jeudi 25 juin - par Sylvain Rakotoarison

A-t-on volé l’élection de François Fillon ?

« [Les] propos [de l’ancienne procureure du parquet national financier], qui ont suscité un émoi important, sont interprétés par certains comme révélant d’éventuelles pressions qui auraient pu être exercées sur la justice dans une procédure ouverte à un moment essentiel de notre vie démocratique. Il est donc essentiel de lever tout doute sur l’indépendance et l’impartialité de la justice dans cette affaire. Le Président de la République a demandé au Conseil supérieur de la magistrature d’analyser si le parquet national financier a pu exercer son activité en toute sérénité, sans pression, dans le cadre d’un dialogue normal et habituel avec le parquet général. » (Communiqué de l’Élysée du 19 juin 2020).



L’ancienne procureure du parquet national financier a fait une déclaration le 10 juin 2020 devant une commission d’enquête parlementaire qui a provoqué une forte polémique. Même si elle a souhaité réduire la portée de ses propos quelques jours plus tard, elle a laissé entendre que le traitement de "l’affaire Fillon" n’avait pas été ordinaire et que le candidat François Fillon a été victime d’un traitement très particulier qui a abouti à sa mise en examen quelques semaines avant le premier tour de l’élection présidentielle de 2017. Le 29 juin 2020, François Fillon devrait être fixé sur son sort judiciaire.

Certains responsables de LR ont crié à la manipulation politique, certains allant jusqu’à dire qu’on leur a volé l’élection présidentielle. Le 19 juin 2020, afin de calmer les ardeurs, celui que certains considèrent comme le bénéficiaire de tout cela, le Président Emmanuel Macron, a annoncé qu’il saisissait le Conseil supérieur de la magistrature (dont il est constitutionnellement le président) afin de tirer cela au clair. Il a eu raison de réagir aussi rapidement : on peut être bénéficiaire de circonstances qu’on n’a jamais voulues.

On peut s’amuser à refaire le monde. C’est de l’uchronie et ce n’est pas très utile sinon se rassurer. Cela fait penser un peu à Abraracourcix, le chef du village d’Astérix, qui disait souvent que s’il avait voulu, il aurait été sénateur à Rome. Les compères Goscinny et Uderzo (qui a disparu il y a exactement trois mois) ne manquaient pas d’humour appliqué à la sociologie politique française.

Comme j’ai été soutien et électeur de François Fillon au premier tour de l’élection présidentielle de 2017, on ne pourra pas me soupçonner de vouloir faire du "Fillon bashing", mais il faut aussi savoir être lucide. François Fillon est un drôle d’animal politique. Il n’est pas un homme providentiel, comme ont pu l’être Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, et même Dominique de Villepin, Jean-François Copé et Laurent Wauquiez. Issu d’un parti par essence un tantinet bonapartiste, François Fillon, lui, n’avait rien, dans ses attitudes, de bonapartiste. Au contraire, il était plutôt un parlementariste laborieux. Toute sa force personnelle reposait depuis 2007 sur ses relations excellentes avec les parlementaires de son courant politique. En ce sens, il est plus comparable à Jacques Chaban-Delmas qu’à Georges Pompidou ou Valéry Giscard d’Estaing.

Je ris beaucoup en ce moment de voir à quel point aujourd’hui, Jean-Luc Mélenchon et ses sbires sont les premiers soutiens de François Fillon ! Et j’en connais la raison, la double raison. Il y a dans la motivation un antimacronisme viscéral qui veut réécrire l’histoire en disant qu’Emmanuel Macron a été mal élu, ou que son élection n’était pas légitime, ce qui est évidemment faux. Mauvaise foi d’un ancien candidat qui aurait trouvé légitime d’être élu lui-même avec moins de voix que celui dont il dénonce la légitimité.

L’autre motivation du chef des soi-disant "insoumis", c’est bien sûr de fustiger la justice qui lui a pourri sa vie depuis deux ans. Il suffit de voir comment Jean-Luc Mélenchon ramène une question sur l’affaire Fillon à sa propre affaire, à sa propre perquisition. Ce n’est pas que de l’égocentrisme, c’est aussi une haine de la justice depuis qu’il en est une supposée victime (en 2017, en revanche, le candidat Jean-Luc Mélenchon trouvait tout à fait normal que François Fillon fût mis en examen un mois avant l’élection).

Nous verrons le jugement que rendra la justice le 29 juin 2020 (à moins qu’on ne rouvre le procès, comme l’ont réclamé les avocats de la défense), mais je doute que l’affaire s’arrêtera là, il y aura sûrement appel d’une manière ou d’une autre. Dans tous les cas, ce qu’on reproche à François Fillon a été le fait de très nombreux parlementaires depuis une cinquantaine d’années : embaucher un ou des membres de leur famille pour être leurs collaborateurs.

C’est désormais interdit depuis 2017, mais même le Ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux, en arrivant place Beauvau, avait pour collaborateur parlementaire encore un membre de sa famille, et s’il a dû quitter le gouvernement après cette découverte, je n’ai pas connaissance qu’une affaire judiciaire soit en cours le concernant. Une justice à plusieurs vitesses donc.

Or, ce qu’on reproche à François Fillon, ce n’est évidemment pas d’avoir recruté son épouse ou ses enfants, car ce n’était pas interdit, même si moralement cela pouvait prêter à soupçon. Ce qui l’a encouragé à en finir avec ce type de collaboration dès 2013 (bien plus tôt que Bruno Le Roux, donc). On lui reproche que son épouse aurait été rémunérée (grassement) sans avoir accompli le travail associé, bref, ce qu’on lui reproche, c’est un emploi fictif qui, par voie de conséquence, aurait enrichi le couple Fillon de manière indue.

Le vrai problème de fond dans cette affaire, c’est que les parlementaires sont libres d’utiliser leurs ressources comme bon il leur semble. Refuser ce principe est remettre en cause l’indépendance des parlementaires. Si la justice, et pourquoi pas, le gouvernement venaient à surveiller les activités personnelles des parlementaires et de leurs collaborateurs, il n’y aurait plus de fonction de contrôle, indispensable à une démocratie équilibrée. C’est pourquoi une condamnation changerait la nature du régime politique.

_yartiFillon2020C02

Ce qu’on reproche à la justice, c’est de s’être fait François Fillon, alors qu’il a utilisé toutes les possibilités légales, d’une part, et qu’il était le candidat favori, d’autre part, à une élection présidentielle, l’échéance fondamentale qui dessine le paysage politique pendant cinq ou dix ans.

Il y a cependant une erreur d’interprétation. Le traitement très particulier de l’affaire Fillon par la justice a-t-il eu un rôle dans l’échec de François Fillon à l’élection présidentielle ? À mon sens, non, pour deux raisons. Si elles n’avaient pas été là, peut-être que la mise en examen, qui n’a été qu’un achèvement, aurait été cruciale, mais cela n’a pas été le cas en 2017.

D’une part, le favori de l’élection, auréolé par sa désignation triomphale à la primaire LR de novembre 2016, commençait à dévisser dans les sondages dès le début de janvier 2017, avant l’éclatement de l’affaire. En effet, candidat que les médias avaient négligé pendant six mois (à tort), François Fillon était porteur d’un programme politique désormais passé au crible des médias. Or, sa politique de restriction budgétaire, notamment pour la sécurité sociale et pour la fonction publique (suppression de 500 000 postes !), commençait à devenir un véritable boulet de campagne et sa capacité à justifier ces mesures restait encore à prouver. Son manque de charisme n’était pas forcément un handicap puisque sa force devant les électeurs était sa probité, son honnêteté, son intégrité.


Je commençais d’ailleurs à m’inquiéter de la mollesse de son début de campagne, en janvier 2017, comme s’il se croyait déjà élu, une erreur qui coûta l’Élysée à Édouard Balladur. Si j’avais choisi François Fillon, ce n’était pas forcément pour son programme économique qui me paraissait trop ultra, et je comptais sur son écoute, celle-ci déjà éprouvée, des parlementaires de sa future majorité pour tempérer ses ardeurs réformatrices, mais il avait réussi, avec ses discours pour la plupart excellents (j’ai eu une petite idée de la plume), à faire la synthèse avec deux France, à rassembler le réalisme économique et européen et le sens de l’État, de l’histoire, de la souveraineté nationale.

Élu Président, François Fillon aurait sans doute été un adversaire redoutable pour la famille Le Pen, car il naviguait sur tout le territoire de la droite, de son extrême parfois dite catholique (c’est un oxymore de mettre catholique, qui veut dire universel, avec extrême, il n’y a que le rassemblement qui peut être catholique, mais c’est pourtant une force politique, née du débat public sur le mariage pour tous), jusqu’aux terres centristes, sociales et démocrates, pour la construction européenne et la décentralisation, telle qu’on peut le concevoir dans sa région Pays-de-la-Loire et Bretagne. Pour corser le tout, ne l’a-t-on pas appelé le candidat de Moscou, en raison d’une russophilie qui est certaine ?

D’autre part, même sans le boulet du programme économique, même sans l’immixtion de la justice pendant la campagne, François Fillon a très mal réagi après les révélations du "Canard enchaîné". Piqué au vif, noyé dans une pudeur conjugale, le seul vrai premier message après l’éclatement de cette affaire, ce fut une déclaration d’amour à sa femme en plein meeting. Tout le monde s’en moquait, si ce n’était qu’il était bien content que cet amour fût là (c’est toujours triste une séparation), mais surtout, c’était complètement hors sujet ! Sans compter ses maladresses en affirmant qu’il renoncerait à sa candidature en cas de mise en examen et qu’il voulait que la justice allât vite (ce qu’elle fit !).

La réponse devait être politique et personnelle. Au lieu de cela, aucun conseiller n’a pu discuter avec lui, il s’est renfermé dans une sorte de rumination solitaire, et pire, le seul angle d’attaque, c’était de dire qu’il y avait un complot contre lui, et en disant cela, il se victimisait et prenait acte qu’il ne serait jamais Président de la République (un Président ne pleurniche pas, il regarde l’avenir et propose un rêve, il va de l’avant).

Au-delà de l’emploi douteux de son épouse, c’était bien sur le plan de la morale que François Fillon a dégringolé dans l’esprit d’une partie de son propre électorat (il a perdu environ 5% qui ont dû se partager à sa droite et à sa gauche). En effet, le piège des costumes offerts dans lequel il est tombé après l’éclatement de l’affaire est invraisemblable, un romancier n’aurait jamais osé l’imaginer ! Au lieu de la prudence pendant les quatre mois de campagne, il est retombé dans un travers méconnu mais désormais public, qui n’est pas illégal mais détestable : la vénalité ! L’image d’un rond-de-cuir, autoproclamé père la vertu, qui amasse tout ce qu’il pouvait amasser a eu un effet beaucoup plus désastreux dans les consciences que les éventuelles manœuvres judiciaires.

Et puis, incidemment, n’était-ce pas un test grandeur nature en cas de crise ? Comment aurait réagi François Fillon si Vladimir Poutine ou Donald Trump l’avaient provoqué ? Aurait-il su garder sa raison et réagir froidement et efficacement ? Je le croyais avant l’affaire, je n’en suis plus sûr après, mais j’avais trop de doute sur la capacité d’Emmanuel Macron à incarner la fonction présidentielle que je n’ai pas changé mon choix. Du reste, sur ce sujet, Emmanuel Macron, critiqué pour son aspect supposé autoritaire, est entré dans la fonction excellemment dès le premier jour, mieux que tous ses prédécesseurs après De Gaulle.

Revenons cependant au traitement judiciaire hyperrapide, à cette enquête préliminaire ultracourte et à cette instruction judiciaire ultraefficace avec désignation d’un juge qui était connu pour mettre en difficulté les politiques. Comme je viens de l’expliquer, François Fillon n’avait pas besoin de cela pour sombrer dans l’échec, son élection n’a jamais été acquise. Et il n’est pas la seule victime d’une "affaire" en pleine campagne présidentielle. C’est même plutôt la tradition en France, tradition regrettable mais réelle ; les enjeux politiques sont si importants…

Ainsi, en 1974, Jacques Chaban-Delmas a été dégommé sur ses impôts (il bénéficiait de l’avoir fiscal, tout à fait légalement). En 1981, Valéry Giscard d’Estaing, pourtant favori, a sombré avec les diamants de Bokassa, une affaire qui n’en aurait jamais été une s’il avait daigné se défendre (son orgueil l’a perdu, exactement comme François Fillon !). En 1988, l’affaire Gordji a aussi mis en difficulté Jacques Chirac même si ce n’était pas vraiment la cause de son échec. En 1995, une multitude d’affaires ont noyé le candidat Édouard Balladur (notamment en attaquant ses proches, comme Charles Pasqua), et juste après l’élection, ce furent des chiraquiens qui étaient plongés dans des affaires (les histoires d’appartements parisiens pour Alain Juppé et Jean Tiberi). Il est vrai que depuis 2011, les affaires sont maintenant rudement plus redoutables : ce sont les candidats favoris qui sont visés, par leurs propres frasques (Dominique Strauss-Kahn, François Fillon).

François Fillon s’est ridiculisé en dénonçant un "cabinet noir" à l’Élysée qui lui aurait nui. Concrètement, je ne vois toujours pas l’intérêt qu’aurait eu François Hollande à vouloir s’immiscer dans l’élection présidentielle, car il n’était pas lui-même candidat et personne ne lui convenait : ni Benoît Hamon, le candidat officiel du PS, encore moins Jean-Luc Mélenchon, évidemment, pas plus Emmanuel Macron qu’il n’avait aucune raison d’aider alors que la candidature de ce dernier avait précipité sa propre non-candidature.

On pourrait juste faire l’hypothèse que ce n’est pas le pouvoir politique qui aurait cherché à manipuler les juges, mais pour une fois, l’inverse, des juges qui auraient voulu attaquer la classe politique. L’étiquette politique de François Fillon n’aurait dans cette hypothèse aucune importance. C’est presque la thèse de Jean-Luc Mélenchon, car lui va plus loin en disant : tout candidat qui aurait pu barrer la route à Emmanuel Macron aurait été empêché comme François Fillon. Je n’y crois pas pour la simple raison que personne ne croyait qu’Emmanuel Macron aurait pu étre élu, et donc, personne n’aurait cherché à empêcher sa non-élection car elle était prévue.

L’hypothèse d’une sorte de vengeance corporatiste des juges contre les responsables politiques pourrait être crédible. S’il n’y a pas eu manipulation, il y a eu en tout cas incompétence. Le Ministre de la Justice de l’époque, Jean-Jacques Urvoas, lui-même rattrapé par la justice quelques mois plus tard, aurait dû faire en sorte que la justice n’intervienne pas de manière directe dans le bon déroulement d’une campagne présidentielle.

On pourra toujours dire, et sur le fond, on aura raison, que c’était mieux que les électeurs fussent informés des éventuelles infractions d’un candidat, mais le problème, c’est que la culpabilité n’est reconnue qu’une fois la condamnation définitive prononcée. La présomption d’innocence, dans les faits, n’existe pas lorsqu’il y a une mise en examen. On pourrait d’ailleurs imaginer une certaine immunité des candidats à l’élection présidentielle pendant le temps de la campagne. Pour éviter toute interférence, au même titre que le Parlement arrête ses travaux pendant la campagne.

De plus, il peut y avoir une injustice de fond, comme pour François de Rugy, mais dès lors que le soupçon entache une personnalité, comment celle-ci pourrait s’en débarrasser si jamais elle était quand même élue ? La politique, c’est aussi une affaire de circonstance. Il y a de la préparation, du travail, de la compétence, mais il y a aussi une part de chance ou de malchance : la bonne personne au bon moment. Les plats repassent rarement plusieurs fois (François Bayrou n’a eu sa chance qu’en 2007, et pas en 2012, idem Ségolène Royal). Emmanuel Macron a eu simplement de la chance, mais cela ne remet pas en cause la légitimité de son élection, choisi en conscience le 7 mai 2017 par plus de 20,7 millions de Français contre 10,6 millions à Marine Le Pen (pour donner une comparaison, De Gaulle a été réélu le 19 décembre 1965 par près de 13,1 millions de Français contre 10,6 millions à François Mitterrand).

Et cette expérience a aussi montré qu’il ne fallait pas rompre tout lien entre le gouvernement et le parquet. Si le parquet était en roue libre, où serait la démocratie, qui est représentée ici par le gouvernement démocratiquement soutenu ? J’en reviens à la proposition de Raymond Barre en 1988, celle de faire élire un Ministre de la Justice réellement indépendant, élu par les députés pour la durée de la législature, indéboulonnable et autorisé à donner des consignes au parquet.

Le plus curieux, dans cette affaire, c’est que de tous les candidats à la candidature LR, sans doute François Fillon est celui qui a su le plus facilement tourner la page de son échec. Il s’est retiré de la vie politique et a des responsabilités dans un fonds d’investissement. Alain Juppé, le favori initial de 2017, rage toujours d’avoir chuté à la primaire LR et s’est casé comme sage au Conseil Constitutionnel, gelant définitivement son avenir. Quant à Nicolas Sarkozy, il est retiré de la vie politique, mais il bouillonne encore d’envie de faire un retour, et il conseille beaucoup son dernier successeur.


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (24 juin 2020)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
A-t-on volé l’élection de François Fillon ?
François Fillon, victime de la morale ?
Une affaire Fillon avant l’heure.
François Fillon, artisan de la victoire du Président Macron.
L’élection d’Emmanuel Macron le 7 mai 2017.
Matignon en mai et juin 2017.
François Fillon et son courage.
Premier tour de l'élection présidentielle du 23 avril 2017.
Macron ou Fillon pour redresser la France ?
François Fillon, le seul candidat de l’alternance et du redressement.
Programme 2017 de François Fillon (à télécharger).
La Ve République.
L’autorité et la liberté.
Un Président exemplaire, c’est…
Interview de François Fillon dans le journal "Le Figaro" le 20 avril 2017 (texte intégral).
Interview de François Fillon dans le journal "Le Parisien" le 19 avril 2017 (texte intégral).
Discours de François Fillon le 15 avril 2017 au Puy-en-Velay (texte intégral).
Discours de François Fillon le 14 avril 2017 à Montpellier (texte intégral).
Discours de François Fillon le 13 avril 2017 à Toulouse (texte intégral).
Tribune de François Fillon le 13 avril 2017 dans "Les Échos" (texte intégral).
Discours de François Fillon le 12 avril 2017 à Lyon (texte intégral).

_yartiFillon2020C03



42 réactions


  • Pcastor Pcastor 25 juin 11:08

    « A t’on volé l’élection de Fillon ? », c’est LUI le voleur !


    • Opposition contrôlée Opposition contrôlée 25 juin 11:28

      @Pcastor
      Les deux propositions ne sont pas mutuellement exclusives. Personne n’aime Fillon (ou peut être quelques psychopathes lourds), la question de l’affaire n’est pas là.


    • Fergus Fergus 25 juin 17:49

      Bonjour, Pcastor

      « c’est LUI le voleur ! »

      Exact ! Et cela a été clairement démontré par l’enquête policière : pas la moindre trace d’activité de Penelope Fillon, que ce soit à Paris ou dans la Sarthe. La réalité est que l’on a eu affaire, avec ces deux-là, à un beau couple d’escrocs sans scrupules !

      Autre chose : l’auteur de l’article ment éhontément lorsqu’il affirme : « Dans tous les cas, ce qu’on reproche à François Fillon a été le fait de très nombreux parlementaires depuis une cinquantaine d’années : embaucher un ou des membres de leur famille pour être leurs collaborateurs ».
      Ce qu’ont fait nombre d’autres parlementaires a été  une pratique interdite dans la plupart des démocraties d’employer des membres de leur famille ; mais au moins ces assistants-là ont-ils fourni un minimum de travail en échange de leur rémunération, parfois surévaluée, il faut bien le reconnaître.
      Rien de tel avec Penelope Fillon dont la prétendue activité n’a laissé aucun e-mail, pas la moindre trace d’un rapport, pas la plus petite trace d’un courrier professionnel. Activité zéro !!!


    • Pcastor Pcastor 25 juin 19:59

      @Fergus
      Bonjour Fergus,
      Sans parler du fait que le patron de la revue des deux mondes a opté pour un plaider-coupable pour abus de bien social, Mme payée pendant deux ans comme conseillère littéraire n’ayant là non plus jamais rien produit...
      Le reste relève de querelles byzantines...
      L’auteur ( s’il existe) ferait mieux de chercher à savoir qui a fourni un scud au palmipède, notamment du côté de l’entourage de Sarko qui n’a pas bien digéré le « imaginez le Général de Gaulle mis en examen »...


  • zygzornifle zygzornifle 25 juin 11:33

    C’est lui meme qui est responsable de la merde dans laquelle il surnage .

    Il aurait été président vu sa haute moralité il aurait pillé la France la vidant de tout son « pognon de dingue » , lui et sa femelle se seraient servis dans les caisses de l’état sans aucun état d’âmes…. 


    • taketheeffinbus 25 juin 12:31

      @zygzornifle
      Ça ne change pas grand chose, Macron et sa femme ne font pas mieux, entre les histoires de vaisselles et le reste, c’est juste que si c’est moralement discutable, ils se démerdent pour faire des choses légalement.
      Mais légal ne veut pas dire moral, et moral ne veut pas dire légal.

      Le seul à ma connaissance, dont on est sûr qu’il ne vole personne, c’est Ruffin, qui bien que député, a choisi de ne toucher qu’un SMIC.
      On peut penser ce qu’on veut de lui politiquement, mais j’attends qu’il y en ait qui aient le cran de faire la même chose, et prêcher l’exemple.


  • Octave Lebel Octave Lebel 25 juin 12:39

    Qui ne voit pas qu’il faudra bien sortir de cette comédie et que le plus tôt sera le mieux ?

    Mélenchon et surtout ce qu’il représente parce que vous êtes trop averti pour penser que ce qu’il faut regarder c’est la tête de liste plutôt que le contenu du projet et sa cohérence, vous donne de l’urticaire comme à beaucoup de journalistes de nos médias enfin libres grâce à 9 milliardaires philanthropes et patriotes qui ont d’ailleurs heureusement sauvé la république en grande difficulté. Au point de le voir lui et ses comploteurs cosmopolites partout derrière toutes les manœuvres si vous voyez de quoi je parle. Quelques amabilités au passage pour bien enfoncer le clou « viscéral »mauvaise foi " avec l’espoir de bien marteler les esprits. Ceux des lecteurs d’Agoravox en capacité d’avaler tout rond vos fables ?

    Au-delà des imbroglios judiciaires dans lesquels se mettent régulièrement maintenant nos élus, ce qui gêne nos concitoyens dans notre belle démocratie, c’est que depuis le début de ce siècle pour faire simple, ceux-ci ont fait assez méthodiquement des politiques à l’inverse de ce sur quoi ils s’étaient engagés et ont annulé rien de moins qu’un référendum (2005 : 55% de non à la réforme de l’UE). Effarés, nos concitoyens ont assisté aux dernières présidentielles à la plus grande mascarade jamais vue depuis le premier acte avec la honteuse et hypocrite primaire de la « gauche » jusqu’au feu d’artifice final des législatives où 62% d’entre nous se sont abstenus pour ne pas se salir les mains et conserver leur estime. Toute la coupe n’était pas bue. Puisque cette troupe d’élus par défaut s’est inventé un destin qui les commandait de bousculer ce qui restait de représentation démocratique dans le pays. Il semblerait que l’esprit démocratique n’est pas mort et que les français ont fini par devoir le rappeler à nos aventuriers de plus en plus forts quand la surdité et l’aveuglement ne furent plus admis comme excuses. Qui ne voit pas qu’il faudra bien sortir de cette comédie et que le plus tôt sera le mieux ?

    Y aura-t-il suffisamment de force, de lucidité et d’intelligence chez nos concitoyens et chez ceux d’entre eux plus engagés dans l’action politique pour construire ensemble un projet de politiques alternatives que vous redoutez tant et dont vous tentez avec beaucoup de constance et vraiment beaucoup de travail de détourner l’attention ?

    L’affaire Fillon, remettre 3 sous dans la machine pour nous embarquer à nouveau dans la comédie des faux suspens, des coups fourrés et des marionnettistes de l’ombre ? Une tentative pour la droite de laver autant que faire se peut l’image salie du mouvement en vu des prochaines présidentielles ? Comme d’habitude, il s’agit d’essayer de reconfigurer la mémoire de nos concitoyens et de les détourner de la réflexion sur les problèmes de fond et l’enchaînement des causes et conséquences dont ils se rapprochent de plus en plus.


  • Julot_Fr 25 juin 12:51

    Biensûr que le réseau banque/sioniste a éliminer Fillon en utilisant la (in)justice. Ils auraient voulu voir Jupette (qui était au Bilderberg la session précédente) passer les primaires de droite mais ont été surpris.. Est-ce que Macron était le choix préféré avant cela, qui sait..


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 25 juin 13:05

      @Julot_Fr

      le réseau en question a les moyens de se payer des yearlings et n’a pas besoin des chevaux de retour.


    • Fergus Fergus 25 juin 17:57

      Bonjour, Julot_Fr

      Je dis et je répète qu’une fois Fillon plombé par la publicité de ses escroqueries, Juppé aurait pu être remis en selle jusqu’au meeting du Trocadéro début mars. Fillon lui-même croyait que Sarkozy allait le « débrancher » et était prêt à se retirer, comme l’a révélé le Canard enchaîné.

      Cela n’a pas été le cas : l’ex a au contraire envoyé à ce meeting Baroin et Hortefeux en soutien de Fillon. Et cela en sachant que la candidat LR irait à l’échec. Autrement dit, Sarkozy a, par haine du maire de Bordeaux, préféré faire perdre son camp que voir Juppé élu à la présidence !


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 25 juin 13:04

    Le rôle de Poulidor était ingrat, mais Anquetil ne lui a jamais crevé les pneus.

    L’autre différence, c’est que Poulidor était un grand champion alors que Fillon est un ringard même pas adoubé par ses vrais sponsors, le MEDEF, et piégé par un faux mécène, Bourgi  !


  • Laulau Laulau 25 juin 14:02

    « L’autre motivation du chef des soi-disant »insoumis", c’est bien sûr de fustiger la justice qui lui a pourri sa vie depuis deux ans. Il suffit de voir comment Jean-Luc Mélenchon ramène une question sur l’affaire Fillon à sa propre affaire, à sa propre perquisition. Ce n’est pas que de l’égocentrisme, c’est aussi une haine de la justice depuis qu’il en est une supposée victime (en 2017,"


    Supposée victime ?

    Une enquête préliminaire menée par le même parquet avec par une centaine de fonctionnaires qui ont emporté la liste des adhérents d’un parti politique vous trouvez ça normal Rakoto ?

    Et pour quel résultat ? On attend toujours après bientôt trois ans une suite sur le fond de l’affaire, et pour cause !

    "en revanche, le candidat Jean-Luc Mélenchon trouvait tout à fait normal que François Fillon fût mis en examen un mois avant l’élection)."

    Et bien oui, bien sûr pourquoi pas, sur les éléments que l’on connaissait à l’époque ça n’est pas anormal, non ? La famille Fillon avait détourné des centaines de milliers d’Euros il fallait faire quoi, attendre qu’il soit président et intouchable ?

    Mais ça n’est pas Mélenchon qui a accéléré la procédure, ce sont vos nouveaux amis socialomacronistes.

    Alors baste Rakoto, à la niche !


  • Samson Samson 25 juin 14:47

    « Il y a dans la motivation un antimacronisme viscéral qui veut réécrire l’histoire en disant qu’Emmanuel Macron a été mal élu, ou que son élection n’était pas légitime, ce qui est évidemment faux. »
    Quand ici comme aux États-Unis d’Amérique, la « démocratie » se réduit au choix entre deux calamités, le plus sage est - comme une majorité de citoyen(-ne)s s’y sont résolu(-e)s - de les renvoyer dos à dos et s’abstenir. Reste donc au giton de Rothschild la seule légitimité que lui a conféré le suffrage d’une petite minorité de naïf-ve-s pour ne représenter que les intérêts de sa caste et les imposer par voie de LBD et de lacrimos à l’ensemble des citoyens de cette République.
    On se réjouit à tout le moins pour vous que - comme aux enterrements, quand vous vous brûlez ou quand la police mutile - cela puisse vous faire rire !

    « L’autre motivation du chef des soi-disant »insoumis« , c’est bien sûr de fustiger la justice qui lui a pourri sa vie depuis deux ans. »
    Fustiger simplement une justice et une police aux ordres, soit à la botte d’un pouvoir qui a depuis longtemps perdu toute autre légitimité que le spectacle d’une répression des plus féroce.

    En s’acharnant par tous les moyens - notamment judiciaires - contre les Insoumis, la « dictature de l’Extrême-Centre » nous désigne en fait la seule force d’opposition qu’elle estime encore à même de proposer une authentique alternative à la Pensée Unique néo-libérale et son cortège d’avanies et de pillages de la République, de ses institutions et du bien public.


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 25 juin 17:57

      @Samson

      Macron n’a pas été désigné par les urnes comme l’étaient les Présidents précédents :

      L’esprit de l’élection présidentiel doit permettre que les candidats aient l’égalité des chances,

       

      -qu’ils soient traités par les médias convenablement,

      « La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation. » (art. 4 Consti 1958)

       

      (Macon a fait la une de tous les journaux et télés pendant des jours, Les interviews étaient tournées à son avantage et les autres à leurs désavantages),

       

      -qu’ils ne soient empêchés par aucune gêne mais cela doit se passer dans la sérénité,

      « Si, dans les sept jours précédant la date limite du dépôt des présentations de candidatures, une des personnes ayant, moins de trente jours avant cette date, annoncé publiquement sa décision d’être candidate décède ou se trouve empêchée, le Conseil constitutionnel peut décider de reporter l’élection. Si, avant le premier tour, un des candidats décède ou se trouve empêché, le Conseil constitutionnel prononce le report de l’élection. » (art. 7 Consti 1958)

      Fillon a été empêché de se présenter sereinement puisqu’il était harcelé par la justice violant la présomption d’innocence et le secret de l’instruction.

      Or la Constitution prévoit qu’un empêchement doit faire reporter l’élection et il doit donc être éviter en frappant sévèrement ceux qui ont violé la présomption d’innocence et le secret de l’instruction.

       

      -qu’il n’y ait pas tricherie sur les urnes. On a relevé de nombreuses présomptions dans ce sens

      Soupçons de trucage ; Voir aussi les commentaires :

      http://www.medias-presse.info/le-premier-tour-des-presidentielles-a-t-il-ete-truque/73153/

      Soupçons de transfert de votes nuls sur Macron

      http://se-preparer-aux-crises.fr/macron-a-ete-elimine-au-premier-tour-mais-le-gouvernement-a-falsifie-le-resultat/

      Soupçons toujours :

      https://lesmoutonsenrages.fr/2017/04/28/une-zone-dombre-sur-6-millions-delecteurs/

       

      -qu’il ne fasse aucun doute que c’est bien le peuple qui a désigné ce président et l’Assemblée Nationale

      « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. » (art. 3 Consti 1958)

      Elections législatives 2è tour : Abstention+blanc+nul 2017 : 61,56 % 2012 : 46,74 %

      Conclusion : L’Assemblée Nationale de Macron n’a été choisie qu’avec 38,44 % des inscrits soit environ avec 30 % des « en âge de voter ».

      Ceci veut dire qu’elle est rejetée par 61,56 % des inscrits et environ 70 % des Français en âge de voter.

      « Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » (art. 3 Consti 1958)

      Il est indéniable que la section du peuple représentée par les riches s’est attribuée l’avènement du candidat Macron et par là son exercice.


  • troletbuse troletbuse 25 juin 14:53

    J’ai toujours dit, en 2016-2017 que l’affaire Fillon, le toutou de Sarko, était un complot pensé pour l’élimer (bien que je ne sois pas du tout Filloniste. Idem pour l’affaire DSK. Les mondialistes ont toujours une affaire dans leur SAC. Et les auteurs d’AV s’y sont mis également généreusement. Naturellement, il faut être complotiste pour dire celà, pas comme Ratoto qui bouffe toujours dans la gamelle du pouvoir. Mais les complotistes finissent toujours par avoir raison : Affaire Kohler et intervention de Micron dans la justice. Si ils veulent descendre Micron, c’est très facile vu qu’ils le font chanter, de sa vois de fausset, sur sa sexualité interlope non avouée. Ce serait alors fini de ses étreintes pédérastiques sur les joueurs de foot ou des fêtes de la musique LGBT. .

    Dernière intox en ce moment : la canicule. la température ne dépasse pas 30° et l’on parle de canicule. Bizarre en été.


    • Olivier Perriet Olivier Perriet 25 juin 16:52

      @troletbuse
      Dernière intox en ce moment : la canicule. la température ne dépasse pas 30° et l’on parle de canicule. Bizarre en été.

      Et mais oui c’est vrai, c’est la dernière intox. Comme le fait qu’il n’a pas tombé une goutte de pluie pendant 1 mois et demi, juste avec le confinement dites donc.

      Un hasard ? C’est ce que les meRdias vous expliquent .

      Mais les trolls & les buses savent la Vérité : zééééé la fôte à Microooon, MDR


    • Fergus Fergus 25 juin 18:00

      Bonjour, troletbuse

      « Les mondialistes ont toujours une affaire dans leur SAC »

      Non, pas toujours : ils n’ont rien trouvé sur Hollande qui n’était pas le candidat rêvé pour eux !


    • troletbuse troletbuse 25 juin 22:18

      @Fergus
      Pas eu besoin, il ne s’est pas représenté.


    • troletbuse troletbuse 25 juin 22:33

      @Fergus
      Et sa déclaration de patrimoine bien minimisée, comme tous. Cherchez un peu, Fergus. Il a donc volé le fisc donc les Français et en plus Il n’a déclaré ni le scooter, ni le casque.
      Pour les attentats, rien à déclarer non plus ! Et pourtant.


    • troletbuse troletbuse 25 juin 22:35

      @Olivier Perriet
      Et pourtant chez vous, c’est glacial -7  smiley Et ca pourrait encore baisser


    • Trelawney Trelawney 26 juin 07:23

      @Olivier Perriet
      Et mais oui c’est vrai, c’est la dernière intox. Comme le fait qu’il n’a pas tombé une goutte de pluie pendant 1 mois et demi, juste avec le confinement dites donc.
      Le mois de juin (fin mai aussi) n’a pas été aussi pluvieux depuis des années. Regardez la couleur du gazon et les paysages fleuris pour vous en rendre compte.
      Toutes les récoltes sont en avances d’au moins deux semaines et elles sont aussi en abondances
      Ne parlez pas de sécheresse et de canicule !


    • Fergus Fergus 26 juin 09:23

      Bonjour, Trelawney

      Rien à voir avec la Bretagne où il n’a quasiment pas plu en avril et mai, au point que les pelouses sont devenues aussi jaunes qu’en août !

      Par chance, la pluie est revenue en juin. Mais globalement, le paysage était plus vert  je l’ai constaté personnellement dans le Limousin et le Périgord que dans mon département des Côtes d’Armor ! Etonnant, non ?  smiley


    • troletbuse troletbuse 26 juin 09:44

      @Trelawney
      Merci d’avoir répondu au Perier. Ce qu’il a sorti est tellement idiot que je n’ai pas répondu. Il y a de l’eau et de la chaleur, ce qui favorise la végétation.


    • troletbuse troletbuse 26 juin 10:00

      @Fergus
      Vous avez constaté qu’en Bretagne, le paysage était plus vert dans le Limousin et le Périgord. Vous avez une bonne vue Fergus  smiley


    • Fergus Fergus 26 juin 13:25

      Bonjour, troletbuse

      Pas besoin d’avoir une bonne vue : il suffit de prendre la route. Et le fait est que la différence était spectaculaire smiley


    • troletbuse troletbuse 26 juin 16:56

      @Fergus
      Mais non, pour le vert, vous êtes tombé sur un nid d’écolos  smiley


    • troletbuse troletbuse 26 juin 17:00

      @Olivier Pchiiiittt
      Eh, en ce moment, il pleut et il fait 25°. Qu’est-ce t’en penses ? Canicule ou sécheresse ?


    • troletbuse troletbuse 27 juin 10:30

      @Olivier Pchiiiittt

      27 juin 2020 10h00
      Où en est la canicule et la sécheresse dans votre coin ,
      Il est vrai que vous m’avez l’air bien sec  smiley


  • Trelawney Trelawney 25 juin 15:10

    Des fonctionnaires de justices ont accéléré la procédure envers Fillon pour le mettre en examen avant le résultat des élections. C’est un fait indiscutable !

    Ils l’ont fait pour :

    1 le mettre en examen avant qu’il soit élu président et donc touché par l’immunité

    2 ajouter du désordre et l’éliminer définitivement de l’élection. Mais l’UMP aurait pu changer de candidat. Ils ne l’ont pas fait et ce n’est donc pas la faute à la justice s’ils ont perdu les élections.

    Fillon se sert de cela pour espérer passer entre les gouttes, c’est de bonne guerre. mais personne n’est dupe.

    L’affaire Fillon (droit commun) n’a rien à voir avec l’affaire Mélenchon (politique) qui d’ailleurs au bout de 3 ans n’abouti à rien, à l’inverse de celle similaire du FN et du Modem


  • agent ananas agent ananas 25 juin 16:16

    C’est la faute à Poutine ...


  • Esprit Critique 25 juin 16:28
    A-t-on volé l’élection de François Fillon ? Cette question n’a aucun sens : 

    Toutes personnes censées a pu observer qu’il n’y a pas eu d’élection présidentielle en 2017 !


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 25 juin 17:49

      @Esprit Critique

       « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. » (art. 3 Consti 1958)

      Elections législatives 2è tour : Abstention+blanc+nul 2017 : 61,56 % 2012 : 46,74 %

      Conclusion : L’Assemblée Nationale de Macron n’a été choisie qu’avec 38,44 % des inscrits soit environ avec 30 % des « en âge de voter ».

      Ceci veut dire qu’elle est rejetée par 61,56 % des inscrits et environ 70 % des Français en âge de voter.

      « Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice. » (art. 3 Consti 1958)

      Il est indéniable que la section du peuple représentée par les riches s’est attribuée l’avènement du candidat Macron et par là son exercice.

       

      La prophétie de Daniel 7 :24-26 nous affirme que celui qui viendra après les 10 premiers rois sera différent des premiers, je traduis, son élection sera différente des premiers, et pour cause. Même l’élection des députés a été différente que pour les premiers :

       « Les dix cornes, ce sont dix rois qui s’élèveront de ce royaume (Les 10 mandats de la 5è République). Un autre s’élèvera après eux, il sera différent des premiers (Macron), et il abaissera trois rois (Giscard, Sarko, Flamby).

      Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps.

      Puis viendra le jugement, et on lui ôtera sa domination, qui sera détruite et anéantie pour jamais. » (Daniel 7 :24-26)


  • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 25 juin 17:38

    Les traders gagnent des millions en quelques clics qui forcément sont pris à quelqu’un. Si ce n’est pas de l’argent gagné indûment, alors qu’est-ce que c’est ?


    • Samson Samson 26 juin 00:22

      @Daniel PIGNARD
      Même plus de l’argent, juste des chiffres, des valeurs abstraites qui n’ont plus aucun sens et ne sont plus adossées à quelque étalon matériel (or, argent, ...) que ce soit, mais qui déterminent d’autant plus notre servitude qu’ils sont devenus totalement arbitraires. smiley


  • rita rita 26 juin 06:27

    Fallait imposer Macron le favori des banquiers, Fillon n’allait pas assez loin dans son projet, et surtout pas assez servile pour obéir aux ordres du cabinet noir ?


  • zygzornifle zygzornifle 26 juin 08:02

    Fillon Macron , Macron Fillon ça n’aurait pas changé grand chose pour beaucoup de citoyens , on se serait fait dépecé d’a peut près la meme manière ...


  • Buzzcocks 26 juin 10:17

    Fillon a pu se présenter, donc en quoi il a été volé ? Le mec se présentait en père la morale promettant des larmes et de la sueur, alors qu’on a découvert que le mec se payait sur la bête depuis des décennies.

    Bref, le mec a proposé un projet qui était le contraire à ses pratiques. Les Français ont donc voté selon les âmes et conscience, il n’a pas été élu. Et maintenant, il fait fortune dans le conseil, il peut entretenir son chateau et vivre confortablement, bref, il a la vie qu’il aspirait. Qui va pleurer cette ordure ?


  • Tesseract Tesseract 28 juin 12:56

    François Fillon est un drôle d’animal politique. Il n’est pas un homme providentiel, comme ont pu l’être Valéry Giscard d’Estaing, Jacques Chirac, Alain Juppé, Nicolas Sarkozy, et même Dominique de Villepin, Jean-François Copé et Laurent Wauquiez

    **************************************

    Vous ne trouvez pas que vous poussez un peu le bouchon avec vos « hommes providentiels » ?

    Pour le reste, F. Fillon a joué et perdu... Vae victis !


  • Que le truand se soit fait légèrement truandé est vraiment un problème minime. 

    Si on pouvait parler de la séparation des pouvoirs avec autre chose que cette affaire, cela serait plus intéressant. Heureusement qu’on a échappé à Fillon.


Réagir