mercredi 6 avril 2011 - par Fred H.

Le programme du PS pour 2012 : des recettes du passé fruit d’un avenir meilleur ?

Ca y est. Plus personne n’y croyait mais enfin le PS a un programme. Je dirais plutôt les bases d’un programme tant il n’a pas du être facile d’accorder les multiples sensibilités au sein d’un parti qui, ces dernières années, a plus démontré un esprit individualiste qu’un véritable sens collectif. Bref, voici donc une vingtaine de propositions posées sur la table et qui guideront à priori la campagne du futur vainqueur des primaires socialistes. Charge à celui-ci, ensuite, d’être capable de l’enrichir et de lui donner une véritable ampleur. Toujours est-il qu’à peine sorti, ce programme fait l’objet des plus vives critiques. On s’y attendait, tant nos chers politiques sont incapables de reconnaître qu’une mesure proposée par l’opposition puisse être bonne quelle qu’est soit d’ailleurs.

Parmi ces propositions en tous cas, certaines ont été particulièrement fustigées. Les « emplois jeunes » ou encore le « care » en raison de leur côté passéiste. Et bien, pour ma part, le passé n’est pas forcément à jeter aux oubliettes. Le développement durable, concept en vogue et partagé par tous (au moins en théorie) n’est-il pas d’ailleurs sur beaucoup d’aspects un retour aux méthodes du passé. Un exemple ? La gestion différenciée des espaces verts ou l’agriculture biologique ne sont-elles pas deux méthodes anciennes qui étaient pratiquées partout avant que les pesticides et la mécanisation ne viennent bouleverser nos sociétés et nos comportements. Promouvoir une société qui respecte et protège davantage l’homme n’est dès lors à mon sens pas si passéiste que ça. Et si, pour les détracteurs des mesures proposées par le PS, le passé aurait prouvé leur inefficience, que dire alors du libéralisme qui pourrait alors tout aussi bien être rangé au rayon des erreurs ancestrales. D’ailleurs, si les emplois jeunes ne régleront sans doute pas la question de l’emploi des jeunes, en quoi cette mesure serait-elle absurde ? Car après tout quitte à payer, sur nos deniers publics, des inactifs (RSA, allocations chômage,…), autant les faire travailler et leur donner une chance, ainsi, de réintégrer le monde du travail. Non ? Ce type d’analyse pourrait concerner la plupart des mesures défendues aujourd’hui dans le programme du PS. L'octroi d'une allocation d'études, l’encadrement des loyers, la limitation des salaires des patrons d'entreprises publiques ou encore la taxation des profits pétroliers, des revenus du capital et des stock-options vont, selon moi, dans le sens d’un développement social et économique moins sauvage.

Ce qui pose davantage question, dans ce programme, ce ne sont pas les mesures proposées mais celles qui ne le sont pas. Nulle proposition concrète n’est faite sur les vrais débats qui pourraient alors faire de ce programme un vrai projet de société, qu’il soit passéiste ou non d’ailleurs. N’est-il pas vrai, en effet, que toutes les études sociologiques conduisent au même résultat : les citoyens ont la sensation de moins bien vivre aujourd’hui qu’il y a 20 ans. Est-ce cela l’avenir ? Alors bien sûr, est évoquée la sortie du "tout nucléaire", qui s’apparente plus à une volonté de tirer parti de l’actualité qu’à une vraie conviction. Mais pour le reste ? Rien, ou si peu, sur le creusement des inégalités, sur les niches fiscales qui permettent aux plus riches de s’enrichir davantage, sur l’assistanat social qui n’a jamais permis de résoudre les difficultés sociales d’une population et qui de surcroît décourage certains à se lever le matin. D’ailleurs la volonté de supprimer l’exonération de charges sur les heures supplémentaires s'apparente à un non sens économique. Cela ne permettra pas un meilleur partage du travail, rendra la situation des PME encore plus critique et ôtera du pouvoir d’achat à des actifs qui soutiennent la consommation. Rien non plus sur l’agriculture et la toute-puissance de la grande distribution. Rien enfin sur l’Europe et sa vision ultralibérale. Comme si, finalement, rien n’était vraiment possible, en dehors des dogmes actuels.

Plus que d’être passéiste, ce programme semble manquer avant tout de vision d’avenir. Pas sûr qu’il convaincra l’électorat traditionnel de gauche ou ses partisans passés à droite faute d'ambition. Il a au moins cependant l’avantage d’être réaliste budgétaire et de situer au centre, là où, selon les observatoires, devrait se jouer la prochaine élection présidentielle. Un bon calcul peut-être mais le pays n’en sortira pas forcément grandi.



24 réactions


  • Robert GIL ROBERT GIL 6 avril 2011 08:06

    Une vraie gauche a le devoir de porter des projets nouveaux, pas de rafistoler ce
    qui a été détruit. Il faut redonner l’espoir et la confiance à nos concitoyens afin
    qu’ils se réapproprient leur avenir. L’abolition de l’esclavage, la journée de 8H, les
    congés payés, les retraites et la sécurité sociale ... ; ça c’était de l’utopie à l’époque !
    Et pourtant ! Donnons nous aussi les moyens de rêver ! Donnons-nous les moyens
    de réaliser nos rêves ! Ne nous trompons pas d’adversaires, ne nous trompons pas
    de colère !voir ci-dessous :

    http://2ccr.unblog.fr/2011/02/06/en-france-aussi-la-revolution/


  • HAAS 6 avril 2011 10:15

    En tous cas j’ai le sentiment que ce programme ne va que confirmer ce que je craignais : une victoire de Sarkozy en 2012 : http://c-monavis.blogspot.com/2011/02/jai-parie-que-sarkozy-allait-rempiler.html


  • Francis JL 6 avril 2011 10:30

    in cauda venenum !

    Cet article qui semble faire un inventaire plutôt positif du contenu de ce programme du PS, glisse mine de rien dans le texte, je cite : « D’ailleurs la volonté de supprimer l’exonération de charges sur les heures supplémentaires s’apparente à un non sens économique »

    De mon point de vue, c’est exactement le contraire ! L’aberration économique était dans le « Travailler plus pour gagner plus » et la loi TEPA, dont l’une des plus grosses erreurs était justement la défiscalisation et l’exonération des heures supplémentaires, comme je l’ai démontré ici il y a quatre ans dans mon article sur le sujet.

    En période de fort taux de chômage, il est contreproductif de défiscaliser les heures supplémentaires et il faut, au contraire, exonérer les 30 premières heures, dans un objectif de partage de l’emploi.

    Mais cela, le medef n’en veut pas, c’est clair ! Et je suppose que notre ami HAAS roule ici davantage pour le medef que pour la gauche, la vraie, celle de la préservation des patrimoines collectifs.


    • Fred H. 6 avril 2011 10:56

      je me suis sans doute mal exprimé. J’ai lu votre article que j’ai trouvé plutôt intéressant même si la démonstration chiffrée mérite sans doute d’être davantage explicitée pour les personnes peu habituées aux calculs.
      Si bien sûr ce calcul est évident, il ne fait pas de différenciation et ne met pas en relief les différentes situations. Bien sûr que l’exonération des heures supplémentaires n’est pas forcément indispensable pour les grandes entreprises mais qu’en est-il des PME ? Je travaille dans une entreprise de 4 personnes. Nous ne sommes pas aux 35h mais toujours aux 39 et nous faisons souvent davantage que ce nombre d’heures, ayant un statut de cadre (avec un salaire honorable mais pas non plus indécent) et ces heures sup ne sont ni rattrapées ni rémunérées. Autant, dans le cas contraire, fermer nos portes et aller pointer au chômage car embaucher une personne supplémentaire est actuellement impossible. Quant à mon salaire, et grâce aux légères réductions d’impôt accordées, le tout est quasiment englouti dans de la consommation qui génère TVA et activités économiques. Voilà pourquoi je dis que c’est un non sens économique. Seront frappées de plein fouet les classes moyennes mais aussi les petits salaires car franchement nombreux sont les salariés gagnant 1200 euros par mois qui seraient ravis d’aller travailler 4 heures de plus par mois pour gagner 150 ou 200 euros de plus. Vous m’accusez de rouler pour le MEDEF. il n’en est rien mais vous ne me ferez pas dire non plus que toutes les mesures « de gauche » sont bonnes pour la France. En tous cas pas celle-là. Il eut été préférable à mon avis, dans un souci de partage du travail, de travailler branche économique par branche économique. Les situations ne sont pas les mêmes en fonction des activités. 


    • Fred H. 6 avril 2011 10:58

      Enfin, concernant les patrimoines collectifs, je suis le premier à les défendre. En témoigne mes différents précédents articles sur http://c-monavis.blogspot.com


    • Francis JL 6 avril 2011 11:19

      Fred H : et pour les gens sans emploi ? Qu’est-ce que vous préconisez ? On les euthanasie ?

      Vous n’ignorez sans doute pas ce projet d’attribution de RU qui court partout et se répand dans les esprits comme la peste. Vous voulez une société de galériens d’un coté et d’oisifs professionnels de l’autre, payés sur la sueur des premiers ?

      Moi pas !


    • Fred H. 6 avril 2011 11:37

      C’est justement pour ça que je trouve que l’idée des 300 000 emplois, pourtant étrillée par tous les commentateurs, est une mesure qui se défend totalement. Et je l’explique d’ailleurs.
      Ensuite, bien sûr que non concernant la société de oisifs mais c’est vers cela qu’on va notamment avec toutes les niches fiscales, Lois Robien et autres en tête qui permettent de financer, par exemple, la construction de logements en défiscalisant les revenus les plus hauts. L’Etat doit retrouver les moyens d’une vraie politique. Le principe même de la défiscalisation est donc à revoir selon moi.
      Ensuite, soyons clairs et ne faisons pas de démagogie. Ce n’est pas en passant aux 30h/semaine qu’on règlera le problème du chômage car nous perdrons en compétititivté économique et nous verrons encore davantage d’entreprises disparaître.


    • Francis JL 6 avril 2011 11:59

      Fred H, l’entretien d’une armée de chômeurs ne contribue pas à l’amélioration de la compétitivité de nos entreprises, ça ne sert qu’à faire pression sur les salaires.

      Je ne vous parle pas de 30 heures - quoique - mais de meilleure répartition du travail. Je sais que les problèmes sont multiples, et qu’il n’y a pas de commune mesure entre les PME, les grosses boîtes et leurs sous-traitants.

      La défiscalisation et l’exonération des heures supplémentaires est une aberration économique qui n’a servi qu’à booster les bénéfices des grandes entreprises. Par ailleurs, regardez la baisse de TVA sur la restauration : y a-t-il eu des baisses de tarifs ? Plus de ravail ? Des embauches dans le secteur ? Rien de tout ça, mais des profits plus conséquents pour les patrons. Comme la mode est à celuiqui aura le plus gros 4x4, au bout du compte, notre PIB s’y retrouve peut-être, mais je préfèrerais moins de PIB et plus de justice sociale. C’est un choix.


    • Fred H. 6 avril 2011 12:07

      Et qu’avez-vous à proposer. je pense pour ma part que l’entretien d’une armée de chômeurs qu’on met au travail est préférable à l’entretien de cette même armée qui reste dans son canapé.
      parlez-moi plutôt de développer des emplois dans des secteurs qui recruteraient. Pourquoi ne pas vraiment donner un coup de pouce à l’agriculture bio ? Pourquoi ne pas soutenir l’emploi associatif ? Pourquoi ne pas vraiment soutenir la recherche ?
      Ca ce sont des pistes mais croire qu’on peut diviser le travail dans des entreprises qui ont déjà du mal à être compétitives (en tous cas à satisfaire les actionnaires mais là c’est un autre débat et un vrai sujet de société abordé), je n’y crois pas.
      Pour preuve, les 35h ont peu profité aux ouvriers et n’ont pas forcément créé assez d’emplois au regard du coût de la mesure.


    • jpm jpm 6 avril 2011 12:34

      Bonjour mon cher JL, et ravi de voir que vous prenez enfin en compte le Revenu Universel. Puissiez vous dire vrai et que cette idee genereuse se repande dans les esprits... bon l´exemple de la peste n´est pas tres flatteur mais peu importe smiley

      Une petite reflexion au passage... pour vous mettre devant vos propres contradictions. Comment pouvez-vous ecrire « une société de galériens d’un coté et d’oisifs professionnels de l’autre, payés sur la sueur des premiers » sans penser a tous ces pauvres jeunes qui vont devoir trimer dur pour payer votre retraite. Imaginez qu´un jour ils se mettent a penser comme vous... mais je vous rassure la jeunesse est par nature genereuse.

      Enfin, pour en revenir au revenu universel, vous oublier de mentionner que les braves travailleurs en profiteront aussi. Tout le monde touchera cette allocation... et donc vos galeriens ne seront pas si desavantages que cela. Au contraire, je pense que les veritables gagnants seront les travailleurs pauvres... ceux qui aujourd´hui n´ont droit a aucune aide. Curieusement ce sont souvent des jeunes.


    • Francis JL 6 avril 2011 13:09

      Arrêtez jpm, avec votre populisme écoeurant.


    • Kalki Kalki 6 avril 2011 15:52

      JL as tu un problème avec la réalité qui se trouve devant tes yeux ?

      Tu crois qu’on va refaire des usines comme après la guerre pis donner du travail a des millions de personnes ... hein ?

      L’ère industrielle

      est passé

      Le travail industriel industriel est finit

      Les agriculteurs plus besoin

      le tertiaire : pas besoin ...

      Pas besoin d’un type qui va t’appeller pour savoir si tu veux d’un produit

      NON JL NON

      1. André-Jacques Holbecq. la pénurie et l’abondance... et la compétition ! [archive] repris sur P2P foundation [archive] Nous pouvons résumer deux périodes de l’évolution de l’environnement économique : Une longue période de pénurie jusqu’en 1960 : la demande est supérieure à l’offre manifestée. On encourage la production qui génère le pouvoir d’achat. Il s’agit de produire plus et il faut « produire PUIS vendre ». La capacité de production est optimisée, les stocks et les délais sont importants. Les prix ont une tendance à la hausse. Après une période de transition, c’est, depuis 1980 le début de l’ère d’abondance dans tous les pays industrialisés. L’offre est supérieure à la demande manifestée ou potentielle. Le marketing et la publicité sont dominants pour susciter une demande non manifestée, la production est instable, le processus de fabrication est prioritaire. Il faut « vendre PUIS produire ». Les prix ont une tendance à la baisse, mais la conséquence est une diminution du pouvoir d’achat. Depuis quelques décennies la production mécanisée a explosé. D’une société de pénurie, nous sommes passés à une société d’abondance : celle où les biens de consommation existent en quantités suffisantes pour satisfaire aux besoins de tous. Mais il ne suffit pas que les biens abondent ou surabondent. Il faut, en plus, que les consommateurs les achètent, qu’ils disposent d’un pouvoir d’achat. Sous un régime de pénurie, le pouvoir d’achat dépend de la production et il est suscité par elle. Sous un régime d’abondance, la production dépend du pouvoir d’achat et elle est suscitée par lui. Le pouvoir d’achat conditionne la prospérité.

    • Kalki Kalki 6 avril 2011 18:26

      JL : pour perdurer encore votre idéologie dépassé , vous ne pouvez que nier

      la réalité

      physique et scientifique du monde

      l’état actuel de la technologie, de la technique, des méthodes de productions

      de l’état actuel du chomage : dans un monde ou en fait l’abondance est là

      quelque soit le niveau du nombre des travailleurs

      non c’est une question de partage

      ....

      et OUAI

      UN OUI : un gros oui finale

      LE MONDE DU PARTAGE DOIT REMPLACER LE PARTAGE DU MONDE


  • patdu49 patdu49 6 avril 2011 11:44

    grand sondage présidentielle 2012 :

    http://www.pixule.com/politique/13442180759_elections-2012-si-vous-aviez-choisir-entre-ces-partis-ou-rapprochements-lequel-prefereriez-vous.html

    peut etre bientôt en « UNE » sur agoravox, si les modérateurs acceptent l’article ..

    ou pourquoi ne pas le laisser visible en permanence ? suggestion au responsable du site ..


    • LE CHAT LE CHAT 6 avril 2011 12:53

      ton sondage en ligne n’est absolument pas crédible , comme la pluspart des sondages !
      y’a que tes copains qui votent !
      regarde celui là , y’a pas photo !  smiley


    • patdu49 patdu49 6 avril 2011 13:24

      si si mon sondage est très crédible JUSTEMENT.

      c’est bien ce qui dérange.

      enfin bon si Agoravox, refuse de le publier, je m’en passerais.

      le refus peut venir soit des redacteurs içi qui décident.
      soit carrement du concepteur d’agoravox, vu qu’il bossait justement pour les instituts de sondages, et qu’il veut pas peut être faire de l’ombre, à des anciens copains..


  • Henri François 6 avril 2011 12:31

    Une fois encore ou une fois de plus, le PS se met le doigt dans l’oeil et apparait bien aujourd’hui comme un parti du passé et non un gage d’avenir. Se présenter aux élections présidentielles avec un tel programme est courir à l’échec.
    Ce n’est pas d’une collection de replatrages et de promesses démagogiques entendues des années durant que le peuple de Francea besoin. Il a soif d’un VISION D’AVENIR. Je suis certain qu’en l’état actuel il serait d’accord pour « faire des sacrifices », du bas en haut dfe l’échelle, si celà lui permettait de CROIRE.
    Hélas une fois encore ce n’est pas le cas avec ce panier de crabes qu’est devenu le PS et à l’écart duquel se tient - fort heureusement - Ségolène Royal.
    Le peuple attend de la Gauche qu’elle fasse table rase de toutes les structures étatiques qui font encore apparaitre sa nation comme « une monarchie bancale ».
    Allons allons les Aubry et consort un peu de courage que diable. Un peu d’imagination, merde alors ! 


  • Cocasse cocasse 6 avril 2011 13:32

    Rien sur le fond !
    - l’argent dette ?
    - la mondialisation et le mondialisme ?
    - l’europe ?
    - l’ultra libéralisme ?

    Quel foutage de gueule !!
    Et avec ça « de grands emprunts européens pour financer l’avenir ».
    A part s’endetter on ne propose rien pour se développer sainement ?

    Vous voyez, quand les journalistes disent « attention à la montée du FN, les autres partis notamment la gauche doivent tenir compte des critiques de fond et proposer des solutions », et que même Todds entame ce genre de refrain : et bien vous avez là le résultat.

    Ils ne proposent rien car ils ne VEULENT PAS proposer. Ils sont 100% mondialistes, c’est contre ces gens là que l’on se bat !!! on ne peut logiquement en attendre des solutions.


  • apopi apopi 6 avril 2011 16:26

     Donc la gauche caviar est en manque d’imagination ? C’est vraiment dommage, parce qu’à ce rythme c’est bientôt les électeurs qui vont manquer.


  • ELCHETORIX 6 avril 2011 17:53

    pour ma part quoiqu’ils disent ou fassent les socialistes et donc le PS n’est pas un parti de gauche , à partir de ce constat leur programme n’est qu’un « enfumage » de plus !
    Revoir les éléphants et quelques nouveaux de ce parti aux manettes du prochain « gouvernement » et ensuite nous faire la morale sur tous les médias
    non merci , cela me donne la nausée !
    Un changement complet de la « classe politique » doit s’effectuer , point barre !
    RA .


  • tvargentine.com lerma 6 avril 2011 22:58

    Normal,pour le candidat du FMI ,il n’y a pas d’avenir à proposer,juste la régression comme l’on connu le Brésil et l’Argentine en 2000

    Mais ces 2 pays ont démontré que vous pouvez vous passer des « conseils » du FMI et que c’est une vrai réussite au regard de la très forte croissance économique que connaissent ces pays

    DSK = FMI = REGRESSION

    http://www.tvargentine.com


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