vendredi 27 novembre 2009 - par Bruno de Larivière

Dubaï a cédé

La bulle immobilière a éclaté dans l’émirat du Golfe. Conséquences en cascades.

Le rêve a pris forme sur les bords du golfe Persique, dans l’émirat de Dubaï. Les conditions naturelles n’ont cependant pas facilité la tâche des aménageurs. Sur cette bordure méridionale du Golfe, le climat est désertique, à peine ponctué par quelques pluies hivernales. Au sud du tropique du Cancer, les températures moyennes restent élevées toute l’année. En janvier, le mois le plus frais, les moyennes varient entre 14 et 24 °C [source]. Entre décembre et mars, l’anticyclone centré sur l’Asie continentale disparaît par moments. Car au sud de l’océan Indien, de l’autre côté de l’Equateur passent de puissants cyclones saisonniers. En 2007 - 2008, douze se sont formés, depuis Ariel à la mi - novembre jusqu’à Lola quelques jours avant l’arrivée du printemps [Météo France]. La péninsule arabique capte alors ponctuellement l’humidité portée par des vents marins sortant du système cyclonique circulaire sous l’effet d’une force centrifuge. De décembre à mars, Dubaï reçoit entre 60 à 80 millimètres de précipitations, puis plus rien le reste de l’année.

Dubaï s’étend sur un territoire équivalent au département du Rhône (3.250 km² et 1.680.000 habitants), l’implantation persique en plus : 3.885 km² pour 1.650.000 habitants. Les vignobles verdoyants et le couloir rhodanien n’ont néanmoins pas d’équivalents à Dubaï. Aux Emirats comme en France ou dans n’importe quel autre pays développé, l’espérance de vie est grande (77 ans), le nombre d’enfants par femme proche du seuil de renouvellement des générations (2), et la proportion de population vivant en ville élevée (83 %). Les moyennes précédentes sont celles de l’ensemble des Emirats Arabes Unis [Population Reference Bureau]. La prospérité règne à Dubaï en dépit de l’absence de ressources pétrolières dans son sous-sol, contrairement à Abu Dhabi richement doté.

Dans les trente dernières années, l’émir de Dubaï a choisi de faire fi des handicaps de son pays, en tirant profit du contexte économique mondial. Puisque les échanges internationaux s’intensifient et que le nombre de vols commerciaux entre Europe et Asie augmentent, il a investi dans une compagnie aérienne (Emirates) devenue en l’espace d’une génération l’une des plus puissantes d’Asie. Emirates se targue aujourd’hui d’utiliser l’A-380, le dernier-né d’Airbus, avant la plupart de ses concurrentes. L’aéroport de Dubaï accueille en outre chaque année des millions de voyageurs transcontinentaux en escale, mais aussi des touristes venus spécialement dans les Emirats. Vingt-deux millions de voyageurs sont passés en 2007 dans les deux terminaux de l’aéroport, c’est-à-dire deux fois plus qu’au début des années 1990 (source). Dans ce pays neuf, l’ouverture d’une immense zone commerciale sans taxes (duty free) a fort opportunément comblé un déficit de vieilles pierres et rendu l’aéroport plus attirant. Au milieu de ce bazar des temps modernes, chacun vient faire ses emplettes détaxées : alcool, tabac, montres et bijoux, parfums et vêtements griffés ou encore matériels électroniques.

Au cours de la dernière décennie, Dubaï a connu une accélération de son développement. Au milieu de ce nulle part ont surgi les gratte-ciels, dont le plus élevé du monde - le Burj Dubai - les avenues verdoyantes, et les îles artificielles. Un quart des grues du monde se retrouvent dans cette fourmilière (source). On peut même dire que l’immobilier a remplacé le pétrole. Seulement voilà, le rêve a fait place au cauchemar. «  Dubaï, l’un des sept Etats de la Fédération des Emirats arabes unis, est en grande difficulté financière. L’annonce, mercredi 25 novembre, de son incapacité à rembourser dans les délais prévus les dettes de sa principale entreprise publique, Dubai World, l’équivalent de la Caisse des dépôts, a désagréablement surpris les marchés financiers. Sur les 80 milliards de dollars de dettes de l’émirat, Dubai World en porte 59. Cette société est apparemment incapable de rembourser les 3,5 milliards de dollars qui venaient à échéance à la mi-décembre. [...]

Le choc de l’annonce, mercredi 25 novembre, du rééchelonnement de la dette de deux de ses groupes phares - le conglomérat Dubaï World et sa filiale immobilière Nakheel - jusqu’au 30 mai 2010 au moins, a été amplifié par le fait que personne ne s’attendait à un tel cataclysme. Les marchés pensaient que l’oeil du cyclone s’était éloigné. La dette de Dubaï World, estimée à 59 milliards de dollars, représente l’essentiel de celle de l’émirat, évaluée entre 80 milliards et 90 milliards de dollars (39 milliards d’euros). Sa filiale Nakheel, promotrice de la construction des célèbres îles artificielles en forme de palmiers, est incapable de rembourser, d’ici au 14 décembre, une obligation islamique d’un montant de 3,5 milliards de dollars. » [Le Monde] 

Le journaliste du Monde tombe malheureusement dans le piège de l’explication immédiate et prend la posture du juge sévère. Or que s’est-il passé à Dubaï ? Marc Roche rend un verdict implacable. « L’expansion effrénée de ce holding attrape-tout (transports, ports, immobilier, loisirs...), à Dubaï comme à l’étranger, avait été financée par un endettement colossal auprès des investisseurs, en particulier auprès du grand frère, l’émirat voisin d’Abou Dhabi, et des banques internationales. [...] Bras armé du modèle dubaïrote, symbole de l’argent facile et d’une croissance à deux chiffres enregistrée depuis le début des années 2000, l’immobilier résidentiel ne s’est jamais remis de la débâcle de septembre 2008. Faute de liquidités, d’ambitieux projets urbanistiques pilotés par Nakheel, en particulier la tour la plus haute au monde, ont été arrêtés. Les entreprises de BTP n’ont pas été payées depuis des mois. [...] La crise de l’immobilier a entraîné dans son sillage le système bancaire local, fortement exposé ’à la pierre’. Par ailleurs, le formidable portefeuille d’actifs industriels et immobiliers à l’étranger, en particulier aux Etats-Unis, a souffert des effets des incertitudes économiques occidentales. En se diversifiant dans le secteur tertiaire faute d’excédents pétroliers, Dubaï paie le prix le plus fort.  »

Si l’on reprend le fil du raisonnement, le cycle émirati a commencé par des investissements tous azimuts dans les infrastructures. L’émir de Dubaï n’a pas hésité à faire appel à des capitaux étrangers. La croissance économique de l’émirat et le croît régulier des prix de l’immobilier n’ont pas manqué de séduire les fonds d’investissement et les banques occidentales. Le cycle s’achève à l’automne 2009, dont acte. J’ai sciemment délaissé les adjectifs culpabilisants utilisés par Marc Roche (effréné, facile, formidable, etc.). Le pauvre émir n’a pas vraiment démérité, même si Dubaï a cédé aux modes du moment. Existait-il une alternative ? Chacune des décisions, une fois transposée dans le contexte français, prennent de surcroît une autre coloration. Les dépenses publiques consacrées aux infrastructures deviennent des investissements pour améliorer la compétitivité de notre pays. La quête de capitaux étrangers signifie un gain d’attractivité. La croissance économique à deux chiffres est bonne en elle-même. Bien plus encore, la pierre représente le socle de la prospérité collective.

Dans le même numéro du Monde, Isabelle Rey-Lefebvre reprend une mélodie déjà entendue [Pensée reprisée]. Ce qui vaut en Islande [Histoire drôles islandaises], en Lettonie [Surtout letton], en Californie [Le Pacifique, frontière indépassable], et maintenant à Dubaï ne tient pas en France. Pascal le savait, « vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà ». Le recul de près d’un tiers des transactions et le tassement des prix (8 à 10 % en moyenne) offraient la possibilité de reconsidérer l’idée reçue sur le rôle positif de l’immobilier dans les économies occidentales. Ils ne font pourtant pas dévier la journaliste du Monde qui s’empresse d’interroger les professionnels, c’est-à-dire ceux qui sont les moins à même de porter un regard critique sur la question. Peu importent au fond leurs pronostics. Tous espèrent une remontée des prix, qui s’en étonnera ? Mais de bulle il n’est pas question. Celui qui souhaiterait jauger les effets des politiques publiques pour soutenir le secteur de l’immobilier en est pour ses frais. Isabelle Rey-Lefebvre cède juste à l’esprit du temps en parlant des villes de province, dans lesquelles les appartements des années 1960 - 1970 se vendraient mal parce qu’énergivores. Voilà une prise de conscience du péril climatique bien précoce. De toutes façons, soupirons d’aise. L’expansion effrénée, l’argent facile et la débâcle, ce n’est pas en France que cela arrive...

PS./ Geographedumonde sur bulle immobilière en France : Pensée reprisée, Le creux entouré du vide, Par l’opération de Pont-Saint-Esprit, Pour rêver éveiller, pensez à la Fnaim, Banquiers, dormez inquiets, La pierre, elle ne ment pas et Steack haché cerise. En Espagne, on pourra lire : Ne pas confondre casser une banque et construire une maison.

Incrustation  : la tour la plus haute du monde... Burj Dubai



187 réactions


    • ZEN ZEN 27 novembre 2009 13:34

      Surtout , ne pas prononcer le mot « publique » en présence de Péripate !
      C’est un gros mot


    • Le péripate Le péripate 27 novembre 2009 15:05

       smiley C’est toujours mieux en privé. Sauf pour les pornographes.


    • Shaytan666 Shaytan666 27 novembre 2009 17:21

      Dubaï est un Émirat mais il n’est pas seul, le nom complet du pays est « Union des Émirats Arabes » le grand patron est l’Émir d’Abu Dhabi, l’Émir de Dubaï est son « vassal » comme on disait au moyen-age, Dubaï est en grande difficultés financières, que cela ne tienne, Abu Dhabi va venir à son secours, l’effondrement de Dubaï serait un catastrophe pour toute l’Union.


  • manusan 27 novembre 2009 12:27

    Dubaï c’est l’Islande puissance 100.

    Abu dhabi viendra les sauver à coup de pétro-dollars (75 $ le baril).

    Rien à voir avec l’islam ou la finance islamique dans les projets de Dubaï pour couper cours aux commentaires. Les arabes de cet émirat ont juste voulu faire comme les voisins saoudien, koweïtien, et d’abu dhabi : vivre la grande vie, « le rêve américain » sans rien glander et comme il n’y avait pas de pétrole, ils se sont improvisés financiers sur un paradis fiscal.

    En 2007, une secousse boursière avait secouer Dubaï et s’était répercuté sur l’Asie, surtout la bourse chinoise.

    infos eco du matin :

    http://www.lefigaro.fr/bourse/2009/11/27/04013-20091127ARTFIG00342-l-asie-chute-suite-aux-deboires-de-dubai-.php


    • Shaytan666 Shaytan666 27 novembre 2009 17:22

      Sri Manusab, je n’avais pas encore lu ton poste quand j’ai écrit qu’Abu Dhabi allait voler au secours de Dubaï.  smiley


  • morice morice 27 novembre 2009 12:27

    MCM, surtout.... 


  • morice morice 27 novembre 2009 12:31

    Dubaï c’est l’Islande puissance 100.


    en plus haut disons : mais eux, ils n’ont pas Björk, ça fait déjà un problème en moins...

  • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 27 novembre 2009 12:33

    Je ne voudrais pas jouer les rabats joie, mais il m’a semblé que l’émirat de Dubai a les moyens de payer les dettes du holding mais que ça le dérange alors ils ont proposé un rééchelonnement de dette !

    NUANCE de taille me semble t il ....

    Et pour le surplus ils n’ont qu’ à augmenter leurs impôts : ça fera les pieds aux sociétés qui ont été se planquer là bas !


  • Pyrathome pyralene 27 novembre 2009 12:34

    Les faillites du capitalisme décomplexé continuent.......les lendemains de fête sont difficiles !


  • Big Mac 27 novembre 2009 12:35
    Dubaï lève 2 Mds$ avec la plus grande émission de sukuk cette année

    28/10/2009

    Le Gouvernement de Dubaï est parvenu à lever 1,93 Mds $, grâce à la plus forte émission de sukuk dans le Golfe cette année. Il a « pricé » avec succès une émission internationale de 1,25 Mds$ à 6.39% et une autre en devise locale de 680M$ à 5,65% sous son Trust Certificate Issuance Programme de 2,5 Mds$.

    Cette émission de sukuk de tranche-duale a été extrêmement bien reçue dans le monde par les investisseurs et a généré un excès d’ordres de 6,3Mds$.

    Source


    • Big Mac 27 novembre 2009 12:36

      Les principales banques islamiques dans le monde sont, par ordre de taille décroissante d’encours en 2006[6] : Al Rajhi Bank (Arabie saoudite), la Kuwait Finance House (Koweït), la Dubai Islamic Bank (Dubaï),

      Source


    • Big Mac 27 novembre 2009 12:39

      Finance islamique : Dubaï a trouvé le bon filon

      Par Ingrid Labuzan, 30 octobre 2009

      Ingrid Labuzan

      Pas toujours facile de trouver preneur pour ses obligations lorsque l’on est un Etat emblématique de la crise d’un secteur. C’est le cas pour Dubaï, qui symbolise la folie immobilière et l’effondrement de ce secteur depuis le début de la crise.

      Cet Etat des Emirats Arabes Unis est en quête de solutions pour faire face à son endettement important. Il doit en effet encore rembourser 6,8 millairds de dollars d’ici la fin de l’année. Plutôt que d’essayer d’attirer avec des obligations classiques, difficiles à vendre car Dubaï n’est pas noté, l’Etat a opté pour les sukuks.

      En bref et en version simplifiée, les sukuks sont l’équivalent des obligations dans la finance islamique, très en vogue dans les pays du Golfe. Un système qui a trouvé preneurs, puisque Dubaï est parvenu à placer 1,25 milliard de dollars de sukuks à cinq ans, ainsi que 680 millions de dollars de titres en dirhams, qui est la monnaie locale.

      La finance islamique a le vent en poupe, c’est d’ailleurs sur ce secteur que porte une des recommandations de notre dossier Golfe, paru dans le numéro de MoneyWeek de cette semaine. Si cette finance a déjà conquis les places économiques telles que Londres et New York, elle devrait arriver à Paris en 2010.

      Source


    • Big Mac 27 novembre 2009 12:42

      La Banque mondiale a annoncé mercredi qu’une de ses filiales, la Société financière internationale (SFI), allait émettre 100 millions de dollars d’actifs de finance islamique cotés à Dubai et Bahreïn.

      Source


    • Jojo 27 novembre 2009 12:52

      Burp !
      S’cusez une indigestion de Mac-cheese

      Ah oui au fait, aïdek Moubarak MCM ! Finalement c’est Ismaël l’ainé et à ce moment là le fils unique, ou alors c’est Isaac ?

      Je reviens après la prière pour continuer à boire vos paroles promis !


    • Big Mac 27 novembre 2009 12:53

      Attaques ad hominem en guise d’argument. Musulman je suppose ?


    • Pyrathome pyralene 27 novembre 2009 13:04

      Finance islamique : Dubaï a trouvé le bon filon

       smiley c’est le 51 éme états des US ! pas de finance islamique , mais bien wall street !! arrête de mentir....et puis ce sont bien les amis de 40 ans d’Israél ?.....ENFÛMEUR LE BIG MAC !!


    • Jojo 27 novembre 2009 14:00

      « Attaques ad hominem en guise d’argument. Musulman je suppose ?  »
      Ah parce qu’en plus vous êtes plusieurs sous ce pseudo aussi, eh bé mon cochon pas halal.

      Pour votre question, demandez donc à l’autre MCM qui me connaît farpaitement… lui :
      http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/parodie/article/lettre-ouverte-a-monsieur-satan-51717#forum2007952

      A ce jour donc les flag ‘plusieurs derrière un seul pseudo’ :
      Bulgroz, Frédéric Lyon, ItaliaSempre et MCM avec deux ou trois points communs mais je ne me souviens plus desquels smiley


  • ZEN ZEN 27 novembre 2009 12:35

    Il est une autre tour que celle de Dubaï qui est en cours d’effondrement
    Les conséquences seront autrement redoutables


  • Big Mac 27 novembre 2009 13:15

    Ah j’exulte ! Pourtant prévenus de mon piège qui consiste à les laisser noyer les intervenants de leurs insultes, les islamophiles se ruent dans la trappe !

    Mais c’est plus fort qu’eux, insultes et diversions sont leurs armes favorites, et nous en avons là une démonstration éblouissante.

    Allons les islamophiles, encore un petit effort, je passerais en fin de soirée résumer un petit pot pourri de vos insultes pour ce seul article. 


  • BA 27 novembre 2009 13:22

    Peu à peu, les langues se délient.

    Peu à peu, nous apprenons l’étendue des mensonges que les banquiers continuent à raconter.

    Mercredi 25 novembre 2009, Dominique Strauss-Kahn révèle que les banques mentent sur l’état réel de leurs soi-disant « actifs ».

    « Le Figaro : Quel est aujourd’hui le niveau des pertes non reconnues des banques ?

    Dominique Strauss-Kahn : Il reste d’importantes pertes non dévoilées : 50 % sont peut-être encore cachées dans les bilans. La proportion est plus forte en Europe qu’aux États-Unis. Je le redis : l’histoire des crises bancaires, notamment au Japon, démontre qu’il n’y aura pas de croissance vive et saine sans un nettoyage complet du bilan des banques. »

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/11/24/04016-20091124ARTFIG00576-strauss-kahn-il-faut-revoir-notre-modele-de-croissance-.php

    Les banquiers présentent des bilans truqués.

    Les banquiers affirment détenir des centaines de milliards d’euros d’« actifs », mais en réalité la moitié de ces soi-disant « actifs » sont des actifs pourris. Leur valeur réelle est égale à zéro.

    En clair : les banques sont en faillite, mais les banquiers préfèrent donner des chiffres truqués pour ne pas déclencher de panique.

    Les banques centrales elles-mêmes mentent sur leur propre bilan. Les gouvernements eux-mêmes mentent aux citoyens sur l’état réel des banques et des banques centrales.

    Tous ces mensonges n’ont qu’un but : éviter une panique type 1929.

    Samedi 11 avril 2009, le journal économique La Tribune a publié un éditorial explosif en page 7 : « Banques : le grand mensonge ».

    Cet éditorial du journaliste Philippe Mabille était tellement compromettant pour les banques qu’il n’apparaît pas sur le site internet de La Tribune.

    Les autres éditoriaux de Philippe Mabille sont en ligne sur le site de La Tribune, mais l’éditorial du 11 avril 2009 a été censuré.

    Je recopie donc la fin de cet éditorial censuré :

    « Banques : le grand mensonge.

    Par un curieux retournement du destin, le climat boursier est, dans le même temps, redevenu favorable pour les banques. Un exemple frappera les esprits : le cours de la Société Générale s’est apprécié de 45 % par rapport au cours de 24,5 euros qui avait été proposé pour le plan de stock-options qui a tant scandalisé l’opinion. En déduire que la crise financière est derrière nous serait toutefois une grave erreur. Bien au contraire, le pire est encore à venir.

    Le calcul est assez simple à faire : en janvier 2009, le Fonds Monétaire International prévoyait 2 200 milliards de dollars de pertes mondiales pour les bilans bancaires. Ce chiffre a été réévalué à 4 000 milliards de dollars, dont un tiers seulement a été comptabilisé. La conclusion coule de source : les banques ne disent pas la vérité sur la réalité de leur situation. Et les autorités financières sont complices de ce grand mensonge, pour éviter de créer la panique.

    On le voit avec la forte tension qui règne aux Etats-Unis à propos des « stress tests » réalisés sur la solidité des banques américaines. Mentir pour la bonne cause, on retrouve là un peu le même scénario que celui du Crédit Lyonnais, où la Commission Bancaire et le Trésor avaient été accusés d’avoir fermé les yeux sur les comptes truqués de la banque publique.

    Mais, cette fois, ce n’est pas une seule banque qui est en cause, mais toutes les banques mondiales en même temps. De sorte que celle qui saura masquer ses pertes le plus longtemps sortira grande gagnante du jeu de poker menteur qui va maintenant succéder au théâtre du G20. »

    http://ged.latribune.fr/zetasearch/hweb/index.html?DN_SEARCH=philippe+mabille&posted=1


  • Barrous Barrous 27 novembre 2009 13:23

    Voilà ce qui se passe quand on est aveuglé par l’argent ! Les investisseurs veulent « fructifier » leur argent et s’en foutent de savoir s’il y a un besoin réel ou non. Des sommes collossales d’argent sont créées à partir de dettes, les banksters jouent aux apprentis sorciers avec des sommes astronomiques, tout en étant totalement déconnectés de l’économie réelle !

    Le capitalisme est mathématiquement voué à l’échec, car il n’a aucune morale et croit qu’il peut être maintenu même s’il nécessite une croissance exponentielle, c’est à dire création de services et transformation exponentielles de matières premières en produits finis, en oubliant que les ressources sont limitées, et qu’on va finir par bouziller cette planète ! Mais je vois que certains font plutôt le lien avec l’Islam ! Belle prevue d’ignorance !

    En Espagne, 3 millions de maisons nouvellement construites sont vides, 500 parcours de golf (comme si s’était le sport national) doivent être maintenus avec une quantité d’eau équivalente au besoin de 16 millions de personnes (source : documentaire Let’s make money)

    Dubai est une fenêtre sur le futur, c’est ce qui attend tout le monde ! Ca sera le prix à payer pour notre immoralité et notre adoration de l’argent !


  • abdelkader17 27 novembre 2009 13:34

    @MCM
    Dubaï est un vulgaire projet du capitalisme le plus ostentatoire ,le nouvel eldorado du recyclage de l’argent sale du monde,ce mirage s’est construit sur la force de travail des contingents de miséreux du sous continent Indien,sur l’exploitation et l’esclavage moderne d’hommes et de femmes fuyant la triste réalité d’une existence qui voit s’accumuler l’extrême richesse à certains pôles de la société et la misère la plus criante à l’autre bout de la chaine.
    Ces bédouins arrogants, prétendument pratiquants un islam rigoristes, ne sont que les purs produit de la gangrène néolibérale qui à contaminé le monde,les modèles les plus méprisables qui soient.Lorsque l’on construit sa prospérité sur la misère et l’injustice le retour de bâton est fatalement à la hauteur des dommages qu’on à causé.
    Dubaï est à l’image de l’illusion du décor capitaliste,un mirage fondé sur un château de carte.


    • samir 27 novembre 2009 13:47

      Salam abdelkader,

      un des signe de la fin du monde prophetisé il y a 1400 ans est le suivant :

      « - Quand les va-nu-pieds, les gueux, les miséreux et les bergers rivaliser dans la construction de maisons de plus en plus hautes »

      qu’en penses tu ?


    • abdelkader17 27 novembre 2009 13:54

      @Samir
      C’est surement la fin d’un monde tel que le prophétisait René Guenon.
      http://www.ciel-et-enfer.net/la-crise-du-monde-moderne-749.texte


    • Big Mac 27 novembre 2009 13:56

      Mais oui Abdel,

      On connait la chanson, l’islam serait un remède au capitalisme occidental et à à l’exploitation humaine, mais quand on vous démontre par A + B que l’islam se livre aussi au capitalisme le plus sauvage et à l’exploitation humaine la plus vile, vous prétendez que c’est la faute au capitalisme et non à l’islam. smiley

      Alors il est où cet islam modéré remède au capitalisme sauvage ? Sur la lune comme l’indique son symbole ?

      Schizophrénie quand tu nous tiens.


    • abdelkader17 27 novembre 2009 14:10

      @MCm
      je serais toi j’irai voir un psy d’urgence,quant on a une lecture aussi pauvre que la tienne des soubresauts du monde,que l’on ramène éternellement tout à la religion musulmane, on souffre réellement de sévères déficiences mentales.

      Maxime Rodinson. Islam et capitalisme 
      Maxime Rodinson. Marxisme et monde musulman

    • Big Mac 27 novembre 2009 14:19

      Oui on sait Abdel, 20 millions de juifs influencent plus le monde que 1,5 milliards de musulmans.


    • samir 27 novembre 2009 14:33

      Mcm ou l’art d’associer a l’Islam tout et n’importe quoi...

      Mcm = Homo monolithicus


    • ZEN ZEN 27 novembre 2009 14:36

      Mcm = Je suis partout...


    • King Al Batar Albatar 27 novembre 2009 15:05

      Dubai c’est une espece de Babel musulman,

      A trop s’eloigner de ses principes on s’autodetruit.


    • King Al Batar Albatar 27 novembre 2009 15:07

      @ Abdel

      Aid Mabrouk !!!!


    • unpassant 27 novembre 2009 15:08

      Quand on gaspille 6 millions de litres d’eau par JOUR pour un hippodrome au milieu du désert pour regarder quelques chevaux cavaler et pour s’acheter des toilettes en or massif, faut pas qu’ ils soient étonnés de leurs faillites. Ce serait meme une bonne nouvelle.


    • abdelkader17 27 novembre 2009 15:16

      @Albatar
      merci mon ami, que la paix soit sur toi.


    • Nobody knows me Nobody knows me 27 novembre 2009 16:56

      kronfi, c’est pas la peine de prendre ce ton de prophète genre « tu es né poussière, tu redeviendras poussière ». Votre prophétie ne sera pas forcément réalisée pour autant.
      xD


  • ZEN ZEN 27 novembre 2009 13:41

    Bien dit, Abdel !
    Ne serais-tu pas islamophobe, pas hasard ? smiley


    • abdelkader17 27 novembre 2009 13:51

      @zen
      salut
      J’ai le cul entre plusieurs chaises tantôt islamophobe,tantôt Judéophobe,américanophobe, anti Français et j’en passe....


    • Triodus Triodus 27 novembre 2009 14:11

      Bonjour Abdel,

      Aujourd’hui, c’est plutot devoir choisir entre être phobophile ou philophobe..

      Cordialement,
      T.


  • Big Mac 27 novembre 2009 14:15

    La première banque islamique a vu le jour il y a trente ans, à Dubaï, mais l’opinion publique restait mitigée quant à la viabilité de pareille structure . Aujourd’hui trente ans après, la vague de scepticisme s’est atténuée. Et les occidentaux se laissent peu à peu prendre par ce nouveau marché de croissance.

    Kuala Lumpur est à l’heure actuelle le principal centre financier islamique en Asie. Cependant, Singapour et Hong Kong ont aussi des aspirations. Dans le Golfe, Bahreïn est historiquement le cœur de la finance islamique mais Dubaï et plus récemment le Qatar tentent de lui ravir ce rôle.

    Source

    Mais puisque les spécialiste de Agoravox nous assure que Dubaï n’a rien à voir avec la finance islamique, il convient de les croire sur parole, même si leurs arguments se résument souvent à des insultes contre ceux qui produisent des arguments sourcés



  • docdory docdory 27 novembre 2009 14:16

    @ Bruno de La Rivière


    Finalement , les physiocrates du XVIIIème siècle n’avaient pas tort : la seule richesse incontestable d’un état , c’est son agriculture. 
    Un état dont les ressources agricoles et hydriques ( et maintenant énergétiques ) sont nettement insuffisantes pour sa population est voué , à plus ou moins longue échéance, à la ruine inéluctable quelles que soient ses performances dans d’autres domaines économiques :
    -l’industrie est condamnée par la concurrence d’états qui payent leurs ouvriers au rabais
    -les matières premières ( pétrole , fer etc ...) sont promisses à l’épuisement
    -le tourisme dépend de la richesse d’autres nations
    -la haute technologie finit par être copiée partout dans le monde
    Dubaï aurait du s’inspirer de la Norvège , qui s’est , je l’ai entendu dire ,constituée une sorte de cagnotte à long terme avec ses ressources pétrolières .

    • ZEN ZEN 27 novembre 2009 14:38

      Surtout, ne vendez pas votre jardin !


    • LE CHAT LE CHAT 27 novembre 2009 14:42
      Dubaï aurait du s’inspirer de la Norvège , qui s’est , je l’ai entendu dire ,constituée une sorte de cagnotte à long terme avec ses ressources pétrolières .

      Dubai n’a pas de pétrole, juste du sable , je lui propose un nouveau marché   smiley

    • LE CHAT LE CHAT 27 novembre 2009 15:07

      @vilistia

      pas terribles leurs idées , des projets mégalomaniaques , du ski dans le désert , des tours de babel , des villas de stars  , du big business , le tout au profit d’un clan de profiteurs en exploitant une armée d’esclaves bon marché !


  • _Ulysse_ _Ulysse_ 27 novembre 2009 15:04

    Ba dis donc entre ceux qui en ont après les juifs et ceux qui en ont après les musulmans, ça vole pas haut ! Et surtout c’est hors sujet.

    Je ne vois pas le rapport avec les pb financiers de Dubaï ? J’ai pas du tout comprendre.

    Dubaï n’a pas de pétrole, ce pays n’a rien ou presque. L’idée d’en faire une plateforme commerciale et/ou un paradis fiscal n’est pas si mauvaise : que faire d’autre ?
    Comment développer une économie sur ce territoire quasi stérile ?

    Que la crise frappe durement Dubaï est normal puisqu’ils dépendent que du commerce mondial et de la finance mondiale qui sont en pleine décrépitude.


  • Prometheus Jeremy971 27 novembre 2009 15:51

    Je crois que le développement de Dubai peut nous amener à nous interroger sur ce que doit être le développement ?

    Comme tous les commentaires le signalent, Dubai ne possède rien, mais par un désir de développement, ils ont cherché des solutions inadaptées à leur environnement.

    Une croissance à deux chiffres qui vous amène à une insolvabilité c’est quand même stupide. J’ai l’impression que cette croissance était plus égoïste que durable. Elle a du faire la fortune de quelques uns à Dubaï et de quelques uns en occident.

    Il y a peut être d’autres voies pour satisfaire les besoins d’un pays.


    • Nobody knows me Nobody knows me 27 novembre 2009 16:29

      J’ai l’impression que cette croissance était plus égoïste que durable. Elle a du faire la fortune de quelques uns à Dubaï et de quelques uns en occident.

      Surtout quand on voit le genre d’ouvriers qu’ils embauchent pour pas un rond, parquent dans des préfab’ tout pourris, traitent comme des esclaves...
      En effet, cette croissance a une bien sale gueule. Mais ce n’est pas la première.

      Cdlmt


  • manusan 27 novembre 2009 16:15

    Dette s’élevant à 80 milliards de dollars soit 50 milliards d’euro. Qui a prêté le pognon ?
    Selon le Crédit Suisse les banques européennes en seraient à 13 milliards d’euro.

    on va prochainement en apprendre de belles.


  • Yohan Yohan 27 novembre 2009 16:50

    Pourquoi dépenser intelligent quand on peut dépenser con ?. Juste retour de manivelle. Il y avait mieux à faire dans ce pays qu’à édifier des tours de béton, qui réchauffent un peu plus l’atmosphère. Piste de ski d’intérieur, centres commerciaux bourrés d’artifice, yachts gigantesques aux robinets d’or, et sous les niqab les dessous chics à 1000€ pièce. Les enturbanés font décidemment mieux et plus fort que les riches les plus cons de chez nous...


    • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 27 novembre 2009 17:00

      D’un autre côté ils font marcher le commerce et l’industrie : tous les produits qu’ils ont acheté d’autres ont dû les inventer et les produire !

      On dirait que vous avez une mentalité de MOINE : faites gaffe à Morice !


    • manusan 27 novembre 2009 17:11

      Il y a des contrats de ventes d’armes qui vont tomber à l’eau dans la région. C’est triste pour nos champions nationaux (Thales, Dassault, Lagardere ...)


  • Le péripate Le péripate 27 novembre 2009 17:21

    L’affaire est peut-être beaucoup plus simple.

    Abhu Dhabi l’austère, qui venait de renflouer Dubai en achetant en masse des bons du Trésor, assainit la situation avant de prendre possession de DubaI.

    Des micro-états qui jouent sur le terrain économique, avec les pouvoirs qui sont ceux d’un État. Une préfiguration de ce qui se passera peut-être plus tard pour de grands états.

    France à vendre pour cause de faillite ! Oui, mais sans tout ce qui foire, je ne fais pas la liste, c’est connu.... smiley


  • Big Mac 27 novembre 2009 17:31

    Les policiers ont affaire à des petits malins qui dévalisent les magasins vêtus d’un hijab. Sympa, les hijab, avec ça les hommes entrent dans des boutiques réservées aux femmes et en plus masquent leur identité.

    Naturellement, hors de question d’interdire les hijab, si bien que la police devant l’épidémie ne sait plus quoi faire.

    Un officier déclarait : « Les cas sont si nombreux que la police a décidé de mettre au point un plan pour arrêter ces criminels. » sans naturellement en dire plus sur le plan en question.

    Rassurez c’est à Dubaï et pas en France où dieu merci les magasins réservés aux femmes n’existent pas encore.


    • Big Mac 27 novembre 2009 18:02

      De rien Save, j’en ai une encore plus croustillante :

      Oum Mohammad n’est novice ni en sexologie ni en sciences de l’islam. Elle a enseigné pendant huit ans dans une école pour filles. Elle conseille par ailleurs les femmes sur la pratique de l’islam et intervient auprès des tribunaux de Dubaï en tant que conseillère familiale.

      Instruisant les jeunes filles au sujet de la masturbation elle leur adresse cette mise en garde : « Voici les dangers de pratiquer la masturbation chez la fille : baisse de la vue, poitrine tombante, maux d’estomac, indigestion, douleurs au niveau des genoux, sentiment d’épuisement... »

      Allez voir la vidéo ici, ça vaut le détour.

      Quelqu’un aurait-il l’obligeance de prévenir la jeune Vilistia du grave danger qu’elle encourt ?


  • Big Mac 27 novembre 2009 17:49

    Une fatwa ordonne à une banque de Dubaï que le port du Hijab soit obligatoire pour toute les employées musulmanes ou non, la direction de la banque a accepté d’appliquer cette fatwa.

    Comme quoi les USA ont beaucoup changé depuis que Dubaï est leur 52ème état.

    Attendons de voir si le juge Goldstone va dénoncer cette intolérable violation des droits de l’homme.


    • Shaytan666 Shaytan666 27 novembre 2009 18:01

      Cher Big mac  smiley
      Il y a une grande différence entre l’abaya et le hijab. L’abaya est un grand voile noir qui enveloppe tout le corps un peu comme un tachador. Si le tachador laisse le visage découvert, l’abaya se porte avec en complément un « niquab » de cuir (nous on les appelait des femmes à « spoiler »  smiley ) .


    • Iren-Nao 28 novembre 2009 07:59

      @ Big Mac

      Ne racontez pas de blagues svp

      Il y a longtemps que les ressortissants et ressortissantes emiratis (et ce n’est pas une fatwa mais un reglement civil) ont l’obligation de porter le costume local dans les locaux d’etat, (police, poste telecom grandes banques etc), de meme le port du costume local est interdit dans les tres nombreux lieux ou l’on boit de l’alcool, et par Allah ce n’est pas ca qui manque sans parler des boxons.

      Pour info la habaya est une robe noire assez legere longue sous laquelle le veritable historien ethnologue peut trouver des robes souvent multicolores fort decolletees. Des fouilles curieuses feront souvent apparaitre des sous vetements de pute des plus cocoteux.
      La tete est normalement legerement couverte d’un voile.(nota la danse nationale est la « danse des cheveux »qui se fait nue tete of course)
      C’est en fait fort elegant, ajoutez une demi litre de parfum, et quelques telephones portables et la dame est prete.
      Ces tenues locales sont une efficace protection contre les emmerdeurs.
      Il existe depuis quelques annees une version belphegor/ninja qui permet d’aller se faire sauter discretement et dans l’anonymat pendant que le legitime se tire de la pute russe.
      Les hommes eux sont voues a la dich dacha sur calecon et marcel aux troubles transparences, coiffe d’instruments dont j’ai oublie le nom, un voile blanc (aux UAE, ailleurs colore)l’ete, plus colore l’hiver, recouvert d’un fort cordon qui stabilise la coiffure et permet de merveilleusement battre sa salope de femme.
      Le soir pour aller picoler ou sortir au restau, on s
      habille comme des cons de ricains.

      Iren-Nao


    • Iren-Nao 28 novembre 2009 08:11

      @ Shaitan 666

      Les « spoilers » ont quasi disparu depuis lontemps et c’etait vraiment chez les vieilles cul terreuses.
      J’ai vu il y a une dizaine d’annes a Sharjah quelques vieux eunuques. C’est devenu tres tres rare.

      Iren-Nao


  • Big Mac 27 novembre 2009 18:26

    A Dubaï le festival du livre du Moyen-Orient célèbre le “Monde du livre dans toute son infinie diversité”.

    Hélas une auteur britannique Geraldine Bedell y a été interdite, parce que son roman « présente des références à l’homosexualité. »

    Dubaï comme vous le voyez n’est qu’un tentacule de l’occident décadent.


    • wesson wesson 27 novembre 2009 18:49

      Bonjour MCM,

      Et pendant que vous regardez à Dubai, il n’y a toujours en 2009 une bonne vingtaine d’états aux USA pour lesquels tout acte homosexuel constitue un délit, voire un crime.

      au Texas par exemple, c’est dans la constitution.

      L’interdiction de l’homosexualité, ce n’est certes pas une spécialité islamiste !


    • Big Mac 27 novembre 2009 20:02

      Encore un tour de passe passe de Wesson, un illusionniste halalophile qui nous affirme qu’en 2009 l’homosexualité serait interdite dans 20 Etats des USA.

      Bien sûr il oublie de vous citer les punitions encourues en islamie : éclatement des viscères par la technique rectum soudé à la colle forte et ingestion de laxatifs , jeter d’homosexuel du haut d’un immeuble, pendaison etc...

      Vous constaterez combien c’est comparable à l’amende jadis infligée dans certains états des USA. Oui jadis, car l’illusionniste nous ment carrément puisqu’en juin 2003 :

      « Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont participé hier au défilé de la Gay Pride à New York, laissant éclater leur joie après la décision de la Cour suprême américaine qui a invalidé mercredi des lois sanctionnant l’homosexualité en vigueur dans 13 États, dont la Floride et le Texas »

      Voilà encore dévoilée les techniques de désinformations consistant à comparer une amende à une mort atroce, des pays où ont lieu des gay pride à des pays où les homosexuels se cachent, et même a mentir au besoin pour pouvoir comparer le passé au présent.


    • Big Mac 27 novembre 2009 20:06

      Cependant il faut vous reconnaitre, Wesson, votre politesse peu commune dans le monde halalophile. 


    • abdelkader17 27 novembre 2009 20:17

      @MCM
      Avec Albert Spaggiari,on avait déjà les égouts du paradis, avec MCm nous avons notre égoutier du Web.


    • Big Mac 27 novembre 2009 20:54

      Vilistia,

      « Tu ne lacheras pas, il est tenace le berbère. es- tu là  ? »

      Oui gente damoiselle, je suis là , du moins tant que Dieu me prêtera vie pour pourfendre la félonie et secourir la rectitude.


    • Iren-Nao 28 novembre 2009 08:05

      @ Big Mac

      Aux emirats, dans les mariages locaux, il y a toujours (cote femmes) une bande de travestis pour amuser ces dames et eventuellement ces messieurs (en douce).

      Il en est de meme du personnel des ambassades de France qui sont un nid de Tafiolles qui ne manquent pas d’amis locaux.

      Iren-Nao


  • letuyauteur 27 novembre 2009 18:46

    Tout le monde veut courir avant de savoir marcher .

    Que va t-il arriver aux princes du desert ? rien 
    Qu’arrivera t-il aux centaines de milliers d’esclaves indiens non payes et qui vont se revolter ? ils se feront virer par blackwater ? (ils travailllent pas tres loin)

    • Shaytan666 Shaytan666 27 novembre 2009 19:48

      Ah ! Pcq vous croyez qu’ils ont besoin de « Blackwater » pour les virer, on voit bien que vous ne connaissez pas les policiers ou les militaires émiratis. A côté d’eux un CRS est un enfant de chœur !


  • croacroa 27 novembre 2009 19:24

    Quote :

    Évidemment les commentateurs habituels se dépêchent de mettre cet échec total sur le compte de l’islam

    non , non , moi je met ca sur le compte du liberalisme !
    Mais , alors , l islam mélangé au liberalisme , les deux grandes plaies mondiales , ca ne pouvait que mal finir !!!


  • croacroa 27 novembre 2009 19:27

    quote :

    Et pendant que vous regardez à Dubai, il n’y a toujours en 2009 une bonne vingtaine d’états aux USA pour lesquels tout acte homosexuel constitue un délit, voire un crime.

    au Texas par exemple, c’est dans la constitution.

    L’interdiction de l’homosexualité, ce n’est certes pas une spécialité islamiste 

    certes ; mais ce sont des lois antédiluviennes jamais appliquées !!
    en terre d islam on les pend !
    vous connaissez beaucoup d americains pendus pour homosexualité ???


  • BA 27 novembre 2009 23:20

    Pour Groupama Asset Management, deux économistes (Michel Aglietta et Laurent Berrebi) ont publié leurs prévisions pour les années qui viennent.

    Ils prévoient une croissance faible, une augmentation des impôts, un effondrement des salaires, et une explosion du chômage dans la zone euro.

    Christine Lagarde n’a pas encore commenté ces prévisions.

    Nous attendons les commentaires de Christine Lagarde avec impatience.

    Lisez cet article :

     

    La sortie de crise n’est pas pour demain, selon Groupama Asset Management.

    La crise des économies développées est sans précédent depuis 80 ans, tant les destructions de richesse sont importantes, et le retour à un régime de croissance antérieur semble éloigné, sinon impossible, estiment les économistes de Groupama Asset Management.

    « Le retournement a été sans précédent depuis 80 ans », a déclaré Laurent Berrebi, directeur des études économiques chez Groupama AM, lors d’une conférence. « La production industrielle a effacé depuis début 2008 plus de 10 années de croissance, le phénomène étant particulièrement marqué dans le secteur des biens durables. »

    Michel Aglietta, professeur à l’université Paris-Ouest et conseiller économique de Groupama AM, a estimé que la sortie de crise serait semée d’embûches, et que la destruction de richesse a été telle que les pays développés ne pourront retrouver ni le niveau de richesse, ni le rythme de croissance potentielle dont ils jouissaient avant la crise.

    « La crise financière de 2008 dans les pays occidentaux s’apparente au Japon par l’ampleur de la déflation des bilans, la progression des dettes publiques, le ralentissement des revenus salariaux et la déflation des prix », a-t-il dit.

    Laurent Berrebi a souligné que les surcapacités structurelles des entreprises non financières étaient devenues considérables et « vont continuer à ponctionner les profits des entreprises qui demeurent très faibles ».

    « Le seul moyen dont disposent les entreprises pour améliorer leur rentabilité est la réduction de la masse salariale, qui va de pair avec les suppressions de surcapacités », a-t-il dit.

    Aux Etats-Unis, a-t-il expliqué, les surcapacités ont pour conséquence directe la dépréciation des actifs réels des entreprises pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, soit - 7 % sur un an. « Cela constitue un frein à la hausse des marchés d’actions », a-t-il poursuivi.

    La zone euro est en retard sur les Etats-Unis dans le processus de réduction de la masse salariale, a noté Laurent Berrebi, et le taux de chômage dépassera rapidement les 10 % en Europe comme c’est déjà le cas aux Etats-Unis.

    Les entreprises s’emploient à réduire leur dette, les financières plus que les autres, et les crédits se contractent partout pour les entreprises non financières.

    La dette des pays développés a atteint des records sous l’effet des plans de relance et des plans de sauvetage des banques. Le déficit budgétaire américain atteint les 10 % du PIB.

    Les deux économistes de Groupama AM estiment que la dérive de la dette des Etats va peser sur la conjoncture dans la mesure où un retour à un niveau d’endettement soutenable va nécessiter des hausses d’impôt.

    « La crise est celle du régime de croissance en vigueur depuis les années 1980. Une combinaison de dérèglements de la globalisation a conduit à la dérive de l’endettement », a déclaré Michel Aglietta.

    La déconnexion des salaires réels et des gains de productivité, à laquelle s’est ajoutée une « explosion » des inégalités salariales, a eu pour conséquence une demande des ménages soutenue par la hausse du ratio dette/revenus.

    La crise est aussi écologique avec une augmentation massive de la consommation d’énergie et de produits alimentaires dans les pays émergents, qui s’accompagnent d’une pression sur l’écosystème et d’une raréfaction des terres cultivables.

    « A cause de l’imperfection des marchés de capitaux, les risques de changes sont absorbés par les banques centrales émergentes », a dit Michel Aglietta.

    La régulation bancaire d’après-crise va accroître les besoins en fonds propres des banques et peser sur la distribution de crédit et sur son coût, ce qui va freiner la croissance, a-t-il noté.

    Pour sortir à plus long terme de la crise, Michel Aglietta préconise le rétablissement d’un lien entre rémunération salariale et progrès de productivité, une régulation des marchés financiers visant à faire en sorte que « l’investissement à long terme devienne plus rentable que l’arbitrage spéculatif ».

    Il estime que la croissance mondiale sera tirée par les pays émergents et qu’il faut orienter l’épargne des pays développés vers les émergents, tout en consolidant les marchés financiers de ces pays.

    Selon lui, il faut aussi procéder à des transferts massifs de technologie dans ces pays, dont la croissance économique est portée par une population active qui augmente alors que c’est l’inverse dans les pays développés.

    Après avoir déclaré que les pays développés pourraient se retrouver avec une croissance potentielle inférieure à 1 % à l’horizon 2030 (contre 2,0 % à 3 % avant la crise), Michel Aglietta a indiqué qu’il fallait désormais « un nouveau cycle d’innovation longue ».

    Il a noté que la technologie de l’information était entrée dans la phase d’adaptation qui, comme pour toute innovation majeure, précède la phase de maturité, avant d’ajouter :

    « Une nouvelle phase de croissance soutenue dépend de l’entrée en phase diffusion (forte croissance) des technologies d’économie d’énergie, de substitution vers les énergies renouvelables, de protection de l’environnement, et aussi de technologies faisant baisser les coûts de la santé. »

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=bb838b7f32ae0a9aa1765e7ed2c87b1f


    • lechoux 28 novembre 2009 11:24

      Si c’est Laurent Brebi qui le dit, alors il faut le suivre ... :)


    • lechoux 28 novembre 2009 11:34

      Des économistes qui constatent, cela m’a toujours impressionné ; de plus j’aurais été surpris qu’ils ne parlent pas d’écologie, c’est original dans la période actuelle.

      La meilleure innovation dont nous avons besoin, c’est d’arrêter d’écouter ce genre de crétins.

      Merci BA pour les divers commentaires documentés que vous apportez sur AV.


  • Christoff_M Christoff_M 28 novembre 2009 03:13

    la bas on ose pas leur projeter des films catastrophiques sur la planète...

    leur vie est l’image meme du gaspillage, de la dépense inutile, de la bêtise des nouveaux riches, mais pour construire des belles tours en plein désert, il y a plus d’investisseurs et de sociétés avides de spéculation, dont des français style BNP...

    Pendant ce temps la des millions de personnes ne trouvent pas à se loger...
    Normal nos banques préfèrent spéculer dans de mega projet immobilier style l’Epad ou les tours de Dubai... et si vous attendez un changement du gouvernement en place, avec Lagarde au service des américains, Sarkozy qui met son fils dans un étab scolaire à Abou Dabi, qui se sert de l’argent français pour créer des « annexes » de la caisse des dépots ou de nos musées au Maroc et dans les émirats avec l’argent des français...

    Rassurons nous la fille Drucker va encore nous faire une émission pleurnicharde avec Arthus Bertrand, Borloo et cie qui ont remplacé les Cousteau d’une autre époque...
    A noter que tous les membres de ce gouvernement d’affairistes, pnt tous un pied dans un cabinet d’avocats d’affaires....

    Donc sont un peu plus préoccupé par les tours aux émirats et leurs petits placements que par l’avenir de la planète, totalement bidon, qui servira à Borloo à justifier une nouvelle taxe sur les voitures début 2010...

    banlieusards préparez vous à casquer encore une fois, le fait d’habiter en centre ville et prés de votre lieu de travail étant devenu un luxe accessible à une faible minorité de français...

    Lagarde va sans doute nous expliquer que les banques françaises qui participent aux tours dans le désert, l’ont fait pour le bien ètre de la planète...


    • Christoff_M Christoff_M 28 novembre 2009 03:35

      Par ailleurs madame Lagarde a été nominée par un grand journal anglo-saxon, femme meilleure ministre de l’économie de la zone euro... vu le cynisme des anglo-saxons, comment faut il prendre cela !!!

      Je crois qu’on peut la remercier à l’extérieur par brader ce qui nous reste d’économie et d’industrie aux plus offrants, sans aucune garantie des emplois, et des délocalisations massives validées par un pouvoir politique en France qui n’a qu’un role de pantin dans le contexte mondial...

      Quand nos ministres ont le temps d’aller dans des débats publics et le dimanche chez Drucker, puis tous les allers et retours dans les réunions internationales, on peut se demander le temps qu’il leur reste pour s’occuper des « modestes affaires françaises »...
      J’oubliais que leur agenda est tres pris par les conseils d’administration de sociétés internationales.... on peut douter avec l’Europe du degré de liberté dans leurs décisions de ceux qu’on nous impose comme représentants !!


  • Iren-Nao 28 novembre 2009 07:30

    @ Ben Khabou

    La suprematie US militaire ou economique commence a immiter chaque jour un peu plus celle de l’URSS fin Gorby.

    Iren-Nao


  • BA 28 novembre 2009 10:38

    La banque britannique HSBC est l’établissement étranger le plus exposé dans les Emirats arabes unis, à hauteur de 11,3 milliards d’euros de prêts à fin 2008, selon des chiffres disponibles sur le site de l’Association des banques émiraties (EBA).

    La banque Credit Suisse estime à 13 milliards d’euros l’exposition des banques européennes à la dette de Dubaï et des sociétés qui lui sont rattachées (principalement la société d’investissement Dubai World et la compagnie immobilière Nakheel), selon une étude publiée jeudi 26 novembre après la demande de moratoire formulée mercredi par l’émirat.

    HSBC, qui est présent depuis de nombreuses années dans la région, n’a pas souhaité faire de commentaire jeudi sur son exposition. Un porte-parole a néanmoins noté « un sentiment général de manque de clarté » dans cette affaire.

    La deuxième banque étrangère la plus présente dans les Emirats est Standard Chartered, une autre britannique, dont les prêts consentis se montaient à 5,1 milliards d’euros, toujours à fin 2008 selon l’EBA.

    Suit une troisième britannique, Barclays, engagée à hauteur de 2,3 milliards d’euros.

    La première banque française est BNP Paribas, dont les prêts dans les Emirats arabes unis atteignaient 1,1 milliard d’euros environ à fin 2008.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_societes.phtml?num=e0bb89ef417ee68e4f9ac8c6342895e6

     

    BNP Paribas !

    Comme d’habitude !

    Toujours dans les coups foireux !

     

    Quant au porte-parole de la banque HSBC, il a remarqué qu’il y avait « un sentiment général de manque de clarté » dans cette affaire.

    Tous ces banquiers sont balèzes.

    Tous ces banquiers sont tellement balèzes que la deuxième crise financière va encore nous coûter des milliards d’euros.

    Contribuables, mes frères, préparons-nous à payer encore plus d’impôts pour sauver une deuxième fois nos amis les banquiers.


  • lechoux 28 novembre 2009 10:47

    « évaluée entre 80 milliards et 90 milliards de dollars (39 milliards d’euros) »

    WAOUWW !! Si cela pouvait être vrai, j’en rêve !!


  • BA 28 novembre 2009 10:53

    Les autorités d’Abou Dhabi, capitale des Emirats arabes unis, sont prêtes à aider « au cas par cas » l’émirat voisin de Dubaï qui ploie sous le poids de sa dette.

    « Nous allons voir au cas par cas ce que nous pouvons faire pour Dubaï. Cela ne veut pas dire qu’Abou Dhabi va garantir la totalité de la dette », a déclaré samedi à Reuters un responsable de l’émirat d’Abou Dhabi.

    « On a affaire à des entités commerciales privées, à d’autres qui sont semi-publiques, alors Abou Dhabi choisira à qui, quand et comment porter assistance », a ajouté ce responsable qui a requis l’anonymat.

    Les difficultés que Doubaï rencontre avec sa dette, héritées d’une bulle immobilière qui s’est traduite par la construction des immeubles les plus hauts du monde, ont suscité ces derniers jours de vives inquiétudes dans le monde financier qui s’était tourné vers la région du Golfe pendant la crise financière mondiale.

    L’émirat a officiellement annoncé mercredi qu’il allait demander aux créanciers de Dubai World, le conglomérat qui a piloté son expansion effrénée ces dernières années, de donner leur accord à un moratoire sur plusieurs milliards de dollars de dette. Ce moratoire constituerait la première étape de la restructuration de Dubai World.

     

    http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRGEE5AR02B20091128

     

    Question numéro 1 : combien de milliards d’euros les banques françaises vont-elles perdre dans ce scandale de Dubaï ?

     

    Question numéro 2 : combien de milliards d’euros les contribuables français vont-ils payer pour renflouer encore une fois les banques françaises ?

     

    Question numéro 3 : jusqu’à quand les contribuables français devront-ils payer pour renflouer ces connards de banquiers ?

     

    Les banquiers, à la guillotine.


  • lechoux 28 novembre 2009 11:46

    Je crois que le gouvernement actuel s’y prendra à deux fois avant derenfloeur les banques à nouveau, ou il se pendra.


  • BA 28 novembre 2009 14:08

    Angela Merkel est obligée de renflouer les banques allemandes à nouveau.

    Berlin mettrait 10 milliards d’euros au pot pour aider à débloquer le crédit aux entreprises.

    Berlin serait prêt à mettre 10 milliards d’euros en jeu pour permettre aux banques d’ouvrir plus largement le robinet du crédit aux entreprises, rapporte l’édition à paraître lundi 30 novembre du magazine Spiegel.

    Le gouvernement garantirait pour 10 milliards d’euros des créances de banques, ce qui leur permettrait de générer un nouveau volume de crédits de l’ordre de 100 milliards d’euros, à un moment où la pénurie d’argent fait craindre pour la reprise, déjà fragile, de l’économie.

    Le financement gouvernemental proviendrait du fonds établi pour lutter contre la crise économique.

    La Bundesbank vient d’avertir que les banques allemandes pourraient avoir à déprécier encore jusqu’à 90 milliards d’euros d’ici fin 2010 en raison de la crise.

    http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=7e818f8b752655d8abab28e0bf6e8dbd

    Question numéro 1 : combien de milliards d’euros les contribuables allemands vont-ils payer pour renflouer encore une fois les banques allemandes ?

    Question numéro 2 : jusqu’à quand les contribuables allemands devront-ils payer pour renflouer les banques ?


    • goc goc 29 novembre 2009 10:53

      @ BA

      le pb, c’est que les banques allemandes « tiennent » les banques autrichiennes qui « tiennent » les pays de l’ex URSS, alors si Angela lache ses banques, c’est toute l’Europe qui s’effondre, meme nous !
      donc cette injection tend a prouver qu’on n’est plus tres loin de la rupture du coté du bloc de l’est

      combien de temps cela va durer ??


  • BA 29 novembre 2009 00:08

    On commence à en savoir un peu plus sur le scandale de Dubaï.

    La Banque des règlements internationaux évalue à 93 milliards de dollars l’exposition des banques européennes aux Emirats arabes unis.

    1- Les banques britanniques sont exposées de 51 milliards de dollars.

    2- A elle-seule, la banque sino-britannique HSBC est exposée de 11,3 milliards de dollars.

    3- La banque BNP Paribas est exposée de 1,1 milliard d’euros.

    Quels seront les prochains pays en défaut de paiement ?

    Les prochains défauts de paiement pourraient venir des pays d’Europe de l’Est, mais aussi de la Grèce, de l’Italie, de l’Espagne, ou de l’Irlande.

    Lisez cet article :http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/11/28/la-crise-de-dubai-a-affole-les-marches_1273472_3234.html

     


  • Pierre Boisjoli Pierre Boisjoli 29 novembre 2009 06:39

    Dieu est plus malin que vous. Israel croit que le messie doit faire d’Israel, le royaume de la terre et il se croit tout permis. Dieu a plutôt choisi un Québécois, grand défenseur de la Palestine et spécialiste de l’économie pour diriger le monde. En effet, j’ai développé un modèle mathématique par les tenseurs de spatialité qui joint l’économie et les sciences sociales à partir d’une étude marxiste du Capital et je l’ai donné à Madame Simone Veil lors d’un colloque tenu à Montréal en 1984. Il y a donc 25 ans que je mène le monde et tout cela doit aboutir bientôt. Alors je vous lis avec intérêt sur Agoravox.


  • BA 29 novembre 2009 11:46

    A Dubaï, dans le secteur financier, tous les clignotants sont au rouge.

    Le problème, c’est que l’effet domino va entraîner le secteur financier de la région du Golfe.

    Le problème, c’est que l’effet domino va entraîner le secteur financier de toute la planète.

    Le problème, c’est qu’aujourd’hui, le secteur financier de tous les pays est en train de basculer.

    La chancelière allemande Angela Merkel a qualifié samedi de « critique » la situation du crédit et a appelé les banques à faire plus pour aider à financer les entreprises.

    « Nous sommes dans une situation critique » en ce qui concerne le financement des grandes et moyennes entreprises, a affirmé Mme Merkel dans son message vidéo hebdomadaire diffusé sur internet.

    http://www.romandie.com/infos/news2/091128135131.w7fr0z2l.asp

    En clair :

    - en Allemagne, l’Etat va garantir 10 milliards d’euros des créances de banques …

    - … mais les banques vont devoir déprécier 90 milliards d’euros ! Ces 90 milliards d’euros sont de soi-disants « actifs », mais ce sont en réalité des créances irrécouvrables. Ce sont des actifs pourris, dont la valeur réelle est égale à zéro.

    - Comme presque tous les Etats occidentaux, en Allemagne, l’Etat utilise l’argent des contribuables pour renflouer les banques. L’Etat se surendette pour essayer de sauver les banques de la faillite. L’Etat utilise l’argent des contribuables pour remplir le tonneau des Danaïdes.

    - Jusqu’à quand ?

    - Nous devons nous préparer à subir une deuxième crise financière.


  • BA 30 novembre 2009 09:27

    Les Bourses de Dubaï et d’Abou Dhabi en chute libre à l’ouverture.

    Les Bourses de Dubaï et Abou Dhabi étaient en chute libre lundi, premier jour ouvrable depuis la crise de la dette de Dubaï.

    Une heure après le début des échanges, la Bourse de Dubaï avait reculé de 7,19 %, alors que celle d’Abou Dhabi baissait de 8,09 %.

    Selon le règlement intérieur des deux places, les transactions sont suspendues si la baisse excède 10 %.

    A 07H00 GMT, l’indice DFM de la bourse de Dubaï avait perdu 150 points à 1.942,62 points.

    Le titre du géant immobilier Emaar a reculé de 9,86 % par rapport à mercredi, dernier jour ouvrable avant l’annonce par les autorités de Dubaï de leur intention de demander un moratoire sur la dette du conglémorat Dubai World.

    A Abou Dhabi, les valeurs vedettes des secteurs de l’immobilier, des télécommunications et des secteurs de l’énergie étaient les grands perdants, baissant respectivement de 9,9 %, 9,73 % et 9,67 %.

    L’indice de la Bourse d’Abou Dhabi est tombé à 2.674,79 points, et 23 des 70 compagnies cotées en bourse, dont la National Bank of Abu Dhabi, ont enregistré une baisse de 10 %, qui est le maximum autorisé.

    L’effondrement des marchés intervient malgré l’annonce dimanche soir par la Banque centrale des Emirats de la mise à disposition de liquidités supplémentaires pour consolider le système bancaire et rassurer les investisseurs.

    Dubaï avait annoncé mercredi son intention de demander aux créanciers de son conglomérat Dubai World, qui contrôle notamment Nakheel, de surseoir de six mois, jusqu’au 30 mai 2010, au paiement de la dette arrivée à maturité.

    Le moratoire envisagé concerne le paiement, prévu le 14 décembre, de 3,5 milliards de dollars d’obligations islamiques par Nakheel.

    L’annonce a fait chuter les marchés asiatiques, européens et américains, les investisseurs redoutant une insolvabilité de Dubaï pour sa dette publique de 80 milliards de dollars.

    La compagnie Nakheel, en partie à l’origine de la crise de la dette de Dubaï, a demandé lundi à la bourse de Nasdaq Dubaï la suspension des transactions sur ses obligations islamiques. L’annonce est intervenue quelques minutes avant l’ouverture des deux bourses de la ville-émirat, la bourse de Dubai et Nasdaq Dubai.

    http://www.romandie.com/ats/news/091130073301.cbu1n5zf.asp


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