Rue89 lance un site bilingue espéranto-anglais : le titre en espéranto, le reste en anglais !
Rue89 vient d’annoncer il y a peu la naissance d’un site qu’ils ont
aidé à réaliser, dirigé par Jennifer Schenker, ancienne correspondante
de Business Week en Europe, qui a décidé de « se lancer dans l’aventure
du journalisme en ligne. »
Or, informilo est un mot espéranto, composé de la racine inform- et du suffixe -il désignant un outil, un instrument, avec la finale -o des substantifs. L’ensemble signifiant "bulletin d’information".
En outre, La Informilo est également le titre d’un bulletin régional d’information sur l’actualité espérantiste, édité par Espéranto France-Est, association regroupant les départements Meurthe et Moselle, Meuse, Moselle, Bas et Haut-Rhin et Vosges.
Reconnaissons que le choix de ce mot est particulièrement judicieux, car il est très évocateur, euphonique, doux à l’oreille, compréhensible dans de nombreuses langues, latines et germaniques. De plus, il nous change agréablement des innombrables dérivés des « news », tous ceux qu’on aurait pu trouver en se creusant un peu les méninges : News-demain, Futuronews, A-la-pointe-des-news, Supernews, Soir-News, Matin-news, l’Eclate-news, sans oublier toutes les variantes genre teknik-news, car ce magazine anglophone sera consacré à l’actualité des nouvelles technologies.
Reste qu’on s’interroge : pourquoi le titre n’est-il pas en anglais ?
Les charmes de l’anglais seraient-ils épuisés, souffrirait-il d’une certaine désaffection ? On n’ose imaginer qu’il s’agisse de pauvreté lexicale ! Serait-il devenu d’un banal, presque... has been ? La page de lancement ne l’explique pas.
Quoi qu’il en soit, grâce à cet audacieux emprunt à l’espéranto, le site part sur de bonnes bases : originalité et humanisme. Bravo !
Soyons honnêtes : si les langues sont en perpétuelle lutte territoriale, elles ne sont nullement propriétaires de leur vocabulaire, et c’est de bonne grâce que l’espéranto s’offre aux autres.
Pourtant, pourtant, il nous semble que le légendaire « fair play » anglo-saxon aurait pu se manifester à cette occasion par un encadré présentant l’espéranto, ainsi que la problématique de la communication européenne et internationale, un peu comme on présenterait un oncle apprécié ou un parrain.
Rue89, contacté, n’a pour l’instant pas répondu. Malgré cette ingratitude navrante, je crois pouvoir parler au nom de l’espéranto et souhaiter bonne chance à ce nouveau média en ligne « bilingue » !
La modestie de l’espéranto dût-elle en souffrir, il faut reconnaître que, si les médias ignorent régulièrement l’espéranto, ils n’hésitent pas à lui emprunter des mots, de même que le monde du business.
Le Canard enchaîné a une rubrique « Le coin des piqueurs » qui égratigne leurs confrères lorsqu’ils ont « oublié » de mentionner d’où leur venait l’info... Peut-être faudra-t-il bientôt qu’un site espérantiste tienne une rubrique similaire ? En fait, c’est déjà fait ! Un espérantiste a eu la bonne idée d’inciter les sympathisants à collecter autour d’eux des exemples d’emprunts volontaires, ainsi que des effets comiques involontaires comme il s’en produit avec toutes les langues.
Le site se nomme « La Venko » (la victoire), et s’interroge, sur le mode ironique : « Ĉu vi scias, ke Esperanto jam venkis ? » - « Savez-vous que l’espéranto a déjà vaincu ? »
Un exemple d’effet comique : une banque hollandaise qui s’appelle Rabobank, ce qui en Eo voudrait dire "la banque du vol" ! Ça rappelle un peu la marque Hom qui a naguère dû modifier ses publicités en Chine en raison d’un sous-entendu sexuel en mandarin.
Ces homonymies bilingues amusantes, dues au seul hasard, se rencontrent dans toutes les langues.
Mais il s’agit parfois de vrais emprunts, comme pour ce portail consacré au commerce, sans aucun lien à ma connaissance avec les mouvements ou association espérantophones, qui a choisi comme adresse Internet : Komerco (prononcer komertso).
"Gusto", un café-restaurant de Moscou. Bien vu !
Esperanto, un grand restaurant de Stockholm, sans lien avec les associations espérantistes, si l’on en croit la surprenante explication sur leur inspiration :
« The name Esperanto was adopted from the book "The Alchemist" by Paulo Coelho, wherein the language Esperanto is described as the language of universe. »
Tento (tentation), un papier-toilette slovaque, ainsi commenté par celui qui l’a remarqué :
« Kiu povas rezisti la tenton de ĉi necesejpapero ? » (Qui peut résister à la tentation de ce papier-toilette ?)
Au vu de ces appellations aux sonorités espérantophones (Suno, Rimarko, Bazaro), on peut se demander si les publicitaires n’étaient pas en manque d’inspiration... Non, en fait, c’est tout simplement la preuve du charme indéniable de l’espéranto et de ses sonorités, de la simplicité de son vocabulaire qui puise aux racines les plus fréquentes de langues très répandues.
Un bon point pour ceux qui mentionnent l’origine du mot :
la société Domegos.com, « The company name originates from the Esperanto word of “domego”, meaning “house”. » (grande maison, avec le suffixe -eg augmentatif)
Ainsi que Konduki, qui explique l’origine du nom, et l’accompagne d’un commentaire pas vraiment agréable, mais l’intention y est :
« konduki is the word for “guide” in esperanto, a language that has enjoyed brief periods of hope from groups of esperanto advocates as an alternative to English as a global, unifying language (never happened !). »
Rendons ainsi à César ce qui est à César, et à l’espéranto ce qui est à l’espéranto... Et merci à tous les samideanoj (partisans de la même idée) qui ont signalé ces emprunts à la langue de l’espoir. (Dankon al ĉiuj samideanoj, kiuj raportis pri tiuj esperant-inklinaj nomoj.)
Ajoutons en guise de conclusion que, contrairement à cet agréable breuvage « Esperanto vin » (illustration au tiers de la page, à droite), l’espéranto est à utiliser sans modération !
Or, informilo est un mot
espéranto, composé de la racine inform- et
du suffixe -il désignant un outil, un
instrument, avec la finale -o des substantifs.
L’ensemble signifiant « bulletin d’information ».
C’est cool, ta vie.
En outre, La
Informilo est également le titre d’un bulletin
régional d’information sur l’actualité espérantiste, édité
par Espéranto France-Est, association regroupant les départements
Meurthe et Moselle, Meuse, Moselle, Bas et Haut-Rhin et Vosges.
En supposant que vous connaissez
l’espéranto, et que vous ne vous trompez pas sur la signification de
ce mot, c’est un titre tout à fait logique, pour ne pas dire, peu
original.
Reconnaissons que le choix de ce
mot est particulièrement judicieux, car il est très évocateur,
Non. Et je ne justifierai pas plus que
vous cette affirmation.
euphonique, doux à l’oreille,compréhensible dans de nombreuses
langues, latines et germaniques.
Non plus, ne serait-ce que parce que
l’espéranto est une langue slave.
De plus, il nous change agréablement
des innombrables dérivés des « news », tous ceux qu’on
aurait pu trouver en se creusant un peu les méninges :
News-demain, Futuronews, A-la-pointe-des-news, Supernews, Soir-News,
Matin-news, l’Eclate-news, sans oublier toutes les variantes genre
teknik-news, car ce magazine anglophone sera consacré à l’actualité
des nouvelles technologies.
Bon, c’est sur que, en espéranto,
c’est moins banal. Pour ne pas dire rare...
Reste qu’on
s’interroge : pourquoi le titre n’est-il pas en anglais ?
Parce que c’est un site anglophone,
lequel est donc adressé à des anglophones, pour qui le charme
exotique et dépaysant de l’anglais n’est plus tout à fait le même
que pour un monolingue non anglophone.
Les charmes de l’anglais
seraient-ils épuisés, souffrirait-il d’une certaine
désaffection ?
...Dit-il lorsqu’un site lance un
bulletin d’information en anglais.
On n’ose imaginer qu’il s’agisse
de pauvreté lexicale !
LULZ...
Serait-il devenu d’un banal,
presque... has been ?
L’anglais, banal sur un bulletin
anglophone ? Quelle surprise.
La page de lancement ne l’explique
pas.
Parce que tout le monde s’en fout ?
Quoi qu’il en soit, grâce à
cet audacieux emprunt à l’espéranto,
Quelle audace ! Ils auraient pu lui
donner un nom dans une langue vieille comme l’humanité, et exotique,
mais ils ont préféré une construction sans âme ni identité.
le site part sur de bonnes bases :
originalité et humanisme.
C’est noté. Je compte ouvrir bientôt
un site intitulé « Nazisme et Espéranto ». Je ne doute
pas que vous ferez la preuve de mon humanisme...
Comme vous ne saisissez jamais
l’ironie, voici un sous-titre : NON, L’ESPERANTO NE REND PAS LES
TRUCS HUMANISTES ET QU’UNE TELLE IDEE PUISSE ÊTRE AVANCEE
SERIEUSEMENT EST UNE PREUVE DE LA NATURE DELIRANTE DE VOS PROPOS.
Soyons honnêtes :
si les langues sont en perpétuelle lutte territoriale, elles ne sont
nullement propriétaires de leur vocabulaire, et c’est de bonne
grâce que l’espéranto s’offre aux autres. Pourtant,
pourtant, il nous semble que le légendaire « fair play »
anglo-saxon aurait pu se manifester à cette occasion par un encadré
présentant l’espéranto,
Pourquoi faire ? Ce n’est pas comme si
quelqu’un pouvait ignorer l’existence de cette langue.
ainsi que la problématique de la
communication européenne et internationale, un peu comme on
présenterait un oncle apprécié ou un parrain.
Peut-etre qu’ils n’ont rien à foutre
de l’espéranto, et que tout ce qui les intéresse, c’est
l’originalité à peu de frais.
Rue89, contacté, n’a pour
l’instant pas répondu. Malgré cette ingratitude navrante, je
crois pouvoir parler au nom de l’espéranto et souhaiter bonne
chance à ce nouveau média en ligne « bilingue » !
Il va être anglophone, votre machin,
pas bilingue. Et c’est dit plusieurs fois.
La modestie de l’espéranto
dût-elle en souffrir, il faut reconnaître que, si les médias
ignorent régulièrement l’espéranto,
Les media (sans s ni accent)
n’accordent pas de choses plus d’importance qu’elle n’en ont à
l’instant T. Si vous vous suicidez en mangeant votre clavier et en
laissant une note « mi l’avoir fakta por l’esperantoj »,
nul doute que vous passerez au vingt heure, et qu’on expliquera
brièvement ce qu’est cette langue.
ils n’hésitent pas à lui
emprunter des mots, de même que le monde du business.
LOL WUT ?
Le Canard enchaîné a une
rubrique « Le coin des piqueurs » qui égratigne leurs
confrères lorsqu’ils ont « oublié » de mentionner
d’où leur venait l’info... Peut-être faudra-t-il bientôt qu’un
site espérantiste tienne une rubrique similaire ? En fait,
c’est déjà fait !
On savait que vous étiez capable de
vous livrer à des manifestation de militantisme tout à fait
ridicules. Ça me rappelle un peu les copocléphiles...
Un espérantiste a eu la bonne idée
d’inciter les sympathisants à collecter autour d’eux des
exemples d’emprunts volontaires, ainsi que des effets comiques
involontaires comme il s’en produit avec toutes les langues.
COOL STORY BRO...
Le site se nomme « La
Venko » (la victoire), et s’interroge, sur le mode
ironique : « Ĉu vi scias, ke Esperanto jam venkis ? »
- « Savez-vous que l’espéranto a déjà vaincu ? »
C’est vrai ça, d’ailleurs, tout le
monde est en train de l’apprendre pour « communiquer
vraiment », c’est la nouvelle langue mondiale, CNN diffuse des
« informes îlots » et vous avez fait un beau rêve.
Un
exemple d’effet comique : une banque hollandaise qui s’appelle
Rabobank, ce qui en Eo voudrait dire « la banque du vol » !
Et en portugais, ça veut dire « la
banque de la queue ». Mais je doute que cela soit volontaire.
« The name Esperanto was
adopted from the book « The Alchemist » by Paulo Coelho,
wherein the language Esperanto is described as the language of
universe. »
L’espéranto, langue universelle
fictive... ça correspond assez à ce que j’en sais.
Tento
(tentation), un papier-toilette slovaque, ainsi commenté
par celui qui l’a remarqué : « Kiu povas rezisti la
tenton de ĉi necesejpapero ? » (Qui peut résister à la
tentation de ce papier-toilette ?)
AHAHAH
Au vu de ces appellations aux
sonorités espérantophones (Suno, Rimarko, Bazaro), on peut se
demander si les publicitaires n’étaient pas en manque
d’inspiration...
Les « créatifs », dénués
d’originalité ? Allons donc. Je rappelle ici que la publicité est
une nuisance, et que les publicitaires se droguent pour oublier à
quel point ils sont la lie de l’humanité.
Non, en fait, c’est tout
simplement la preuve du charme indéniable de l’espéranto et de
ses sonorités,
Une langue parlée par 0,003 % de la
population planétaire est exotique pour les 99,997 qui restent,
c’est mathématique.
Ainsi que
Konduki, qui explique l’origine du nom, et l’accompagne d’un
commentaire pas vraiment agréable, mais l’intention y
est : « konduki is the word for “guide” in
esperanto, a language that has enjoyed brief periods of hope from
groups of esperanto advocates as an alternative to English as a
global, unifying language (never happened !). »
C’est peut-être pas agréable, mais
c’est tout à fait vrai, et un très bon résumé. C’est tout ce
qu’il’y a à savoir sur l’e-o. ça rappelle aussi, involontairement, le conducator... Rendons
ainsi à César ce qui est à César, et à l’espéranto ce qui est
à l’espéranto... Et merci à tous les samideanoj (partisans de la
même idée) qui ont signalé ces emprunts à la langue de l’espoir.
La langue de l’espoir...
Etymologiquement, ça se tient peut-être, m’enfin, vous seriez plus
désesperants que des esperants.
Ajoutons en guise de conclusion
que, contrairement à cet agréable breuvage « Esperanto
vin » (illustration au tiers de la page, à droite),
l’espéranto est à utiliser sans modération !
Et quand on mélange plusieurs vins de
provenance différentes, on obtient une affreuse piquette sans âme
comme l’espéranto.
Je vois que les publicitaires ne sont pas la seule nuisance ! Comment vous expliquer les choses simplement ? J’avais compris que ce site serait exclusivement anglophone, ce titre était un clin d’oeil, comme l’indiquait le point d’exclamation (dont le rôle est expliqué dans tous les bons dictionnaires). Il n’en reste pas moins que certains professionnels ont indiqué que leur nom venait de l’espéranto, d’autres, et non des moindres, non... Fair play, où es-tu passé ?
Ne tentez pas de faire de l’humour ou du second degré. Jamais, sous aucun prétexte. Parce que vous êtes incapable d’être drôle. Incapable. Et je ne dis pas ça parce que je ne vous aime pas, ou parce que je veut médire de vous, même si je reconnais que cet aspect de la chose a une part de responsabilité dans le fait que je le répète. Je dis ça parce que c’est vrai.
Et comme vous n’êtes pas drôle, tout ce que vous pourrez dire sera pris au premier degré et retenu contre vous.
C’est ce qui s’appelle backstabber un thread. Soit on fait comme si on n’avait pas vu, soit on nourri un troll, jusqu’à ce que gavé jusqu’à la gueule, il explose en projetant des spores.
Que désigne le mot troll ? La personne qui argumente ou la discussion elle-même ? Je crois que la personne qui argumente est plutôt un flame warrior, mais je suis sûr que beaucoup ne font pas la distinction.
Un troll, c’est quelqu’un qui cherche à créer une polémique sans fin.
L’Ad Hominem, quant à lui, est une attaque visant la source de propos plutot que les propos en eux-mêmes. Un bon moyen de faire un ad hominem, c’est d’utiliser des labels :
Lorsque toutes les ressources de l’argumentation sont épuisées, reste l’inane flame. Petite cause, grands effets. Mais c’est moins efficace sur un forum modéré.
Bah oui c’était trop beau pour être vrai. J’ai cru à un poisson de Pâques. ;o)
Il y a des années déjà , il me semble que Deawoo avait sortir une ou deux voitures avec des noms espéranto (espero peut-être, l’autre je ne sais plus).
Mais que dire de l’anglais qui a piqué le oui espéranto jes ! ;o)
Utiliser une langue morte pour en imposer, c’est une pratique qui a commencé avec le latin. La différence étant que ce dernier, même mort est, d’une part plus pratiqué que l’espéranto, et d’autre part, même un non-latiniste est capable de discerner du latin, alors que personne ne reconnait l’espéranto sans être espérantiste soi-même.
C’est simple, quand j’ai lu qu’on avait emprunté de l’espéranto sans même demander -et probablement sans en avoir conscience-, j’ai été profondément outré, et je vous demande pardon pour tous les outrages que j’ai pu vous faire subir .
Ce n’est pas comme si tous les jours on utilisait des mots d’autres langues sans savoir d’où ils viennent, c’est vrai. Qui a jamais entendu le moindre mot venu de l’anglais, ou de l’espagnol, dans notre beau français.
Mais bon, ce week-end, j’ai eu du mal à trouver une place de parking alors ça m’a un peu donné le blues, vous comprenez ?
Krokodilo, lorsque j’ai dit que je m’intéresserais à l’espéranto, j’espère que vous avez compris que mes propos étaient en relation avec la date à laquelle je les ai formulés.
Par curiosité et désœuvrement,j’ai poser la question suivante à Google : Quel était le nom du chien de Pavlov ?
Je n’ai eu ,aucune, réponse ?????????
Si,en son temps ,Zamenhof,avait pût imaginer qu’il déclencherait le même réflexe conditionnel avec le mot espéranto, il lui aurait donner le nom de « novelo lingvo angla », pour que l’on puisse baver dessus.
A propos..., je connais le nom du fidel compagon de Zamenhof. Ŝ..ĝ.... NnnoON....... !!!!!! je ne peut le révéler.
De l’utilité des caractères accentués.
En ce moment il y en un qui me fait baver, Ŝarketozi ,notre bien-aimé Comandatore. Ŝ et ET , tout est dit !!! Quelle belle invention il a faite ! En partie hors sujet,mais cela fait du bien. C’est un pur mouvement d’humeur reflex inconditionnel.
Excellent ! Je n’y aurais pas pensé. Et je ne traduis pas, rien que pour embêter Winkiesman.... qui devra apprendre un peu d’Eo s’il veut comprendre le jeu de mot bilingue. De toute façon, il parasite depuis si longtemps tous les articles sur les langues qu’il commence à s’y connaître.
Vu sa manière d’écrire le français, il me faudrait le présenter à un grammairien ou à un psychiatre, c’est dur à dire.
Et ça n’est pas de l’ad hominem, dans la mesure, ou si tant est qu’il y ait quelque chose à comprendre, c’est tellement mal écrit et confus que je ne le comprend pas.
Pour ce qui est des jeux de mots, ce ne sont jamais que des « pets de l’esprit », dixit Desproges, et, comme la plupart des espérantistes semblent s’être fait extraire le sens de l’humour au scalpel, je doute fort que celui-ci plane plus haut que mon « des espérants » qui n’avait rien d’un sommet de l’humour.
Par contre, je vous ferai observer que traiter de malpoli quiconque se risque à glisser une phrase en anglais tout en menant des conversation en e-o sur un forum francophone, c’est quelque peu incohérent, pour ne pas dire contradictoire.
En ces temps de licenciements par wagons,la demande de nombreux cadres pour une remise à niveau en allemand témoigne (enfin) de la prise de conscience de remettre au programme la langue commerciale la plus demandée en Europe. Pouvoir la mentionner sur son CV est un atout pour décrocher un emploi. L’Espagnol, choisi par facilité ne peut être utile que pour bosser aux amériques (aux US aussi, vu le nombre croissant de « latinos »). On est pas près de voir « Espéranto souhaité »sur une offre d’emploi, CQFD...
Vous avez raison pour les offres d’emploi, naturellement, mais c’est ce regain d’intérêt pour les langues d egrande diffusion qui devrait en parallèle faire revivre le débat sur la barrière des langues et la communication, que ce soit au sein de l’UE ou dans le monde. Il est anachronique qu’à l’époque de la mondialisation tous les hommes ne dispsoent pas d’un moyen relativement simple de se comprendre. le constat est simple : la plupart des Européens ne peuvent pas discuter entre eux.
Je vous donne entièrement raison.Chaque profession nécessite la connaissance d’une langue adapté à sa clientèle.
Qu’est-ce qui est utile ,qu’est-ce qui est nécessaire . Savoirlire,écrire, compter,se lever à l’heure pour aller travailler. Le dessin d’art,Les Lettres,la poésie,la gym,l’espéranto...c’est du temps perdu.
Si selon la formule sacrée « Le temps c’est de l’argent » gagnons du temps avec l’espéranto qui est un faciliteur d’apprentissage des langues.
Vous citer l’allemand,l’espéranto s’adapte parfaitement à l’ordre particulier des mots de cette langue : LA SYNTAXE La place des mots dans la phrase est entièrement libre : Elle ne dépend que de la personne qui parle. Néanmoins, un minimum de logique doit être respecté afin de ne pas nuire à la compréhension.......etc Les personnes dont la langue maternelle impose des inversions ou des rejets - comme en allemand ou en néerlandais - peuvent donc continuer à le faire en Espéranto où une inversion sujet/verbe n’aura jamais valeur d’interrogation. ex. : Demain, je chanterai = Morgaù, mi kantos ou Morgaù, kantos mi.
C’est moi ou il est encore plus incompréhensible qu’hermès ?
ça n’a ni queue ni tête, ça part dans tout les sens, sans aucune structure et un mépris des règles du français qui fait frémir. Et après, vous faites l’éloge d’une langue qui, selon vous, facilite l’apprentissage d’autres langues. Visiblement pas celui du français.
Il apporte deux infos inédites, certes minuscules au regard de l’actualité dramatique, mais c’est davantage qu’un certain nombre d’articles d’AV qui reprennent ou commentent l’actu des journaux. 1. Le titre de ce nouveau média est en espéranto. 2. Rue89 ainsi que ce nouveau site ne sont guère fair play en « oubliant » de citer l’origine du nom choisi, ce qui est en soi une info (sauf omission de ma part, et on me le signalera bien un jour, le cas échéant) Et je ne peux même pas me vanter parce qu’on m’a filé le tuyau, à charge pour moi de me jeter dans la fosse aux trolls...
Le point #1 n’a aucun intérêt, mais c’est votre droit de faire des articles sans intérêt.
Pour ce qui est de #2, vous pourriez toujours, à supposer que vous souhaitez sincèrement débattre, répondre à Lymb, qui vous fait une critique très intelligente.
Vaut mieux prendre aux sérieux l’humour pas drôle de Krokodilo. C’est même beaucoup plus drôle de le prendre au premier degré que de le considérer pour ce que c’est, parce c’est vraiment, mais d’un pas drôle !
Alors que prendre tout ce que dit KKK au premier degré peut avoir toute sorte de conséquences amusante, notamment à cause d’un certain illettré qui a des problème avec l’ironie.
Bien vrai ça. Par exemple, une de mes valeurs, c’est que les gens qui font des guirlandes de points d’exclamations méritent l’internement en camp de réducation et l’interdiction d’utiliser Internet. Ou alors, juste un retour forcé sur les bancs du CM1.
Mais cette deuxième solution est peut-être encore plus traumatisante.
C’est juste une provocation. Le triangle n’est pas un signe de ponctuation, et c’est juste histoire de faire bisquer les gens qui ne peuvent pas triforce. En revanche, le point d’exclamation à valeur de ponctuation, pas de décoration. ▲ ▼ ▼ ▲ ▲ ▼ Enfin, ce n’est pas parce qu’untel a commis telle chose, que vous devez vous croire autorisé à faire de même.
L’humour est une forme d’esprit qui cherche à mettre en valeur avec drôlerie le caractère ridicule, insolite ou absurde de certains aspects de la réalité, qui dissimule sous un air sérieux une raillerie caustique[1].
Sa forme, plus que sa définition, est diversement appréciée d’une culture à l’autre, d’une région à une autre, d’un point de vue à un autre, à tel point que ce qui est considéré par certains comme de l’humour, peut être considéré par les autres comme une méchante moquerie ou une insulte.
Cher espé, vous devriez, une bonne fois pour toutes, inscrire dans votre petit cerveau de mongolien l’information suivante : il n’existe pas de symétrie entre les participants au débat, il n’y a pas de réciprocité entre vous et moi, pas plus qu’entre un chimpanzé et un invertébré.
Répondre « toi-même » à chaque reproche qu’on vous fait est d’une puérilité consommée, surtout que vous négligez superbement (dans le sens le plus péjoratif, abruti non latiniste) de l’argumenter.
Tiens, venant de votre part c’est tellement prévisible. C’est sur que quand on ne peut pas relever le niveau surout relever votre niveau, on a pas d’autres choix.
Moi polluer mais que non, je ne ferais même pas cette remarque envers vous car vous ne la méritez même pas. C’est dire ce que je pense de vous. En tout cas merci de me faire passer un moment si agréable en votre illustre compagnie. En tout cas je vous garantie que vous pouvez faire une reconversion dans un autre métier, si l’idée vous prend de la faire. Il ya m^me un joueur de foot qui porte ce metier dans son nom
Nan, mais quand je dis que vous êtes incompréhensible et que vous DEVEZ faire des efforts, ça n’est pas une vue de l’esprit, mais bien une vérité objective.
Il y a une licence sur l’esperanto ? Pourquoi un site devrait-il créditer l’esperanto à chaque fois qu’il l’utilise ? Si c’est une langue, pourquoi ne pourrait-on pas l’utiliser sans indiquer à chaque fois qu’on l’utilise ?
PS : ce commentaire est écrit en français sur la base de caractères latins.
Ce n’est pas n’importe quelle circonstance, c’est le nom lui-même du site.
Quand des journalistes utilisent un anglicisme peu connu, ils mettent la tradcution entre parenthèse.
Enfin, venant de Rue89, qui, je crois ne parle jamais de l’espéranto, ni des députés qui le soutiennent, indiquer l’origine du mot me paraît être un minimum.
Evidemment, pour quelqu’un comme vous qui ne voit pas de problème à l’anglais obligatoire dès le primaire, la politesse c’est peut-être comme la liberté, à géométrie variable ?
Ce n’est pas n’importe quelle circonstance, c’est le nom lui-même du site.
ça change quoi, au juste ?
Quand des journalistes utilisent un anglicisme peu connu, ils mettent la tradcution entre parenthèse.
C’est pas vous qui combattez les anglicismes ? Et là, au lieu de vous offusquer que ce bulletin d’information anglophone n’ait pas un nom anglais, vous glorifiez cet affreux espérantisme et regrettez que rue89 n’en fasse pas la promotion. Vous avez un problème de cohérence. Ou plutot vous êtes très cohérent dans votre lutte anglophobe, et très hypocrite en refusant de l’admettre.
Enfin,
venant de Rue89, qui, je crois ne parle jamais de l’espéranto, ni des
députés qui le soutiennent, indiquer l’origine du mot me paraît être un
minimum.
Si chaque fois qu’on utilise un mot, il fallait en indiquer l’origine, on ne pourrait plus s’entendre. Du latin in tendere, entendre signifie percevoir un son, et par métonymie, comprendre.
Evidemment, pour quelqu’un comme vous qui ne voit
pas de problème à l’anglais obligatoire dès le primaire, la politesse
c’est peut-être comme la liberté, à géométrie variable ?
Cf plus haut, anglophobie, irrationalité, raisonnement confus, vite, du lexomil !
Aux vilaines bébêtes,« aca demi ciens » Si certains mettent des talonnettes sous leurs pieds pour paraitre plus grands,d’autres les glisse sous leur têtes pour faire croire à la hauteur de leur pensée. « C’est juste une provocation. Le triangle n’est pas un signe de ponctuation, et c’est juste histoire de faire bisquer les gens qui ne peuvent pas triforce. En revanche, le point d’exclamation à valeur de ponctuation, pas de décoration. » AMEN ! « Ce n’est pas qu’on ne saisit pas, c’est juste que l’auteur n’a AUCUN talent pour le second degré. » AMEN !
Tu sais, ce n’est pas en tapant des mots au hasard qu’on obtient du sens.
Retourne jouer au bille et laisse les grands discuter de choses sérieuses, et ne proteste pas quand on te donne des ordres, c’est pour ton bien, tu sais.
Oh, mais je vois très bien ce que vous voulez dire. Seulement, je refuse d’entrer dans vos petits jeux merdiques & autres sous-entendus graisseux. Si vous avez des remarques à faire ou des accusations à formuler, faites-le, j’en ai rien à foutre. Mais soyez explicite. Vous êtes suffisament confus pour que je sois en droit de vous interdire l’implicite et le sous-entendu.
Si vous aviez reçu une baffe pour chaque faute de français que vous commîtes, vous n’auriez plus de tête depuis un certain temps.
Ce n’est pas comme si la dite contenait quoi que ce soit d’utile ou d’intéressant (à l’exception de la jolie tumeur à la limite des régions frontales et occipitales qui occupe donc un certain espace...) , mais au moins vous nous épargneriez vos débilités.
Non, mais, en relisant, ce fil, je me dis que je suis charitable de tenter de dialoguer avec des gens qui ne comprennent manifestement pas eux-mêmes ce qu’ils racontent.
Je trouve ça insultant, personnellement. Outre le fait que la syntaxe du personnage soit tellement désagréable qu’on peut la ressentir comme une insulte, je trouve que cette arrogance complètement injustifiée et ces termes méprisants sont véritablement honteux et méritent la suppression.
Tiens si maintenant Dieu se maniste à moi alors ce que vous venner de penser est vrai. Bon et bien on arrive au bout du commentaire donc maintenant est passé et dieu ne s’est pas manifesté. Donc c’est pas vrai
Donc c’est, bien ce que je disais vous ne vous rendez pas compte de ce que vous dites. entre parenthèse, je suis athée si ca peut vous aider à comprendre là où vous ne compennez pas
Bonjour à l’auteur, merci pour cet article original et curieux. J’avais vu sur certains sites, l’histoire brève de l’esperanto mais j’ai eu du mal à bien comprendre la logique de la syntaxe.Je reviendrais y jetter un coup d’oeil certainement ! Cdt, lili
Excusez-moi de vous déranger,Monseigneur. La maîtresse, elle a dit « Retourne jouer aux billes ». Elle a raison, c’est plus fun.(« ŝerca » eo) Bon..... J’y vais. Excusez-moi encore !
Alizée, Vous êtes une douce brise de curiosité,qui souffle sur notre médiocrité . Rien que pour vous et les personnes qui vous ressemblent : Des vidéos de Monsieur, Claude Piron,qui vous parlera du « Défit des langues ». Allez en bas de page au titre :« Les langues : un défi » http://claudepiron.free.fr/enregistrements.htm Encore merci pour votre curiosité du monde.
De toutes les manière, votre grande incapacité de comprendre l’humour simple ; comprendre alors un texte de psychologue ca devient impossible pour vous. Sinon vous n’avez toujours pas trouver l’erreur manifeste de mot dans son texte ?
Bonjour Ulysse, Je vous remercie pour votre message et pour le lien !! je n’ai pas de son au boulot donc je regarderais de chez moi... je vous dirais si ma curiosité fue rassasiée ! A très bientôt ! Cdt, Alizée
100 commentaires, dont la plupart n’ont aucun intérêt. Le seul qui réponde un tant soit peu à l’article, mon premier, n’a subi aucune contradiction de la part de qui que ce soit.
Certaines subtilités vous échappes, même quand on vous les présentes de manière limpide. Mais vous si vous voullez rester dans votre illusion, c’est votre droit de croyant
Venant d’un type qui a mis deux heures entières à se rappeler qu’il n’avait jamais écrit un commentaire, je trouve ça savoureux. Je doute sérieusement que vous soyez effectivement médecin, pour tout vous dire. Vous en fréquentez probablement un certain nombre, cela dit.
On vous a déjà cent fois répondu, et vous persistez à mettre volontairement des mensonges absurdes tels que « l’espéranto est une langue slave », à quoi bon polémiquer avec vous ?
L"espéranto ayant des déclinaisons, la phonétique du ruthène, un accent tonique, et encore bien d’autres choses, c’est une langue slave, et ça n’est pas en affirmant le contraire que vous prouverez que j’ai tort.
Vous prenez ce genre d’affirmation très mal, mais ne faites jamais aucun effort pour prouver les votres. Et vous adorez faire des amalgames, calomnier, accuser à tort, mais prouver vos dires, vous en êtes d’une pathétique incapacité.
Ma proposition selon laquelle l’espéranto est une langue slave est corroborée par un certain nombre d’arguments, dont ceux que je viens d’exposer. Vous, je sais déjà que vous serez incapable d’apporter des arguments pour prouver que l’espéranto n’en est pas une.
Vous peinerez, serez pathétique, m’insulterez. Puis, histoire de parachever votre ridicule, j’apporterais seul la démonstration que l’e-o n’est pas une langue slave, et par effet de bord que vous êtes un cornichon.
Je signale que ce message s’adresse à Krokodilo seul. Ce que Herpès a à dire sur le sujet ne m’intéresse pas, et je ne prendrais pas la peine de lui répondre.
Chouette, ça confirme qu’il est inutile de vous répondre, puisque vous vous chargez de la réfutation de vos erreurs volontaires. En somme, vous dites n’importe quoi pour le seul plaisir de polémiquer et de discutailler sans cesse.
Donc, tu confirme que l’espéranto est une langue slave ? Pour ton information, prouver une chose puis son contraire, ça ne s’appelle pas discutailler, ou « n’importe quoi », ça s’appelle thèse-antithèse, et c’est une technique de rédaction bien plus valable que de rabacher sans cesse les mêmes fadaises comme vous le faites. En tout cas, vous venez de prouver que vous êtes incapable de raisonner.
Je te fourni un plan :
THESE : l’espéranto est une langue slave.
On peut en effet constater que cette langue possède des caractéristiques slaves : phonétique déclinaison grammaire
ANTITHESE :
L’espéranto n’est pas une langue slave
son vocabulaire provient de langues non-slaves, et nombre de constructions autorisées dans cette langue n’existent pas dans les langues slaves. L’espéranto est bien moins analytique, en particulier.
SYNTHESE :
L’espéranto possède de nombreux éléments d’une langue slave, et encore plus d’une langue indo-européenne. Il faut néanmoins ajouter que les propriétés intrinsèques d’une langue ont peu de poids dans sa diffusion.
C’est quand même un peu beaucoup plus intelligent que ta méthode dite du « tu as tort parce que tu as tort, et d’abord tu n’es qu’un troll, et je ne vais retenir que ce qui va dans mon sens. »
Et comme toujours Typhon aime argumenter sur ce qui a été déjà argumenté des centaines de fois ici et là. Au passage, s’il savait vraiment faire une thèse-antithèse et synthèse il ne mettrait pas quelque chose qui n’auraient pas avoir avec le sujet des langues slaves. Je vous lisse deviner ce qui ne va pas dans sa synthèse.
Au passage les langues slaves selon wiki sont des langues indo-européennes. Donc la conclusion correcte aurait été de dire. L’esperanto possède un certains nombre de caractéristiques des langues slaves. Mais on peut observe que certaines caractéristiques non slaves de cette langue dans son vocabulaire et sa construction permet de dire qu’elle n’est pas totalement une langue slave.
Krokodilo, votre message prouve bien que vous n’avez strictement rien compris
D’abord, en aucune façon votre synthèse ne peut être identique à votre thèse, c’est pas moi qui le dit, c’est eux.
Ensuite, vous faites de l’ad hominem, c’est à dire que plutôt que d’attaquer les propos « l’espéranto est une langue slave », vous attaquez la source, moi.
Or, que croyez vous vraiment qu’il va arriver ? « Troll toi-même. », pourrais-je vous répondre à bon droit. Vous démontrez une fois de plus que vous êtes incapable de construire une argumentation. Même quand je vous trouve une phrase pourtant facile à démonter, et que je vous donne même une méthode pour le faire, vous vous refusez à l’utiliser.
Allez, on recommence :
THESE l’espéranto c’est de la merde.
Arguments en faveur :
L’espéranto est marron. L’espéranto est très apprécié par les pervers (exemple : Vous)
L’espéranto est inutile. En effet, l’espéranto ne permet pas l’accès à une culture, ne permet pas la communication avec un grand nombre de personnes.
ANTITHESE L’espéranto, ça n’est pas de la merde.
L’espéranto n’est pas marron. L’espéranto n’est pas responsable de l’usage qu’en font les pervers comme vous. L’espéranto peut se révéler utile, par exemple, pour draguer une jolie chinoise espérantiste.
SYNTHESE :
L’espéranto, malgré des groupuscules fanatiques qui en font la promotion, n’a jamais réussi quoi que ce soit, mais ça n’en fait pas une « merde » pour autant.
On peut aussi faire la remarque que l’espéranto peine à s’imposer pour des raisons extrinsèques, comme la domination de l’anglais.
Enfin, n’étant pas un vieux barbon, je me rappelle encore d’un de mes profs qui disait que quand on faisait un plan thèse-antithèse, c’est qu’on soutenait l’antithèse. On appelle ça de l’ironie.
Surtout, cher kro, ne me remerciez pas pour ces blagues scatologiques, j’ai bien compris que vous adorez ça.
THESE : Typhon, vous êtes un troll, car vous n’apportez rien de constructif fesant avancer le débat, vous discutaillez sur des éléments dont vos contradicteurs sont déjà d’accord, vous tranformez les propos des autres, ect
ANTITHESE : Typhon vous n’êtes pas un troll pour la simple et bonne raison c’est qu’il faut un autre troll de partie adverse pour lutter contre un troll.
SYNTHESE : Du fait du paroxisme de mon antithèse, je peux affirmer que vous êtes un troll.
Bon ca tire sur les cheveux, mais techniquement c’est valable semble t’il