dimanche 26 avril - par Alexis Toulet

Y aura-t-il vraiment un « après » Covid-19 ?

Alors que l’épidémie de Covid-19 s’étend encore à grande vitesse dans beaucoup de pays - notamment les Etats-Unis - qu’elle n’a fait que commencer à ralentir dans les pays européens les plus touchés et que la Chine première frappée ne redémarre son économie qu’avec lenteur et prudence, l’aspiration et l’attente est générale : alors, l’ « après-Covid 19 », c’est pour quand  ?

Mais il faut d’abord s’entendre. Que veut-on dire au juste par « après »  ? Et si le Covid-19 n’était pas une parenthèse  ?

Il y a au moins deux sens à l’expression « après-Covid 19 » :

  • D’une part le sens le plus direct possible, qui est « ce qui arrive après Covid-19 ». Et dans ce sens, naturellement l’après-Covid 19 a déjà commencé, il a commencé dès l’apparition du virus, ou dans une acception légèrement différente il commence pour chaque pays à partir du moment où le virus s’y répand. En ce sens, l’après-Covid 19, nous y sommes déjà
  • D’autre part un sens un peu moins direct, mais qui est ce que beaucoup sans doute espèrent, c’est-à-dire « le moment où on pourra enfin oublier ce fichu virus ». Le moment où on pourra recommencer notre vie d’avant. Comme si ce virus n’avait été en fait qu’une « parenthèse » en somme. Un moment désagréable, même angoissant et dangereux, mais enfin il y aura bien un moment où notre bonne vie d’avant reprendra telle quelle. Non  ?

Eh bien, dit comme ça… La réponse pourrait bien être : Non.

Certes l’histoire de la médecine et de la biologie du dernier siècle est celle d’une conquête extraordinaire, celle d’une victoire de l’humanité sur ses pathogènes. Victoire dont on pourrait sans doute discuter quelques détails, comme le SIDA dont après tout nous sommes obligés de continuer à nous garder car on ne sait pas le guérir même après plus de trente ans de recherche – on sait cependant beaucoup mieux le soigner – ou comme Ebola ou le MERS qui sont toujours sans remède – on sait cependant les contenir si bien que les épidémies n’affectent que de tout petits groupes non des pays, encore moins le monde entier. Mais victoire majeure qui a quand même abouti à ce que pour la première fois de l’Histoire on puisse vivre sans craindre l’une ou l’autre épidémie effrayante, comme la peste et d’autres. Du moins dans les pays les plus développés, et ces pays sont toujours plus nombreux.

Les moyens scientifiques étant aujourd’hui plus puissants qu’ils ne l’ont jamais été, il est permis d’être optimiste pour une victoire à court terme – un à deux ans – sur le nouveau coronavirus.

Oui, mais l’optimisme n’est pas obligé. On peut rappeler que cet autre coronavirus qu’est le MERS n’a toujours pas de remède ni de vaccin huit ans après son apparition. Que le Sida ne peut toujours pas être guéri, même si les traitements améliorent beaucoup le sort des malades et allongent leur survie. S’agissant d’ailleurs d’imaginer que Covid-19 serait une simple « parenthèse » à refermer, remarquons qu’une autre « parenthèse » s’est ouverte dans les années 1980 lorsque a pris fin la possibilité ouverte vingt ans plus tôt par la contraception chimique que les hommes et les femmes puissent avoir des aventures multiples sans utiliser de préservatif. Cette parenthèse-là, ouverte par l’épidémie de Sida, s’est-elle depuis refermée  ? Non. En un sens, nous ne sommes toujours pas dans l’ « après-Sida », après plus de trente ans de recherche sur ce virus.

On ne peut donc exclure que ce nouveau virus qu’est le Covid-19 ne soit encore avec nous dans dix ans. Voire dans trente. Ce qui signifierait alors la nécessité de changer ou d’adapter certains comportements, de même que l’obligation de « se protéger » lors de toute relation sexuelle – sauf pour un couple stable ayant déjà passé des tests – s’est imposée jusqu’à devenir une norme pratiquement universelle. Mais certes nous finirions par nous habituer à ces nouveaux comportements que le Covid-19 aurait forcés.

L’impact d’une crise exceptionnelle...

Cependant il y a encore une raison pour laquelle la vie pourrait bien ne plus jamais être « comme avant ». C’est que le coronavirus a bien d’autres conséquences encore que sanitaires, il déstabilise le monde sur les plans économique, financier, bientôt sans doute géopolitique. Et cela, plus fort que jamais depuis la Seconde Guerre Mondiale, voire depuis plus longtemps. Bien plus fort que lors de la crise de 2008-2009.

Voir par exemple ces quelques données concernant le début - et seulement le début  ! - de l’impact économique de la crise Covid-19, ceci en série longue, afin de bien placer les choses dans le long terme.

1)

Part de la population employée aux Etats-Unis en pourcentage du total des plus de 16 ans

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US_Employed_Population_2020-03.jpg

Source : US Bureau of Labor Statistics

Les données sont à jour au mois de mars 2020. De février à mars 2020, le taux d’emploi a chuté de 61,1% à 60%, trois fois plus vite que lors du pire mois de la crise 2008-2009.

Et cela, c’était à fin mars 2020. C’est-à-dire avant le plus gros du « mur du chômage » américain.

2)

Bilan de la Banque Fédérale Américaine

US_Federal_Bank_Assets_2020-04-20.jpg

Source : US Federal Reserve - L’unité en ordonnée est le millier de milliards de dollars

L’augmentation du bilan - c’est-à-dire le rythme de la planche à billets - dans les six semaines entre le 9 mars et le 20 avril 2020 est de 2 261 milliards de dollars, soit plus du double des 974 milliards d’augmentation du bilan dans les six semaines suivant le 15 septembre 2008 c’est-à-dire le jour de la faillite de la banque américaine Lehmann Brothers, point culminant de la crise financière.

3) Citons encore les prévisions sur l’impact économique à court terme de l’épidémie de coronavirus du rapport de la banque italienne Unicredit, sobrement intitulé « La mère de toutes les récessions est là » - soit une récession de -13% en 2020 dans les pays de l’Eurozone. Rappelons qu’une chute de l’activité économique plus grande que -10% est généralement appelée une dépression, et peut s’avérer nettement plus durable qu’un simple choc, même le plus brutal. Le rapport Unicredit prévoit un vif relèvement des économies à partir de 2021, mais cela dépendra avant tout de la découverte rapide d’un vaccin ou d’un traitement efficace qui permettrait justement de « redémarrer tout comme avant » - ce qui est tout sauf certain.

Ce ne sont là que trois exemples de cette réalité d’une crise économique mondiale qui ne fait que commencer, et qui est pourtant déjà plusieurs fois plus brutale que la crise de 2008-2009 et promet d’être incomparablement plus profonde.

... Sur un monde fragile

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Or le monde « d’avant », disons le monde de la fin 2019, était tout sauf stable. A cela de multiples raisons, souvent évoquées sur ce blog et qu’il n’est pas question de développer à nouveau ici.

Disons seulement pour résumer qu’une humanité

… cette humanité formait déjà quand le coronavirus est apparu un monde tout sauf stable.

Une chiquenaude aurait-elle suffi à déstabiliser ce monde  ? Nous ne le saurons jamais. Car le coronavirus est bien davantage qu’une chiquenaude, et l’instabilité est là – ou plutôt elle ne fait que commencer.

Voici juste quelques-unes des incertitudes et dangers qui se profilent, exprimées sous forme de questions :

  • La montagne de l’endettement public et privé mondial, dont le poids va croître encore démesurément du fait à la fois des programmes de relance et de la diminution de la taille de l’économie mondiale... tiendra-t-elle debout  ? Ou y aura-t-il multiplication des faillites de banques et d’Etats  ?
  • Les grandes monnaies, dont on imprimera à foison dans les mois et années qui viennent... tiendront-elles  ? Ou est-il concevable que l’une ou l’autre connaisse pire qu’un peu d’inflation  ?
  • Les chaînes logistiques industrielles, étendues et croisées par-dessus les continents, dépendantes de tant de pays différents... tiendront-elles vaille que vaille  ? Ou de nombreux produits deviendront-ils indisponibles parce que parmi les multiples composants nécessaires à leur fabrication, tel ou tel était issu d’un pays dont l’économie n’a pu reprendre après avoir été suspendue  ?
  • Les pays producteurs de matières premières et ceux qui dépendent du tourisme... tiendront-ils  ? Ou leurs économies s’enfonceront-elles dans une dépression sans précédent vu le trop-plein d’offre par exemple de pétrole et l’interruption quasi complète du tourisme international  ?
  • L’Union européenne et l’euro, soumis à des tensions bien plus grandes qu’entre 2010 et 2015 du fait des besoins différents voire divergents des économies des pays membre... tiendront-ils  ? Ou l’échec à définir un plan de relance à la hauteur de la crise mènera-t-il à la fin de la monnaie, voire du marché unique  ?
  • La production de pétrole de roche mère des Etats-Unis, dont les coûts de production peuvent être jusqu’à plusieurs fois supérieurs au cours actuel du pétrole... tiendra-t-elle  ? Ou s’effondrera-t-elle non temporairement, mais pour ne plus se relever, marquant le dépassement du pic du pétrole donc le blocage de toute croissance économique mondiale significative  ?
  • La rivalité entre Etats-Unis et Chine poursuivant et amplifiant leur lutte évidente pour la prééminence mondiale en temps de crise Covid-19... restera-t-elle contenue  ? Ou la spirale des accusations réciproques tendant de plus en plus à l’hystérie mènera-t-elle à qui sait quelles extrémités  ?

Même si nous avons beaucoup de chance, si les chercheurs font des miracles et vaccin et traitement contre Covid-19 sont au point dans un an, le « monde d’avant » ne reviendra pas. Le coronavirus n’est pas une parenthèse. De même par exemple que la « Belle Epoque » d’avant 1914 n’a jamais repris, même après la fin de la Première Guerre Mondiale. Le « monde d’avant » n’est jamais revenu, parce que les événements l’avaient trop profondément déséquilibré. Il n’était pas possible de le reconstruire.

Recoller les morceaux, vraiment  ?

Ce qui est et sera possible en revanche, c’est de reconstruire… mais un peu différemment peut-être. D’abord de faire ce qu’il faudra pour limiter les dégâts, ou du moins ce que l’on pourra – et cette phase n’est pas terminée certes, de même que les déséquilibres et les effondrements sont sans doute loin d’être achevés  ! Ensuite, dans un monde qui aura perdu plusieurs de ses repères, où probablement certaines choses et certaines institutions se seront effondrées… eh bien reconstruire ce qu’il faudra. Et améliorer. Ce qui prendra du temps, et beaucoup d’efforts.

Mais cet objectif-là est réaliste, oui. Vouloir ramener l’ancien, vouloir « refermer la parenthèse »  ? Quoi qu’on en pense, et même si on pense que le monde d’avant était idéal, ce ne sera tout simplement pas possible.

La question n’est pas de savoir s’il s’agit de refaire tout comme avant. Mais plutôt de constater que ce ne sera pas possible… et de partir de ce constat.



60 réactions


  • Ma vie m’a appris que l’on récolte toujours ce que l’on a semé. Vu toutes les conneries des gouvernement depuis disons 1984 (Mythe-errant-Thatcher-Reagan, le trio infernal), la récolte risque d’être catastrophique. Enfin, dirais-je, pour ceux qui n’avaient pas vu venir le péril.....


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 26 avril 14:30

    pas besoin d’un virus pour qu’un krach ou une guerre modifie le mode de vie des gens

    ce n’est pas le virus qui a provoqué le krach, mais il est instrumentalisé pour justifier un confinement monstrueux et permettre de faire éclater des bulles sur le dos des PME pour faire redémarrer les plus gros en leur attrbuant des prêts dont les remboursements seront payés par les contribuables

    ça a sans doute évité une guerre, mais il ne faut pas inverser les données


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 26 avril 14:45

      @Séraphin Lampion

      C’est beau la moulinette intellectuelle...que j’aimerais être comme vous.


    • troletbuse troletbuse 26 avril 15:04

      @Séraphin Lampion
      Bien sur, c’est le krach qui a provoqué le virus. Mais comme beaucoup regarde par le petit bout de la lorgnette.


    • Fergus Fergus 26 avril 15:40

      Bonjour, troletbuse

      D’accord avec vous : autant la crise de 2008 a été une crise économique d’origine financière, autant celle-ci est entièrement due à l’émergence du Sars-Cov2 et au choix fait par les gouvernements de la planète de privilégier la santé, ce qui a constitué une grande première dans l’histoire contemporaine.


    • Fergus Fergus 26 avril 15:45

      Bonjour, Séraphin Lampion

      « il est instrumentalisé pour justifier un confinement monstrueux et permettre de faire éclater des bulles sur le dos des PME pour faire redémarrer les plus gros »

      Fantasme !
      Si tel était le cas, pourquoi les états débloqueraient-ils des sommes colossales pour aider ces PME au lieu de laisser faire et de compter les défaillances en versant des larmes de crocodile ?
      Comment expliquez-vous, d’autre part, que la même stratégie machiavélique ait été mise en oeuvre par tous les types de régime ?


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 26 avril 15:47

      @Fergus

      alors, vous n’êtes pas du tout d’accord avec moi, je dis presque le contraire :
      contrairement à ce que me font dire d’autres commentateurs, je n’ai jamais affirmé que c’est le krach qui a produit le virus, ce serait idiot
      je dis que les initiés (et les observateurs ayant un dose minimale de discernement) savaient qu’un krach était imminent
      l’arrivée du virus (en Chine ? en Italie ? ailleurs ?) a provoqué des réactions disproportionnées adaptées non pas à la pandémie, mais au risque socila que le krach représentait
      le confinement est un outil inespéré d’assignation à résidence, d’interdiction de rassemblement et d’intervention policière et/ou militaire en cas d’infraction
      il parait que « si dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer »
      on dirait que pour beaucoup de gouvernement, si le virus n’existait pas, il faudrait l’inventer"
      parce que ça serait difficile de trouver un autre prétexte pour prendre des mesures de répressions aussi radicales


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 26 avril 15:51

      @Fergus

      les états ne « débloquent pas des sommes »
      ils garantissent les prêts que des privés consentent à des entreprises et des particuliers obligés de s’endetter pour survivre
      le capitalisme repose sur la « confiance » les financiers ont « confiance » dans les appareils d’état qui contrôlent leurs peuples, c’est tout
      où voulez vous que lmes états « débloquent » de l’argent ? leurs caisses sont vides
      pas celles des spéculateurs
      c’est une histoire aussi vieille que celle de la monnaie, 


    • Legestr glaz Legestr glaz 26 avril 15:51

      @Fergus

      Je ne suis pas un expert financier mais il semblerait, quand même, que ces sommes colossales pour aider les PME ne seront pas débloquées sans intérêts. 
      Et la question se pose : qui seront les prêteurs ? Si ce sont les banques, alors la finance internationale sortira gagnante de l’affaire, parce que cette stratégie machiavélique aura été mise en oeuvre par des « agissants » internationaux : les banques. 

      Tout ceci ne reste que du domaine de l’hypothèse mais nous serons très vite fixés sur celle-ci. . 


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 26 avril 15:53

      @Fergus

      « tous les types de régimes » ?
      laissez moi rire !
      la Chine et les Etats-Unis sont les deux principaux compères de la mondialisation, non ? deux unijambistes qui se tiennent pas les épaules pour tenir debout
      l’un n’a que la jambe gauche, l’autre que la jambe droite


    • @Fergus Bonjour, non pas du tout. En Belgique avec Maggie De Block, Ministre de la santé, les médecins qui prévenaient depuis longtemps ont eu droit à des : dramaqueen et autres insultes. C’est juste la peur d’un procès (qui d’ailleurs est en cours) qu’elle a fait marche arrière. C’est juste la crainte de la justice qui fait fait marche arrière les gouvernements. Sous la pression. La société n’a pas changé. Mais les gens commencent à comprendre comment faire pour que cela bouge.... En se regroupant des personnes mécontentes pourraient se payer un avocat. 


    • Fergus Fergus 26 avril 17:36

      @ Séraphin Lampion

      « les initiés (et les observateurs ayant un dose minimale de discernement) savaient qu’un krach était imminent »

      Un krach financier, oui, mais pas un krach induit par une pandémie de cette ampleur.

      Pour le reste, pas d’accord avec vous : ce raisonnement est purement partisan et ne repose que sur des spéculations et des procès d’intention.

      Que le pouvoir en place récupère les évènements pour mettre en place des mesures attentatoires aux libertés, c’est une évidence. Encore faudra-t-il voir ce qu’il advient de l’état d’urgence sanitaire dans l’avenir. Je propose que nous fassions un état des lieux dans 1 an.


    • Le421 Le421 26 avril 19:00

      @Fergus

      Si tel était le cas, pourquoi les états débloqueraient-ils des sommes colossales pour aider ces PME

      Attendez de voir les annonces se concrétiser.
      C’est un peu comme NDDP qui doit être reconstruite pour 2024...
      Ça fait belle lurette que je ne crois plus rien de ce que raconte la Bande à Velpo du gouvernement.
      Quelle naïveté !!

      On aura tous des masques au 11 Mai.
      Si on se les fabrique.
      Y’a plus un bout de tissu ou un élastique dans les magasins...
      Sans déconner.
      Même un simple tendeur devient « réserve stratégique » dans ce pays de clowns !!


    • Fergus Fergus 26 avril 19:39

      Bonsoir, Le421

      « Attendez de voir les annonces se concrétiser »

      C’est exactement ce que je fais ! Trop souvent, nous avons été roulés dans la farine, par ce gouvernement et par ceux qui l’ont précédé. Pour autant, je me refuse au procès d’intention : il sera toujours temps de ruer dans les brancards et, le cas échéant, de descendre en masse battre le pavé, si rien ne se passe d’autre que continuer comme avant sans avoir tiré la moindre leçon de la crise.


    • troletbuse troletbuse 26 avril 19:56

      @Fergus
      Mais non Fergus. Vous ne pouvez pas être d’accord avec moi. Vous n’êtes pas complotiste. Peut-être avez-vous cru que je répondais à Lampion de façon ironique et donc au 2eme degré. Mais non. La crise allait arriver, le virus était prêt en laboratoire et on l’a lâché comme prévu. L’effondrement sera justifié par cette épidémie.Maintenant j’ai toujours dit que je ne savais pas si les dirigeants du monde descendus chaque jour au lance-flammes dans les merdias sont dans le coup. Ex : Trump, Bojo, Bolsonaro, Orban et quelques autres
      Le régime que l’on peut attendre après le 11 mai, c’est le régime amaigrissant. Et les mougeons accepterons avec le masque sur la tronche alors qu’il sera inutile.


    • V_Parlier V_Parlier 26 avril 20:23

      @troletbuse
      Virus lâché délibérément ? Bof, pas impossible mais bon. Et encore moins sûr par qui. Mais l’exploitation de l’épimédie pour masquer l"inévitabilité du krach, assurément.


    •  John  John 26 avril 20:53

      Salut Fergus !

      "il sera toujours temps de ruer dans les brancards et, le cas échéant, de descendre en masse battre le pavé, si rien ne se passe d’autre que continuer comme avant sans avoir tiré la moindre leçon de la crise."

      Et c’est là que tu t’apercevras clairement que niveau grenades lacrymogènes et autres LBD and Co, ben que là en fait y a pas de soucis il y a des stocks ... 

      Pour eux c’est les stocks vitaux, les stocks des premiers besoins de nécessité ...


    •  John  John 26 avril 22:46

      Salut Troletbuse !

      Ouais c’est clair ! Avec tout cet arsenal ... Là il y a pas photo ça va clairement être sous les pavés la plage ! smiley ...

      Tes liens ... Rassurant de voir qu’on galope à grands pas bien ferré vers encore plus de démocratie ... smiley ...


    • Aldo le néophyte 27 avril 01:04

      @Fergus @Fergus

      Dire que krach était imminent n’a rien de partisan. La crise de 2008 n’a toujours pas été réglée. Nous ne sommes toujours pas sortis de 2008. Les interventions de la BCE, les QE, et les aberrations économiques comme les taux négatifs et autres inversions de la courbe des taux, sont des preuves flagrantes. Nous ne sommes pas sortis de 2008. Beaucoup de banques systémiques et autres institutions devraient normalement être liquidées depuis belle lurette. Il n’y a pas eu de consensus entre Etats pour sortir de la crise de 2008, chacun a fait comme bon lui semble. En conséquence, c’est la BCE qui se charge de pomper la barque à coup de milliards, ce qui ne permet que de maintenir artificiellement les Titanics hors d’eau. Les milliards envoyés pour enrayer la bulle restent dans la bulle. Et pouvez-vous imaginer des taux négatifs qui deviennent encore plus élevés en valeur absolue ? A l’évidence non, ni vous, ni moi, ni personne, donc ça devrait péter. La pandémie offre une occasion (effet d’aubaine) de tenter de régler la crise. Cette fois-ci de manière coordonnée. Mais cela demande que tout le monde tombe d’accord, ce qui est loin d’être le cas, et aussi beaucoup de sacrifices, ce que les peuples sont loin de vouloir accepter, d’où la tournure extraordinairement autoritaire des gouvernements, en particulier chez nous en France, accompagnée d’une surmédiatisation et une surévaluation de l’épidémie. D’autant que la crise des gilets jaunes, qui est elle-même une conséquence de la crise de 2008, (je ne parle pas ici de sa genèse sociale et des motifs particuliers qui ont conduit à la révolte, mais des conditions économiques, budgétaires et financières de son avènement), a montré que le système est arrivé au bout. Une seule réponse : la répression, et la promesse que si tout le monde reste gentil alors le gouvernement va raser gratis. Il s’agit de profiter des conditions particulières qu’offre cette « pandémie » pour avoir enfin les mains libres et régler une fois pour toute les conséquences de la crise de 2008, sans qu’aucune opposition ni manifestations populaires, ne viennent troubler les travaux, car ils sont complexes et immenses. 1- Il faut d’une part, sauver et recapitaliser tous les canards boiteux, la liste est assez longue, consolider ceux qui vont souffrir pendant ce temps de médication ( nationalisation ou aides massives et garanties,), éviter que l’économie ne s’effondre (soutien aux Pme, et à tout le tissus économique en général). 2- Effacement de la dette, par sa transformation en rentes longues, très longues, très très longues, tout en garantissant aux créanciers leurs actifs. ( Les nationalisations suivies de privatisations, ou des échanges de titres, les outils existent, et on peut en créer). Cela suppose que l’Économie soit sauvée et saine. D’où la hantise des politiques car le temps est compté, Il faut faire vite avant que ça ne pète. 3- Il faut un certain consensus entre États pour jouer cette partition, car tous les États n’ont pas donné la même réponse à la crise ne sont pas impactés selon les mêmes modalités. Donc ça doit discuter et se mettre d’accord, d’où l’intérêt de bloquer tout ce qui pourrait permettre de sortir de cette crise sanitaire, hors des clous du gouvernement. Enfin et c’est déjà en cours, des pans entiers du droit du travail et des libertés publiques sont sacrifiés, des décrets pris en toute discrétion modifient en toute opacité de nombreuses règles prudentielles en matière de commerce, même des inspecteurs du travail sont virés et muselés. Tout se met en place pour la société de demain. Le but n’étant pas uniquement de faire face à une maladie, mais surtout de profiter de la fenêtre offerte. La gestion calamiteuse de la crise, n’est pas si calamiteuse qu’elle paraît être si on en juge à la docilité obtenue. Car la docilité du peuple et les mains libres, sont les buts de cette gestion. Le tour de force consiste à faire amerrir un gros porteur sur l’océan afin de réparer et de le faire décoller, avec un minimum de casse. On peut rêver. Nous vivons une période fantastique.


    • troletbuse troletbuse 27 avril 11:42

      @ John
      Avec un arsenal pareil, je suis sur que le virus ne résistera pas aux gaz, ni aux LBD. Il va juste se barrer en emportant le pognon.  smiley


    • arthes arthes 27 avril 14:50

      @Fergus

      « Attendez de voir les annonces se concrétiser »

      C’est exactement ce que je fais ! Trop souvent, nous avons été roulés dans la farine, par ce gouvernement et par ceux qui l’ont précédé. Pour autant, je me refuse au procès d’intention : il sera toujours temps de ruer dans les brancards et, le cas échéant, de descendre en masse battre le pavé, si rien ne se passe d’autre que continuer comme avant sans avoir tiré la moindre leçon de la crise.

      Bin oui, vous attendez, mais vous touchez votre retraite, les primes et aides pour les pme, les commerces et artisans attendent aussi , pour faire vivre leur structure, payer leurs employés en chomage partiel, les charges, les crédits etc...Les pertes d’exploitation, faut pas r^ver quand même hein, ...Et ils rêvent pas...Et bouffer aussi, éventuellement, comme vous..

      Et le déconfinement ça va pas être coton non plus, mais vous êtes épargné de petits soucis du privé et des salariers du privé, pourtant vous sembliez être attentif à la catastrophe économique...En blabla quoi.

      Z’êtes dans votre bulle on dirait...Et bla bla bla « nous avons été roulés dans la farine...C’est consensuel et facile »je vous ai compris" ...A chaque gouvernance en fait, ça rassemble lol
      Fonctionnaire, un autre monde ....Dans sa bubulle.


    • Emohtaryp Emohtaryp 27 avril 17:42

      @Fergus

      Le covid est tombé à pic pour masquer ( si j’ose dire) la crise financière qui pointait son museau depuis septembre 2019, alors que la FED injectait pratiquement 100 milliard/jour pour les marchés interbancaires, ce qui voulait dire que les banques n’avaient plus confiance entre elles pour cause de faillite imminente de certaines , ex la DBank mais pas que...

      Donc il est particulièrement malhonnête de déclarer que c’est la vérole qui est responsable de la crise financière, mais juste détonateur et un écran de fumée révélateur, vous tombez dedans à tous les coups, c’est désespérant chez vous....


  • Si l’humain avait l’humilité de reconnaître ses erreurs, nous aurions une petite chance d’en sortir en changeant de trajectoire. Là, réside la question. L’orgueil sera-t-il plus fort que l’envie de survivre,.... ? A suivre,...Mais cela demande un changement à 180 degrés. 


    • Pic de la Mirandole Pic de la Mirandole 26 avril 15:05

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      L’humain reconnaît ses erreurs.

      Mais la caste mafieuse qui a pris le pouvoir n’est pas humaine.


    • @Pic de la Mirandole Par essence, un pervers n’est pas humaniste. Seul compte sa survie qui dépend de la destruction des autres. Le pouvoir est à ce niveau une drogue puisque pour être premier de cordée il faut que les autres soient en bas. L’humiliation est leur adrénaline.


    • Fergus Fergus 26 avril 15:48

      Bonjour, Mélusine ou la Robe de Saphir.

      A 90° sur la voie de l’écologie ou sur celle du social serait déjà une fabuleuse avancée.

      A 180°, cela reviendrait à redonner plus de poids aux services publics et à la protection sociale, mais cela constituerait également une terrible régression au plan environnemental.


    • @Fergus. La priorité à la santé mentale et l’environnement. Au lieu d’imposer un plan d’austérité surtout aux plus pauvres, il faudrait faire des rencontres entre les citoyens pour les motiver à s’impliquer dans le futur. Comment consommer sans dépenser bêtement, démontrer que le qualitatif est plus payant à long terme que le quantitatif. Qu’être bien dans sa peau diminue les frais médicaux. Que ce que nous faisons a une implication sur les autres, Que l’argent que nous recevons de l’état n’est pas un cadeau de Saint-Nicolas mais implique des devoirs, que l’égalité est moins importante que la différence...Enfin, le contraire de l’individualisme et du matérialisme destructeur de l’environnement


    • Fergus Fergus 26 avril 17:29

      @ Mélusine ou la Robe de Saphir.

      100 % d’accord avec vous !


  • PASCAL PROUT Jean Guillot 26 avril 14:50

    Arrêtons les scenarios catastrophe , le pays a été deux mois à l’arrêt et alors, en mai 1968 le pays a été un mois à l’arrêt et il a redémarré au premier coup de sifflet .


    • @Jean Guillot Comparer mai 68 à mai 2020, c’est comme comparer un feu d’artifice à une explosion. Le pouvoir fut un temps suspendu, mais la joie était dans les coeur. Juste un peu de déception pour ceux qui espéraient un vrai changement,...


    • PASCAL PROUT Jean Guillot 26 avril 15:01

      @Jean Guillot
      Par contre le sytème actuel : R&D dans les pays riches , la production dans les pays émergents et les bénéfices dans les paradis fiscaux , tout ça doit être aboli .

      Maintenant c’est R&D et production dans la nation et bénéfices dans la poche des travailleurs .


    • Pic de la Mirandole Pic de la Mirandole 26 avril 15:06

      @Jean Guillot

      Et vous faites comment pour mettre en oeuvre ce programme ? Frexit ?


    • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 26 avril 15:14

      @Jean Guillot

      Ça me rappelle le début des 90 votre réflexion...comme si les pays en développement n’avaient pas les tronches pour développer des machins complexes...du Alain Minc dans le texte vendu à longueur de temps à l’époque par lui et ses comparses .


    • PASCAL PROUT Jean Guillot 26 avril 16:28

      @Aita Pea Pea

      Non , non je suis contre Alain Minc et sa mondialisation heureuse


    • Le421 Le421 26 avril 19:02

      @Pic de la Mirandole
      Frexit, cure de Ziczornic et sirop Typhon trois fois par jour !!
      Mais surtout Frexit.
      C’est le remède miracle !!
      Incurable.


    • Pic de la Mirandole Pic de la Mirandole 26 avril 19:40

      @Le421

      Vous rigolez, mais vous verrez l’Angleterre dans 5, 10 et 15 ans... quand les médias ne pourront plus cacher leur miracle économique suite au Brexit.


    • V_Parlier V_Parlier 26 avril 20:27

      @Pic de la Mirandole
      Si le « -xit » est une condition nécessaire elle n’est pas suffisante. Encore faut-il que le pays en question ait à sa tête des gens réellement décidés à lui restituer son indépendance (économique, stratégique, industrielle etc...). Mais dans tous les cas avec le verrou UE c’est interdit.


    • V_Parlier V_Parlier 26 avril 20:29

      @Jean Guillot
      Vous écrivez : « Par contre le sytème actuel : R&D dans les pays riches... »
      Cela prouve à quel point même les opposants à la « mondialisation heureuse » se font encore des idées. NON ! La R&D est aussi à 80% dans les pays émergents et je suis bien placé pour le savoir !


  • BA 26 avril 18:27

    Le scandale du siècle.


    Le MEDEF a recommandé à Emmanuel Macron de ré-ouvrir les écoles le plus vite possible. Mais le Conseil scientifique a recommandé à Emmanuel Macron de ne pas ré-ouvrir les écoles : il a recommandé d’attendre la rentrée de septembre.


    Et pourtant, Emmanuel Macron n’a pas voulu écouter cette recommandation : il a préféré ré-ouvrir les écoles dès le 11 mai.


    Entre les recommandations du MEDEF et les recommandations du Conseil scientifique, Emmanuel Macron a choisi.


    C’est le scandale du siècle.


    Le Conseil scientifique a recommandé la fermeture des écoles jusque septembre.


    https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/le-conseil-scientifique-a-recommande-la-fermeture-des-ecoles-jusque-septembre-1198182


    • Le421 Le421 26 avril 19:04

      @BA
      Franchement, « c’est le scandale du siècle »...
      Vous rêvez tout éveillé mon pauvre !!

      Ah ! Parce que Bozo Premier, président des premiers de cordée l’a dit ?
      Vous croyez encore ce que dit ce clown ?
      Chapeau !!


    • V_Parlier V_Parlier 26 avril 20:31

      @BA
      Le scandale du siècle serait de garder les écoles fermées tout en faisant aller les gens au boulot ! Ca, oui, ce serait vraiment impitoyable ! Mais j’ai l’impression que les virusophobes obessionnels sont soit célibataires soit retraités. Ils n’ont pas ce problème et ça ne leur vient même pas à l’esprit que des gens puissent l’avoir.


  • BA 26 avril 22:27

    Dimanche 26 avril 2020 :


    "C’est la santé de nos enfants qui est en jeu" : en Italie, les écoles rouvriront en septembre.


    La rentrée des classes n’aura pas lieu avant le mois de septembre en Italie. C’est ce qu’a annoncé le chef du gouvernement, Giuseppe Conte, dans une interview publiée dimanche par le quotidien de gauche La Repubblica. Il affirme que la décision a été prise pour la santé des enfants.


    « L’école est au centre de nos pensées et rouvrira en septembre. Mais tous les scénarios préparés par un comité d’experts prévoyaient des risques élevés de contagion en cas de réouverture (avant septembre, NDLR) des écoles  », a-t-il dit.


    « C’est la santé de nos enfants qui est en jeu », a poursuivi Giuseppe Conte, alors que les établissements scolaires sont fermés depuis début mars en raison de l’épidémie de Covid-19 qui a fait déjà plus de 26 000 morts dans le pays, le plus durement touché en Europe.


    https://www.lepoint.fr/europe/italie-les-ecoles-n-ouvriront-pas-avant-septembre-26-04-2020-2372942_2626.php



  • BA 26 avril 22:28

    Lundi 20 avril, le Conseil scientifique transmet ses recommandations à Emmanuel Macron : page 16, nous lisons ces phrases très importantes du Conseil scientifique :


    « Les populations de moins de 25 ans.


    En l’état actuel des connaissances au plan épidémique, le risque de formes graves est faible dans cette population. Le risque de contagiosité individuelle chez les jeunes enfants est incertain, mais parait faible. A l’inverse, le risque de transmission est important dans les lieux de regroupement massif que sont les écoles et les universités, avec des mesures barrières particulièrement difficiles à mettre en œuvre chez les plus jeunes. En conséquence, le Conseil scientifique propose de maintenir les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et les universités fermés jusqu’au mois de septembre. »


    https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/avis_conseil_scientifique_20_avril_2020.pdf


    Cet avis a été caché au public pendant cinq jours, du 20 avril au 25 avril.


    Samedi 25 avril, à 22 heures, cet avis a été rendu public. Je dis bien : à 22 heures !


    Le lendemain, dimanche 26 avril, l’Italie annonce que tous les établissements scolaires italiens ré-ouvriront à la rentrée de septembre.


    En France, les recommandations du Conseil scientifique n’ont pas été suivies par Macron : il a préféré suivre les recommandations du MEDEF, qui demandait que les écoles ré-ouvrent le plus vite possible.


    Au moins, Macron a choisi son camp. Mais ça, on le savait déjà.


    • Pierre Chazal Pierre Chazal 28 avril 22:51

      @BA Le « conseil scientifique » est composé de qui ? Des mêmes experts qui nous prédisaient la fin du monde ? De ceux qui nous parlent de 2ème, 3ème ou 4ème vague ? Des grabataires éructomanes déconnectés du réel qui n’ont rien perdu dans l’affaire si ce n’est leur crédibilité


  • julius 1ER 27 avril 09:56

    cette humanité formait déjà quand le coronavirus est apparu un monde tout sauf stable.

    @l’auteur,

    votre constat est juste et à partir de cela, il va falloir rester modeste ,

    toutes les tendances vont être amplifiées dans les mois qui viennent qu’elles soient négatives ou positives .......

    si la tendance est au replis sur soi et à l’épargne, les faillites vont augmenter avec sa cohorte de chômeurs et beaucoup d’activités auront du mal à repartir (je pense aux différents types de transport )...

    si la tendance est de reprendre comme si de rien n’était, l’économie devrait pouvoir continuer sans trop de mal même s’il faut changer certains paradigmes économiques,

    ce qui importe est de maintenir la confiance en l’avenir .... ????

    l’économie doit toujours être envisagée dans une logique dynamique et avec la confiance, confiance, confiance ....

    et là c’est pas gagné, mais c’est vital sinon on va avoir des effondrements en chaine !!!!


  • Djam Djam 27 avril 10:40

    L’après covid sera pire qu’avant.

    1/ la nature humaine de l’ère dite des « modernes » est structurée non plus sur la Raison mais sur l’irrationnel. L’émotion est son carburant quotidien.

    2/ la question évidente à se poser est : Quid bono ?

    réponse probable : l’opportunité du covid a servi, comme le rappelle Séraphin dans son 1er commentaire, a permis d’imposer un certain degré de chaos économique pour pouvoir derrière reconstruire un nouvel ordre mondial. Ne pas comprendre cela relève de l’aveuglement inquiétant.

    3/ soit les français ont enfin pigé cette énorme arnaque de pandémie surmédiatisée à dessein et utilisée pour créer de la panique partout, et alors on peut espérer qu’ils se décident à retrouver leur dignité et leur courage... soit, ils s’aplatissent jusqu’à la reptation et entrent dans le NOM pour y crever, exploités afin qu’ils payent ad libitum la colossale dette que cette pseudo pandémie a enclenchée...

    Réponse dans quelques mois...


  • zygzornifle zygzornifle 27 avril 12:30

    L’après c’est la facture ....


  • Steph87 27 avril 17:02

    On vit dans un monde de coïncidences :

    Krach financier-covid

    11 septembre-invasion de l’Irak (heureusement qu’on ne fait pas le plein des voitures avec des koalas, ils auraient envahis l’Australie !)

    Attentats-côte des politiques (y en a même un qui l’a fait avec un pistolet de la guerre de 14 !) et état d’urgence prolongé éternellement car l’ennemi est idéalement invisible.

    Gilets jaunes-Mesures sécuritaires, imprégnation des masses comme quoi manifester peut faire de vous un borgne.

    Terrorisme-Présence en Afrique (on les aime nos africains pas pour l’uranium)

    c’est fou hein ?


  • AlLusion AlLusion 27 avril 17:02

    @Alexis,

     « Le monde d’après ne sera plus le même que celui d’avant’

    C’est une certitude que l’on connait bien dans le monde financier.

    C’est comme pour le marché des actions, plus il y a de l’argent en route, moins il a de valeur.

    Quelle est la période »bleue«  ?

    Je pense que pas beaucoup d’internautes de ce forum connaissent.

    France3 l’a rappelée vendredi dernier. Une émission musicale enregistrée début mars dernier.

    Les Sixties.

    Christophe en faisait partie.

    Le slogan de sa fin de décennie »Interdit d’interdire".

    On voyait à cette époque que demain serait meilleur que la veille.

    L’argent avait encore de la valeur ainsi que les esprits d’un meilleur futur.


  • ETTORE ETTORE 27 avril 17:06

    Fait étrange....Les gens ne s’en prennent pas tant que ça au virus. Et pourtant....

    Selon toutes les théories possibles et imaginables concernant son éclosion....

    Il reste coupable de bien des morts.....et autres catastrophes toutes....humaines, dans leurs applications ou attentisme.

    Soit !

    Et pourtant, le peuple a besoin de faire le deuil de toute cette calomnie à la vie.

    Les personnes ont besoin d’un responsable autre que le virus, qui lui est considéré comme calamité intrinsèque ....

    Les Chinois ? Pas vu de conspiration contre eux !

    Les Labos.....là on se rapproche déjà un peu plus d’un partenariat qui pèse....

    L’état....A force de se tortiller dans tous les sens, ils se donnent tellement de peine à rectifier le tir, qu’une si belle énergie, ne peut être dépensée sans avoir une culpabilité qui pousse à se disculper..... sans raisons.(plausible dénégation)

    C’est là que le bât blesse  !

    Je reste persuadé, que l’on aurait dit aux gens, qu’une attaque extraterrestre, à généré cette atteinte à la population humaine.....Ce serait passé !

    C’est ce relent nauséabond qui plane dans les agissements de certains gouvernements qui rend le complot plausible.

    Rien, dans leurs agissements, n’affirme le contraire, bien mieux, jour après jour, la clôture à moutons, même repeinte en arc en ciel de la liberté, devient de plus en plus visible. Le mouvement induit, également !

    Alors, même si le panneau « abattoir » est rectifié en « Etat Agissant », à regarder bien ces bouchers, on voit bien qu’il n’y auras aucune anesthésie avant l’abattage.


  • ribouldingue ribouldingue 27 avril 21:00

    Faire du neuf avec du vieux, c’est comme mettre du papier peint sur un mur moisi pour cacher la misère.

    Le pays frôle déjà les 10 % de chômeurs et ce n’est que le début.

    Les planches à billets mondiales ne pourront pas tenir longtemps cette cadence pour maintenir sous perfusion les crèves la faim. Cet argent injecté dans des entreprises inactives depuis 2 mois et sorti tout droit des rotatives des presses à billets n’a aucune valeur, c’est un vulgaire bout de papier Q juste bon à se torcher les fesses.

    D’ailleurs, les épargnants commencent à se rabattre sur l’or qui est redevenu la valeur étalon avant que leurs éconocroques ne deviennent totalement irrécupérables faute de devises dans les coffres bancaires qui sont alimentés par l’activité commerciale, industrielle, alimentaire, qui permettait de faire tourner la roue de la fortune de la consommation. Sans activité plus de pognon de dingue.

    Non, plus rien ne sera comme avant. La consommation à outrance ne sera plus d’actualité et la vie à crédit n’aura plus pignon sur rue. Le matérialisme se réduira aux produits de 1ère nécessité manger, boire, s’habiller, se loger.

    L’insurrection mondialisée qui vient, est et sera, la conséquence de la faim dans le monde. Aucun pays ne sera épargné par cette famine qui a déjà commencé.

    N’oublions jamais qu’un peuple affamé, devient un peuple enragé… Sans foi ni loi.


  • njama njama 28 avril 14:18

    un p’tit coup d’œil dans le rétro :
    16 dec 2009 [...] Dans une interview donnée au magazine allemand Der Spiegel, un membre de la Cochrane Collaboration, une organisation de scientifiques indépendants qui évaluent toutes les études menées sur la grippe, l’épidémiologiste Tom Jefferson montrait les conséquences de la privatisation de l’OMS et la marchandisation de la santé.

    « T. Jefferson : […] l’une des caractéristiques les plus ahurissantes de cette grippe, et de tout le roman-feuilleton qui en a découlé, est que, année après année, des gens émettent des prévisions de plus en plus pessimistes. Jusqu’à présent, aucune ne s’est jamais réalisée et ces personnes sont toujours là à répéter leurs prédictions. Par exemple, qu’est-il arrivé avec la grippe aviaire qui était censée tous nous tuer ? Rien. Mais, ce n’est pas cela qui arrête ces gens de faire leurs prédictions. Parfois, on a le sentiment que c’est toute une industrie qui se prête à espérer une pandémie.

    Der Spiegel : De qui parlez-vous ? De l’OMS ?
    T. J : L’OMS et les responsables de la santé publique, les virologistes et les laboratoires pharmaceutiques. Ils ont construit tout un système autour de l’imminence de la pandémie. Beaucoup d’argent est en jeu, ainsi que des réseaux d’influence, des carrières et des institutions tout entières ! Et il a suffit qu’un des virus de la grippe mute pour voir toute la machine se mettre en branle. » [20]

    Lorsqu’on lui a demandé si l’OMS avait délibérément déclaré l’urgence pandémique dans le but de créer un immense marché pour les vaccins et les médicaments contre le H1N1, Jefferson a répondu :

    « Ne trouvez-vous pas frappant que l’OMS ait modifié sa définition de la pandémie ? L’ancienne définition parlait d’un virus nouveau, à propagation rapide, pour lequel l’immunité n’existe pas, et qui entraîne un taux élevé de malades et de décès. Aujourd’hui, ces deux derniers points sur les taux d’infection ont été supprimés, et c’est ainsi que la grippe A est entrée dans la catégorie des pandémies. » [21]

    https://www.voltairenet.org/OMS-le-pape-de-la-grippe-A-accuse


  • njama njama 28 avril 14:50

    Quand Bill Gates prédisait l’apparition d’une pandémie

    [....] Bill Gates n’est pas le seul à avoir envisagé un scénario proche de celui que nous traversons actuellement. Dans Le nouveau rapport de la CIA : comment sera le monde en 2025 ?, dont l’édition française est parue aux éditions Robert Laffont en février 2009, une partie intitulée « Le déclenchement possible d’une pandémie mondiale » résume les mêmes craintes. « L’apparition d’une nouvelle maladie respiratoire humaine virulente, extrêmement contagieuse » fait partie des (nombreuses) prédictions de ce texte, rédigé par des experts du renseignement américain.

    https://usbeketrica.com/article/quand-bill-gates-predisait-l-apparition-d-une-pandemie

    Bill Gates appelle le monde à une « guerre contre une pandémie mondiale ».
    1 février 2015

    « Le monde doit se préparer à une pandémie mondiale », prévient Bill Gates. Dialectique des Pandémies, des Cataclysmes et des Guerres 26 février 2016

    Bill Gates redoute une pandémie mondiale d’origine terroriste 20/02/2017

    Bill Gates met en garde contre une pandémie pouvant tuer 30 millions de personnes 18.09.2017

    Epidémiologie : pour Bill Gates, la prochaine pandémie mondiale aura bientôt lieu 06.05.2018


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