

      @titi
      C’est fou ca
      Vous focalisez sur un truc insignifiant et depuis tout à l’heure ne répondez rien sur le coeur du souci. Vous pourrez exiger des fonctionnaires tout ce que vous voulez, si au final vous faites cadeau d’une partie des recettes sans aucune raison, vous allez déséquilibrer le budget, et on reviendra immanquablement au probleme intial
      Dans le privé, si j’emploie une infirmière, elle va me cuter salaire + cotisations. Mais elle me rapporte plus, sinon je l’embauche pas. Idem pour un employeur public, considérer que le ROI ne se fait que sur sa consommation et ses impots, c’est stupide. 


    • tashrin 3 août 16:16

      @titi
      certains retraités gagnent plus que lorsqu’ils étaient actifs.

      Le niveau de vie actuel moyen des retraités est supérieur à celui des actifs, y compris dans le privé. C’est bien plus ca qui pose probleme que les modalités de calcul plus favorables au public. Après, je suis d’accord sur ce point, ca introduit une distorso=ion qui n’a pas lieu d’être
      Mais encore une fois, même si l’on fait exactement ce que vous voulez avec les fonctionnaires et les modalités de calcul, ca changera strictement au probleme. Parce qu’encore une fois, ca n’en est absolument pas la cause premiere


    • tashrin 3 août 16:27

      @titi

      Ca veut dire revoir les conditions d’avancement : dans la fonction publique d’Etat il y a presque plus de catégorie A que C. C’est à dire plus de chefs que d’indiens.

      Ca aussi c’est stupide
      C’est en lien avec le niveau de qualification demandé, ca fait bien longtemps que les cadres n’encadrent plus rien ni personne, dans le publiccomme dans le privé
      Ingenieur territorial ou attaché sont des catégories A. Les salaires correspondants, pour une collectivité type Region, c’est 2200 bruts. Pour vivre à Lyon... Ouaaaaaah
      M’en fous je suis pas fonctionnaire. Mais vous combattez des moulins et passez à coté du probleme, c’est de l’ideologie pure


    • titi titi 3 août 17:51

      @tashrin

      "Ah parce que gnagnagna trop de fonctionnaires gnagnagna

      "

      Bah c’est toujours pas ce que j’ai dit.

      Je vous demande vos sources pour les 100 milliards et vous me répondez 14 milliards avérés = 100 possibles.

      Vous prétendez batir une politique sur de l’argent que vous n’avez pas, et que vous n’aurez vraisemblablement jamais.

      Comme un joueur de carte qui hypothèque des gains qu’il n’a pas.


    • titi titi 3 août 18:07

      @tashrin

      "final vous faites cadeau d’une partie des recettes sans aucune raison

      "

      Donc vous allez dans une pizzéria.

      Vous commandez une pizza à 12 euros. Elle n’est pas bonne.

      Le pizzaïolo vous dit que ce n’est pas sa faute, que 12 euros ce n’est pas assez pour faire une bonne pizza.
      Il vous propose de revenir et de payer 15 euros, alors là il vous fera une bonne pizza.

      Vous revenez payer vos 15 euros ?

       


    • titi titi 3 août 18:10

      @tashrin

      "Les salaires correspondants, pour une collectivité type Region, c’est 2200 bruts.

      « 

      Vous avez déjà vu une feuille de paie d’un »attaché" dans le FPT ?

      Moi oui.

      C’est une feuille de paie où le net dépasse le brut, par le biais de primes diverses et variées.
       


    • tashrin 5 août 09:32

      @titi
      Ok, je vous montre la lune, vous répondez à mon doigt
      Ca fait 15 posts que vious repetez la même chose sans tenir compte de ce que je vous explique et auquel vous ne repondez strictement rien
      Flemme
      Restez donc dans votre truc, plaignez vous des fonctionnaires, votez pour les gens qui vont aller dans votre sens... Et revenez ecrire un ptit post d’ici quelques mois pour expliquer à quel point c’est chiant qu’on trouve plus personne pour bosser dans les services publics
      Je ne comprends pas les gens présents sur ce forum, vraiment
      Bonne journée


    • moderatus moderatus 8 août 11:29

      @tashrin
      Je ne comprends pas les gens présents sur ce forum, vraiment

      ==========================================================

      c’est une évidence !


  • charlyposte charlyposte 2 août 18:37

    Je propose de taxer les pauvres.... ils sont bien plus nombreux smiley


  • charlyposte charlyposte 2 août 19:52

    ZÉLE EN SKI me souffle à l’oreille qu’il veut bien payer les armes le triple de leurs valeurs !!! hum... c’est bon pour les caisses ou pas ? smiley


  • zygzornifle zygzornifle 3 août 09:27

    Si on taxait l’anus a macron on serait tous riches .....


    • baliste 3 août 09:32

      @zygzornifle
      Ben oui par ce qu’actuellement , a chaque fois que le saint fion est de sortie , c’est nous qui nous faisons enc ....


  • Sylfaën.H. Sylfaën.H. 4 août 12:26

    Bonjour

    Tu ne bricoles pas un système vérolé sur ses bases-(Valeur, monnaie) ; tu ne feras que le légitimer, le porter, encore. Te BATTRE ? : t’as perdu, d’avance.

    Tu as 2 options : Pouvoir OU Connaissance. Page blanche ... bases ... système ... et au début fut le Verbe ... COMPTER, PROPOSER, POSER.


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