Comment débrancher Bruno Retailleau ?
« Les trois piliers de ma campagne. Il y a un pilier prospérité, le travail, etc., le pouvoir d'achat. Il y a un pilier ordre républicain, redonner la parole au peuple, le référendum (…). Et puis, il y a un autre pilier que j'appelle le pilier immatériel. (…) On a besoin d'un idéal français, on a besoin de croire en quelque chose qui est plus grand que soi (…). Demain, la France ira mieux, mais on a besoin de croire en elle. » (Bruno Retailleau, le 3 novembre 2026 sur BFMTV).
La campagne du candidat LR, le sénateur de la Vendée, Bruno Retailleau, se passe de plus en plus mal. Non seulement ses messages n'impriment pas, mais il est confronté à une dégringolade continue dans les sondages qui risque de lui être fatale. Et le soutien qu'il a reçu de François Fillon le 17 octobre 2026 à Avignon n'était évidemment pas de nature à infléchir la tendance !
En cause, deux choses : d'une part, la concurrence (déloyale !) du maire de Cannes, David Lisnard, qui, par sa nouveauté et ses mesures radicales (radicales libérales) qui étonnent, intéressent, séduisent, cible le même électorat ; d'autre part, le fait qu'il a été le Ministre de l'Intérieur du Président impopulaire Emmanuel Macron (et même Ministre d'État dans le gouvernement de François Bayrou).
Bruno Retailleau a eu beau jeu de répéter qu'il n'était pas le ministre d'Emmanuel Macron, mais le ministre de la République en période de cohabitation, citant une comparaison avec un de ses illustres prédécesseurs, Charles Pasqua, deux fois Ministre de l'Intérieur (dont une fois Ministre d'État) en périodes de cohabitation sous François Mitterrand, cela n'imprime pas car il pouvait toujours refuser de gouverner avec le Président.
C'est même pire que ça. C'est parce qu'il a été Place Beauvau que Bruno Retailleau est devenu populaire. D'abord connu, puis populaire. Avant, l'ancien président du groupe LR au Sénat n'était connu que par les passionnés et les experts de la vie politique, peu par les Français, du moins ceux qui ne sont pas de son département ou de sa région dont il a présidé les destinées pendant quelque temps. Son grand atout a été qu'il avait pris le leadership de son parti Les Républicains sur le leader "naturel" Laurent Wauquiez : d'abord, en entrant au gouvernement et pas son concurrent (un cadeau du Premier Ministre Michel Barnier en septembre 2024) ; ensuite par son élection triomphale à la présidence de LR en mai 2025 (ce qui, du reste, était un cumul de fonctions de plus en plus incertain, entre ministre et chef de parti).
Sa popularité, il l'a due à sa personnalité qui est fort sympathique, un mélange d'authenticité, de sincérité et de sobriété, d'humilité même. On connaît un peu sa trajectoire. Il ne fait pas partie de l'élite, pas de diplôme de l'ENA ni de son moule, mais des convictions chevillées au corps et un langage simple, facile à comprendre. Et il n'hésite pas à revendiquer sa foi catholique, ce qui, dans un pays où la laïcité est très sensible, n'est pas pour déplaire à ceux qui, par peur de l'islam, et des musulmans en France, rêvent d'un repli identitaire et d'un retour à la vieille France, celle des années 1950, celle d'avant la déchristianisation (qui, en fait, date de bien avant). Il donne donc l'image d'une bourgeoisie de province, capable de comprendre les gens, présent sur le terrain (ce qu'il a fait sans arrêt quand il était ministre). Certes, il n'a pas eu plus de résultats que ses prédécesseurs, mais son ardeur, son enthousiasme, son volontarisme enchantaient. Et puis, il plaisait aussi à ceux qui reluquaient du côté de Marine Le Pen et Jordan Bardella.
Tout laissait entendre un divorce d'une manière ou d'une autre, avant le début de la campagne présidentielle, afin de se présenter, afin de raconter son histoire et de faire de l'anti-Macron. Mais voici que le gouvernement de François Bayrou a sauté, en septembre 2025, à cause du président du MoDem lui-même car il a eu la mauvaise idée, très candide, de poser la question de confiance dans une Assemblée qui n'avait aucune majorité.
Quand Sébastien Lecornu a présenté un nouveau gouvernement pratiquement calqué sur l'ancien, Bruno Retailleau, reconduit à la Place Beauvau, a vu rouge. Pas pour la continuité, mais pour l'un des rares changements de l'équipe gouvernementale : en effet, le nouveau Premier Ministre étant le Ministre des Armées sortant, il fallait bien le remplacer et Emmanuel Macron n'a pas trouvé mieux que d'y mettre Bruno Le Maire, l'ancien Ministre de l'Économie et des Finances, avec le rang de Ministre d'État ! Pour Bruno Retailleau, qui n'était pas informé de cette nomination, pas question de cohabiter avec Bruno Le Maire. Pourtant, cet homme a été longtemps un compagnon de route au sein du même parti (UMP, LR), mais aujourd'hui, s'approcher de Bruno Le Maire, comme s'approcher d'Emmanuel Macron, ce n'est pas très porteur. Résultat, démission à la fois de Bruno Retailleau, du gouvernement et de Sébastien Lecornu. On sait ensuite que Sébastien Lecornu a été repêché et a finalement repris la tête d'un nouveau gouvernement, mais sans Bruno Le Maire et sans Bruno Retailleau.
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Pour le président de LR, cela lui donnait l'occasion de reprendre sa liberté. Mais d'une part, il n'était plus visible et s'est rendu compte assez vite qu'on appréciait le ministre et pas le chef de parti ; d'autre part, sa démission n'a pas été comprise, sinon comme un geste de mauvaise humeur alors qu'il y a tant à faire pour la France. On aurait pu mieux la comprendre s'il s'agissait de s'opposer à la politique supposée laxiste du Président de la République vis-à-vis de l'Algérie, ou d'un autre sujet politique important (comme Michel Rocard claquant la porte car opposé à la proportionnelle), mais là, rien du tout, juste une colère sur des individus.
À partir de là, il a fait tout faux : il a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle en pleine campagne des élections municipales, donc de manière inaudible, puis il s'est présenté à nouveau aux élections sénatoriales de septembre 2026, montrant par là son peu d'optimisme à se faire élire Président de la République.
Enfin, les sondages sont catastrophiques. Susceptible de faire 10 à 15% d'intentions de vote (comme Valérie Pécresse en décembre 2021), Bruno Retailleau subit depuis plusieurs mois une lente érosion l'amenant plutôt dans les eaux entre 5 et 10%, avec même une incertitude sur le franchissement du seuil de 5%, très important pour se faire rembourser une partie des frais de campagne par l'État. L'arrivée dans le jeu de David Lisnard a accéléré l'érosion.
Jugeons-en. Dans le dernier sondage, celui de l'IFOP publié le 3 novembre 2026 pour LCI (sondés interrogés du 27 au 29 octobre 2026), qu'on peut télécharger ici, Bruno Retailleau serait nettement distancé par David Lisnard. Dans le cas où les quatre candidats, Édouard Philippe, Gabriel Attal, David Lisnard et lui-même, seraient candidats, il n'obtiendrait que 4,0% d'intentions de vote, dépassé par Gabriel Attal 5,0% et surtout David Lisnard 7,0%. Dans le cas où Édouard Philippe ne serait pas candidat et les autres si, il n'aurait que 5,0% d'intentions de vote et se ferait encore dépasser par David Lisnard 7,5%, et par Gabriel Attal 9,0%. Enfin, en testant la candidature d'Édouard Philippe sans candidature de Gabriel Attal, Bruno Retailleau sans David Lisnard ne ferait que 7,0% (Édouard Philippe 15,0%) alors que David Lisnard sans Bruno Retailleau ferait 9,0% (Édouard Philippe 15,0%).
C'est-à-dire qu'à l'heure actuelle, David Lisnard serait plus performant que Bruno Retailleau dans l'électorat LR. Ce qui semble à peu près certain, tout en restant très prudent, c'est que Bruno Retailleau n'apparaît pas le candidat capable d'atteindre le second tour car non seulement son niveau est bas, très bas, mais il ne bénéficie actuellement d'aucune dynamique en sa faveur qui pourrait redresser ces mauvais scores.
Alors, comment partir en beauté ? En sollicitant des débats pour le Bloc central et LR, et même, en organisant une primaire. C'est un serpent de mer, et les précédentes primaires, à part la primaire socialiste de 2011, ont toutes finies dans le décor. L'idée serait de faire une primaire pour départager justement les quatre candidats indiqués plus haut, Édouard Philippe, Gabriel Attal, David Lisnard et Bruno Retailleau. À part Édouard Philippe, les trois autres y seraient désormais favorables, au même titre que François Bayrou, le président du MoDem, absent de la campagne, ou Hervé Morin, président des Centristes (ex-Nouveau centre) qui, lui, semblerait soutenir David Lisnard (pour son libéralisme).
Cette idée est assez farfelue parce que si l'on regarde bien les sondages qui ont testé de nombreuses configurations, et si l'on prend comme base de réflexion le cas où ces quatre candidats sont présents, le total de ces quatre candidats ne se retrouve pas lorsqu'il n'y en a que trois, voire deux, voire qu'un seul (voir le sondage de Cluster17). Cela signifie, en clair, que des électeurs de Gabriel Attal préféreraient se reporter sur Raphaël Glucksmann et des électeurs de David Lisnard sur Marine Le Pen. En outre, l'argument d'Édouard Philippe est très valable : il ne veut pas montrer les différences de son espace électoral mais au contraire les convergences.
Pour autant, Bruno Retailleau voudrait obliger Édouard Philippe d'y souscrire. Avec un double argument. Le premier, il l'a exprimé au cours de la grande émission politique de BFMTV, "Vous Président", animée par Sonia Malbrouk et diffusée en direct le mardi 3 novembre 2026 (qu'on peut revoir ici).
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Bruno Retailleau a en effet déclaré, en direction d'Édouard Philippe : « Il sera contraint, un moment ou un autre, de l'accepter. (…) Je pense que la primaire, si les sondages sont ce qu'ils sont, on n'y coupera pas. Et ça ne me fait pas peur. Je l'ai toujours dit. (…) Écoutez, ou bien on est départagés par un vote démocratique ; ou bien, moi, j'irai au bout. Je porte un projet singulier. Je ne me présente pas devant des sondeurs, pour des sondages. Je me présente pour des suffrages. Voilà. Et croyez-moi, je ne lâcherai rien. Vous savez, moi, je suis un combattant. (…) Cette responsabilité, je ne m'y déroberai pas. ».
Cela a le mérite d'être clair, mais de fermer le jeu. Le second argument, c'est ce qu'il fait en sous-main. Bruno Retailleau a demandé au Président du Sénat Gérard Larcher de préparer les conditions d'une telle primaire, dans le cas où elle aurait lieu. En arrivant avec un projet déjà bouclé et l'accord des deux autres candidats, Bruno Retailleau entendrait mettre Édouard Philippe le dos au mur et l'obliger à accepter.
Pour l'heure, Bruno Retailleau a proposé plus modestement trois débats télévisés avec ses concurrents du Socle commun, un sur le pouvoir d'achat, un sur l'écologie, et un troisième sur le régalien, à organiser avant Noël.
Au cours de sa longue intervention télévisée sur BFMTV, Bruno Retailleau a annoncé qu'élu, il nommerait un Premier Ministre qui ne serait pas du RN, et qui ne serait pas non plus Éric Zemmour, considéré comme un idéologue. Sur le RN, Bruno Retailleau a d'ailleurs été toujours clair.
Il a défendu Édouard Philippe en balayant le procès en racisme avec ses déclarations sur les Français issus de l'immigration. L'ancien Premier Ministre avait en effet déclaré, au journal de 20 heures sur TF1 le 1er novembre 2026 : « Dans les images que nous avons vues des pillages, il y avait, de fait, un certain nombre, et un nombre important, de jeunes Français, sans doute, que je considère comme des Français, issus de l'immigration. Ce qui traduit un sujet qu'on doit regarder les yeux dans les yeux. ».
Bruno Retailleau a aussi estimé que le blocage des lycées n'était pas acceptable : « Ça n'est pas acceptable, la minorité ne peut pas bloquer la majorité. ». D'où sa volonté de « rétablir l'ordre républicain pour que celles et ceux qui veulent apprendre parce qu'ils préparent leur avenir, puissent le faire dans des conditions de tranquillité ». Quant aux forces de l'ordre, l'ancien ministre les a vivement soutenues et a salué leur retenue : « Ils se font insulter, on leur lance des pavés, des barres de fer. Il y a un moment donné où il faut aller chercher les individus, aller au contact. ». Et de préciser : « Un policier et un gendarme, ce n’est pas un animateur social-culturel. ».
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Avec Bruno Retailleau, il y a comme un parfum de gâchis. Car il avait quand même réussi son entrée en campagne. Il avait organisé son grand meeting de lancement le samedi 20 juin 2026 au Parc floral de Vincennes, à Paris (qu'on peut réécouter ici), et c'était en pleine canicule, mais malgré la chaleur, il avait refusé de l'annuler ou de le reporter, et autour de 6 000 participants étaient venus l'écouter voire l'acclamer, dont de très nombreux parlementaires (Bruno Retaillau s'est même vanté d'être le candidat capable d'amener le plus de parlementaires dans ses meetings) et aussi, c'est très symbolique, l'écrivain Boualem Sansal, qui avait été emprisonné en Algérie.
C'était un meeting très réussi, donc, où l'ancien ministre a parlé pendant une heure sans aucunes notes, et son principal message, c'était de dire sa détermination à aller jusqu'au bout : « Croyez-moi, j’irai jusqu’au bout. J’irai jusqu’au bout et je vais mettre mes tripes, mon cœur sur la table ! ».
Parmi ses autres messages, le redressement national : « Il faut remettre la France à l'endroit ! Le faire, c'est remettre la France en premier ! ». En effet : « Bientôt nous allons relever la France, c'est possible, je vous en donnerai le chemin ! (…) Ensemble, [nous allons] réaliser quelque chose de grand et de simple... relever la France et la remettre à l'endroit. ».
N'hésitant pas à reprendre un thème de campagne de l'actuel Président argentin Javier Milei, s'attaquant à la complexité administrative de la France, Bruno Retailleau s'est proclamé le candidat anti-bureaucratie : « Je veux qu'on puisse prendre une tronçonneuse pour couper dans le respect des normes françaises. ».
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Enfin, il a souhaité remettre la souveraineté du peuple en avant par l'organisation de référendums au-delà du champ actuellement permis par la Constitution, contre la « confiscation du pouvoir démocratique » et pour que « les citoyens ne subissent plus mais choisissent ».
Parmi les personnalités présentes, on pouvait citer notamment Gérard Larcher, Michel Barnier, Valérie Pécresse, François Baroin et Agnès Evren. En revanche, Bruno Retailleau a pu déplorer l'absence, entre autres, de Laurent Wauquiez, Xavier Bertrand, David Lisnard et Jean-François Copé.
On peut le comprendre, Jean-François Copé croit plus aux chances d'Édouard Philippe, Laurent Wauquiez aussi (qui a annoncé son soutien à l'ancien Premier Ministre peu de temps plus tard, le 1er juillet 2026 dans "Le Figaro"), tandis que les deux autres sont des candidats plus ou moins déterminés (Xavier Bertrand a réuni ses troupes le 30 octobre 2026 au Sénat et pour eux, il était urgent d'attendre !).
Alors, la question du titre ? Le meilleur moyen de débrancher Bruno Retailleau, c'est de faire des débats avec lui pour lui laisser le temps d'exposer ses vues avant de retourner dans l'ombre.
Aussi sur le blog.
Sylvain Rakotoarison (03 novembre 2026)
http://www.rakotoarison.eu
Pour aller plus loin :
Comment débrancher Bruno Retailleau ?
Sondage IFOP des intentions de vote à la présidentielle publié le 3 novembre 2026 pour LCI (à télécharger).
Interview de Bruno Retailleau le mardi 3 novembre 2026 sur BFMTV (vidéo).
Discours de meeting de Bruno Retailleau le 20 juin 2026 au Parc floral de Vincennes à Paris (texte intégral et vidéo).
La détermination de Bruno Retailleau au Parc floral de Vincennes.
Le bon sens de Jean-François Copé.
Interview de Jean-François Copé le dimanche 1er novembre 2026 sur BFMTV (vidéo).
Yaël Braun-Pivet voudrait-elle être candidate à l'élection présidentielle ?
Yaël Braun-Pivet et la méthode du recours.
Le soutien empoisonné de François Fillon à Bruno Retailleau.
David Lisnard à 17% d'intentions de vote ?
Emmanuel Macron et la reprise en main du régalien.
Sébastien Lecornu sur le front.
Séance des questions au gouvernement à l'Assemblée Nationale le 20 octobre 2026 (texte intégral).
Sondage IFOP-Fiducial des intentions de vote à la présidentielle publié le 20 octobre 2026 pour LCI, "Le Figaro" et Sud Radio (à télécharger).
Sondage Cluster17 des intentions de vote à la présidentielle publié le 18 octobre 2026 pour "Le Point" (à télécharger).
Sondage IFOP-Fiducial des intentions de vote à la présidentielle publié le 14 octobre 2026 pour LCI et Sud Radio (à télécharger).
David Lisnard, candidat.
David Lisnard, poisson lui-même !
Emmanuel Macron : l'écoute, oui ; la chienlit, non !
Emmanuel Macron toujours présent dans le débat public.
Gabriel Attal, défenseur des Jeunes ?
Lettre de Gabriel Attal aux Français sur les finances publiques, distribuée le 15 octobre 2026 (à télécharger).
Discours de Gabriel Attal le 10 octobre 2026 à Lyon (vidéo et texte intégral).
Édouard Philippe, authentique et fier !
L'invité de "L'heure de vérité", Édouard Philippe, le 8 octobre 2026 sur France 2 (vidéo).
Avec quelle majorité Raphaël Glucksmann gagnerait puis gouvernerait ?
Primaire du PS : la victoire du stagiaire de la gauche bobo.
Mort du parti socialiste (décès constaté le 11 octobre 2026 à 18h16 à Paris).
Résultats officiels du premier tour de la primaire du PS le dimanche 11 octobre 2026 à 18h16.
L'anaphore de Jérôme Guedj contre Mélenchon.
Primaire 2026 du PS : débat à la sulfateuse !
Débat de la primaire du PS sur BFMTV le 4 octobre 2026 (vidéo intégrale).
Affaire Bardella : Soral confirme !
Primaire 2026 du PS : les 5 nains.
Débat de la primaire du PS sur France 2 et France Inter le 1er octobre 2026 (vidéo intégrale).
Affaire Bardella : le piège !
Les retraites selon Édouard Philippe.
Présentation par Édouard Philippe le 29 septembre 2026 de son projet pour les retraites (vidéo).
Sondage IFOP-Fiducial des intentions de vote à la présidentielle publié le 30 septembre 2026 pour LCI, Sud Radio et "Le Figaro" (à télécharger).
Emmanuel Macron : "desserrer l'étau, pas les taxes".
Primaire 2026 du PS : un débat télévisé qui fera date.
Débat de la primaire du PS sur LCI le 23 septembre 2026 (vidéo intégrale).
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