jeudi 19 novembre - par Sylvain Rakotoarison

Covid-19 : vaccins et informations parcellaires

« Le déclin de la confiance envers les scientifiques s’est produit depuis le début de l’épidémie dans un contexte de mise en scène médiatique des oppositions scientifiques. S’il est normal de pouvoir avoir un débat sur les stratégies gouvernementales de lutte contre l’épidémie, il est cependant nécessaire de ne pas céder à la facilité et rappeler quelque chose de fondamental : les arguments scientifiques doivent reposer sur des faits et non sur des élucubrations. » (Rapport de la Fondation Jean Jaurès du 17 novembre 2020).



Dans ce rapport sans concession de la Fondation Jean Jaurès intitulé "Vaccins : la piqûre de défiance" publié le 17 novembre 2020, son auteur Antoine Bristielle poursuit : « Nos sociétés ne s’en porteraient que mieux qui certains médias se souvenaient de cela plutôt que de sombrer dans une recherche permanente du buzz, du clash et de l’audimat, en donnant à échéance régulière la parole à des individus pourtant connus pour leurs assertions ininterrompues de contrevérités. ».

Oui, effectivement, les médias ont une part déterminante dans la construction de l’insaisissable "opinion publique". Mon propos ici est d’évoquer les vaccins contre le covid-19 et ce qu’en disent les médias.

La pandémie de covid-19 poursuit son œuvre funeste : dans une semaine, la France dépassera probablement, hélas, le seuil énorme des 50 000 décès, soit près de 15 000 de plus depuis le début du reconfinement, et cela continuera encore car l’hiver va probablement accélérer la circulation du virus malgré le freinage du reconfinement qu’on ne pourra pas poursuivre indéfiniment. Dans sa conférence de presse, le directeur général de la santé, le professeur Jérôme Salomon a évoqué une hausse énorme des personnes en état dépressif, de l’ordre de 11% à la fin du mois de septembre à environ 21% au début du mois de novembre.

Et cette situation n’est pas étonnante. C’est plutôt de se dire que quatre cinquièmes de la population n’est pas (encore) en état dépressif qui serait étonnant. En effet, tant la pandémie elle-même, ses effets sanitaires (sur les malades, risques d’hospitalisation, de séquelles graves et de décès, de soi ou des proches) et ses effets sociaux (distanciation physique, absence de rencontre des proches, de contact, etc.) que de ses conséquences économiques (risques de chômage) et sociaux (incapacité à organiser l’avenir, de prévoir des projets personnels, ne serait-ce que la fête de Noël dans un mois, encore moins les vacances de l’été 2021), tous ces effets sont nécessairement générateurs d’anxiété et d’incertitudes, ce sentiment de ne plus du tout contrôler sa vie.

C’est pour cela que les bonnes nouvelles ont un goût particulier en cette période, celui de dire que, non, c’est vrai, on ne reviendra jamais au monde d’avant covid (le virus circulera encore dans deux ou trois ans), mais on peut quand même imaginer le bout du tunnel. Depuis le 9 novembre 2020, il y a maintenant des perspectives très concrètes de vaccins qui semblent à la fois efficaces et sans effets néfastes.

En effet, Pfizer/Biontech a ouvert le ballet en affirmant le 9 novembre 2020 (par la voix d’Albert Bourla, le patron de Pfizer) que son vaccin (à base d’ARN messager ; ARN = acide ribonucléique) avait une efficacité de 90%. Le 11 novembre 2020, la Russie (qui avait proposé le 7 novembre 2020 un partenariat industriel avec la France pour le produire) a communiqué pour dire que son vaccin Spoutnik V avait une efficacité de 92%. Le 16 novembre 2020, Moderna a affirmé de son côté que son vaccin avait 94,5% d’efficacité. Et ce mercredi 18 novembre 2020, Pfizer a rectifié l’efficacité de son vaccin à 95%.

À ces vaccins, ils faut aussi ajouter le vaccin chinois à base de virus inactivé développé par Sinovac Biotech (diffusé à très grande échelle, plusieurs centaines de milliers de personnes), ceux développés par Sanofi, AstraZeneca (en collaboration avec Oxford), Johnson & Johnson… Près d’une cinquantaine de candidats est déjà en tests cliniques et plus d’une centaine en phase préclinique.

Personne n’est évidemment dupe que ces communications, qui n’ont rien de publications scientifiques, que ces surenchères ont aussi une motivation commerciale et financière (l’un des patrons a même fait une plus-value de plusieurs millions de dollars, apparemment de manière tout à fait légale et la vente de ses actions était même prévue depuis l’été 2019, donc bien avant la pandémie de covid-19 et la course au vaccin), mais leur crédibilité est en jeu et si ces affirmations s’avéraient erronées, le retour de bâton serait bien plus douloureux que les quelques gains réalisés immédiatement.

J’ai lu que sur Facebook, certains internautes pensaient que lorsqu’on disait qu’un vaccin était efficace à 90%, cela signifiait que 10% des personnes vaccinées seraient mortes ! On voit à quel point l’information scientifique (encore plus médicale) doit être donnée au grand public avec la plus grande rigueur et précision.

Je précise donc que l’efficacité à 90% d’un vaccin, dans la phase 3 d’un test clinique (test à grande échelle, sur plusieurs dizaines de milliers de patients "cobayes"), cela signifie que lorsqu’il y a, au fil du temps, 100 personnes du groupe placebo qui ont été contaminées par le corovirus SARS-CoV-2, seulement 10 l’ont été issus du groupe des personnes vaccinées par le candidat vaccin. Plus la phase 3 du test clinique dure, plus on peut affiner les résultats puisqu’il y a, naturellement (et hélas), de plus en plus de contaminations au fil du temps (ces tests sont donc plus significatifs en période de pandémie qu’hors période pandémique ; sauf à inoculer le virus volontairement, ce qui est très contestable d’un point de vue éthique, et formellement interdit dans certains pays dont la France).

Pour se donner une idée de l’efficacité des autres vaccins, celui de la rougeole fait 97% (c’est un vaccin obligatoire) et celui de la grippe, selon les populations concernées et les années (souches différentes), l’efficacité varie entre 20% et 70%. Ce qui est rassurant dans les revendications des concepteurs de nouveaux vaccins, c’est qu’en dépassant 90%, le vaccin contre le covid-19 serait très bien classé dans l’efficacité. La vraie question, qui restera sans réponse au moins pendant une année, c’est : combien de temps ces nouveaux vaccins vont-ils nous protéger ? Avec le seuil : un an ou plus, ce ne serait pas difficile de faire une vaccination (éventuellement à deux doses) chaque année ; si c’était seulement 2 ou 3 mois, ce serait beaucoup moins intéressant. Là aussi, pour se donner une idée de comparaison, le vaccin contre la grippe dure 6 mois (d’où l’importance de ne pas se faire vacciner trop tôt dans la saison).

Je ne reprocherais pas à l’internaute de Facebook d’avoir eu une mauvaise compréhension du taux d’efficacité, car les journalistes souvent ne savent pas trop ce qu’ils disent et ne font souvent que répéter les communiqués de presse. Moi, quand on me sort un chiffre avec un %, je me demande toujours % de quoi ? quel est le nombre du numérateur et le nombre du dénominateur. Un exemple simple pour les chimistes : quand on dit qu’un matériau est composé de x% d’un élément, ce n’est pas suffisant pour comprendre. Parle-t-on d’une composition massique (% entre les masses), volumiques (entre les volumes) voire molaire (% entre nombre de moles).

Or, hélas, lorsque la science fait irruption dans les informations générales (ce qui est nécessaire pour parler de la pandémie), ce ne sont pas des journalistes scientifiques qui en parlent (et parfois, de toute façon, ils n’en parlent pas mieux que les autres), mais des journalistes "polyvalents" (c’est-à-dire qui ne savent rien sur tout).

J’ai ainsi entendu deux réflexions de journalistes qui m’ont particulièrement agacé car l’information était disponible, mais la paresse intellectuelle des journalistes me navre beaucoup (ils diront qu’ils n’ont pas le temps : alors, qu’ils le prennent, au lieu de bavasser inutilement !). Là encore, je ne reproche pas aux non journalistes leur ignorance ou même leur opinion biaisée car tout le monde a le droit de se tromper ou de ne pas savoir, mais je le reproche aux journalistes dont c’est la principale mission (c’est la signification du mot média) : faire l’intermédiaire entre la connaissance (pure et incompréhensible au profane) et le grand public (les profanes, que nous sommes tous au moins dans certains domaines de la connaissance). Le rôle des journalistes, c’est de vérifier, confirmer, expliquer. Pas d’être ignorants ou diffuser (involontairement) de fausses informations ou trop parcellaires pour être interprétées correctement.

C’est pourquoi l’expression d’un internaute de Facebook, utile pour comprendre le niveau d’incompréhension de certaines personnes, n’est pas grave en elle-même car cet internaute n’a jamais prétendu apporter des informations. En revanche, lorsque cette ignorance, susceptible de provoquer des incompréhensions de type populiste voire complotiste, et assurément défaitiste, est véhiculée par des journalistes, c’est grave car ceux-là ne font pas leur boulot.

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J’en prends ici deux exemples.

À la fin de l’interminable conférence de presse de Jean Castex et de quelques-uns de ses ministres le 12 novembre 2020, un journaliste de BFM-TV (dont j’ignore le nom) a posé à Olivier Véran la question des vaccins, surtout en disant : et Sanofi, qu’en est-il ? aucune annonce ? est-ce normal que la France soit toujours à la traîne ? Très bizarrement, Olivier Véran a refusé d’y répondre (donnant implicitement approbation de l’opinion du journaliste) pour donner rendez-vous à une conférence de presse ultérieure consacrée spécifiquement aux vaccins. Le ministre de la santé aurait dû quand même protesté contre la présentation erronée et défaitiste du journaliste.

Le journaliste en question, au lieu de faire du défaitisme antifrançais très courant (c’est une mode nationale) aurait mieux fait de s’intéresser aux différentes technologies pour concevoir un vaccin. Il aurait alors compris que les vaccins conçus par Pfizer/Biontech et par Moderna, tous les deux à base d’ADN messager, se développeraient nécessairement plus vite que le vaccin conçu par Sanofi dans sa méthode "traditionnelle" beaucoup plus longue (pas parce que "français" mais à cause de la technologie).

En général, la principale cause du temps long dans le développement d’un candidat vaccin, c’est ses essais cliniques : plus ils sont longs, plus on peut être assuré de son efficacité et de son innocuité (l’innocuité est encore plus importante que l’efficacité : il ne faut pas qu’on arrive à un résultat pire que sans vaccin). Le professeur Daniel Camus, infectiologue à l’Institut Pasteur de Lille, a confirmé à "Ouest France" le 18 novembre 2020 : « Il faut bien savoir que quand on produit un vaccin, 70% des temps de temps de production sont consacrés uniquement aux contrôles. C’est énorme. Et plus la technique employée est récente, plus il faut de contrôles. ». Néanmoins, il y a aussi des contraintes de temps correspondant aux technologies choisies.

C’est là qu’il faut parler un peu technologie.

Qu’est-ce qu’un vaccin ? C’est un produit qui simule la présence du virus qu’on veut contrer pour permettre l’apparition d’anticorps dans l’organisme. La différence avec une infection, c’est qu’on maîtrise l’agressivité de l’agent infectieux. Dans une contamination naturelle, le virus attaque le corps et le corps répond par des anticorps. En fonction de l’état du corps (santé), de la charge virale (état du virus), les uns ou les autres gagnent. Si les anticorps gagnent (parfois après une longue lutte), le patient est guéri (voire n’a jamais été malade s’il est asymptomatique), dans le cas contraire, le virus parvient à se dupliquer tellement trop que les anticorps n’arrivent plus à lutter, ce qui crée ensuite des pathologies nouvelles (forme grave). Le vaccin permet de provoquer ce mécanisme d’anticorps, mais en maîtrisant l’attaquant dès le départ, donc en permettant au corps de gagner à tous les coups a bataille (au pire, on peut constater une rougeur à l’endroit où le vaccin a été injecté, et un peu de fièvre, ce sont les effets secondaires les plus fréquents lorsqu’ils existent).

Comment provoquer la défense immunitaire du corps ? Il y a plusieurs méthodes.

La méthode "traditionnelle" qui date de 1885, l’époque de Pasteur, c’est de prendre le virus, de le rendre inactif (enlever ses capacités de duplication) et l’injecter dans le corps. Les défenses immunitaires sont convoquées, sans suspens puisque le virus n’est pas en état de se reproduire. Cette méthode fonctionne d’autant mieux qu’on a maintenant plus d’un siècle de recul, elle a sauvé des dizaines de millions de vies humaines depuis cette époque. En revanche, son développement prend du temps puisqu’il faut inactiver les virus à grande échelle. C’est l’inconvénient majeur expliqué par Daniel Camus : « Il faut produire l’antigène du covid-19 en quantité industrielle, et ça prend du temps. » ("Ouest France").

Proche de cette méthode, il y a le vaccin à base de protéine recombinante. C’est notamment la technologie qu’ont choisie Sanofi et GSK pour l’un de leurs candidats vaccins et qui nécessite aussi un temps long pour fabriquer la protéine (Sanofi apporte l’antigène protéique et GSK l’adjuvant visant à renforcer la réponse immunitaire).

Le choix de cette méthode "traditionnelle", au-delà de l’expérience séculaire, c’est aussi la facilité de manipulation : un simple réfrigérateur suffirait à stocker et transporter les doses de vaccin. Et l’on peut comprendre que dans la problématique du vaccin contre le covid-19, les aspects de logistique sont aussi importants que les aspects scientifiques (industrialisation, capacité à vacciner finalement jusqu’à 7,8 milliards d’humains dans l’hypothèse maximale, ce qui nécessite des réseaux médicaux, des chaînes du froid, etc.). Sanofi a annoncé le 15 novembre 2020 (par son patron Olivier Bogillot sur CNews) que ses vaccins avec cette méthode seraient sur le marché en juin 2021. Mais Sonafi, en collaboration avec GSK et l’Institut Pasteur, développe aussi un autre type de vaccin, avec ARN messager.

En effet, une autre méthode, beaucoup plus novatrice dans l’histoire des sciences, c’est l’utilisation de l’ARN messager. Un vaccin contre le virus Ebola après les épidémies de 2014 et 2015 (qui ont fait 11 000 décès) a été développé en 2016 avec cette méthode et semble avoir eu une certaine efficacité. C’est la technologie de Moderna et aussi de Pfizer/Biontech. L’intérêt, c’est qu’on n’injecte aucun virus (même inactivé) à proprement parler mais seulement un ARN messager qui provoquera la formation dans les cellules de l’antigène du virus (au lieu de le fabriquer en éprouvette). Ces antigènes vont alors provoquer la création d’anticorps pour les supprimer. Ces anticorps, comme dans l’autre vaccin, resteront présents dans l’organisme (ils deviennent des vigiles anti-covid-19) et pourront lutter immédiatement en cas de contamination et éviter le développement de la maladie. Par ailleurs, l’ARN messager ne peut pas reprogrammer une cellule du corps, il n’y a donc pas de risque "OGM".

Le vrai problème avec cette méthode est logistique : le vaccin Pfizer/Biontech se conserve à –71°C, ce qui nécessite des "supercongélateurs" (la France en a déjà acquis 80 selon Olivier Véran le 12 novembre 2020). Le vaccin Moderna se conserve à –20°C. Il faut noter pour Pfizer/Biontech que ses chercheurs n’ont pas fait d’essais de conservation à plus haute température. Probablement qu’ils amélioreront cet aspect très négatif de leur vaccin s’ils font de tels essais ultérieurement. Ces vaccins peuvent cependant être conservés à plus haute température mais de façon beaucoup plus brève (quelques jours dans un réfrigérateur). La professeure Judith Mueller, de l’Institut Pasteur, a expliqué le 16 novembre 2020 dans "20 Minutes" : « L’ARN doit être congelé à des températures très basses pour une conservation dans la durée. Un vaccin qui contient un virus ou des protéines de virus, lui, peut se conserver à des températures moins froides. ».

L’Institut Pasteur travaille aussi sur une troisième méthode, sur un vaccin qui associe la rougeole et le covid-19, ce qui est une technologie plus complexe à mettre en œuvre mais également encourageante. D’autres méthodes sont investiguées aussi, comme celle d’AstraZeneca en collaboration avec Oxford, l’idée est d’utiliser un autre virus, inoffensif, qui apportera l’antigène du covid-19. L’intérêt de cette technologie, c’est que ce vecteur viral peut se dupliquer et apporter l’antigène dans tout le corps.

Comme on le voit, le "retard" (très relatif) de Sanofi est d’environ 6 mois, mais en juin 2021, probablement que les besoins en vaccins resteront toujours colossaux.

L’autre réflexion de journaliste qui m’a agacé par son ignorance, son amateurisme et surtout, son incapacité à aller fouiller le pourquoi du comment (mission principale du journalisme), c’est celle d’un éditorialiste plateau (dont je vais taire le nom car je n’ai rien contre lui) sur LCI le 17 novembre 2020. Il réagissait spontanément aux déclarations du patron de Moderna, Stéphane Bancel (un Français !) qui faisait pression sur l’Europe en insistant : « Nous sommes en discussion avec l’Europe mais le contrat n’est pas signé. ». Et sur le plateau, le journaliste a lâché en substance : Toujours cette bureaucratie qui fait durer les choses ! Bureaucratie de l’Europe ou de la France, qu’importe, toujours de quoi se sous-estimer, sous-estimer son pays.
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Et pourtant, ce retard à la signature, c’est plutôt une chance et même une fierté pour la France. Et je le savais depuis une semaine (pourquoi donc suis-je mieux informé ?). En effet, à la suite de l’annonce de Pfizer/Biontech, le journaliste économique Dominique Seux, bien connu des auditeurs de France Inter (radio qui a dépassé aujourd’hui tous les records d’audience !), a expliqué dès le 10 novembre 2020 sur France 5 que l’Union Européenne était très dure en négociation, et cela à la demande des Français. La France ni l’Union Européenne n’ont intérêt à communiquer sur cette négociation tant qu’elle n’est pas conclue, tandis que Moderna a intérêt à faire une pression médiatique pour imposer leurs conditions commerciales, et des journalistes non informés (le comble !) en sont les complices !

En effet, Moderna aurait proposé son vaccin 52$ la dose (il en faut deux par personne) et l’Union Européenne aurait refusé ce prix et la France aurait réussi à le faire descendre en dessous de 30$. Alors, lourdeurs administratives ? Eh bien non, pour une fois, on pourrait être content que la France sache négocier fermement et réduise ainsi, au profit de ses contribuables, le coût de la vaccination. Le journaliste en question aurait mieux fait de préparer sa présence plateau plutôt que de lâcher des paroles en l’air, les mains dans les poches, à nourrir l’anti-France, l’anti-Europe et le défaitisme.

Du reste, reprenons justement les informations du bien informé Dominique Seux (qui lui, fait bien son boulot). Le vaccin Pfizer/Biontech aurait été vendu entre 23$ et 30$ la dose (là aussi, il faut deux doses). Le vaccin Sanofi serait vendu à 10$ (une dose), ce qui est compréhensible car la technologie est moins innovante (moins de frais de recherches). Quant au vaccin d’AstraZeneca (à base de vecteur viral), il serait à 3$. La France a fait une précommande de 35 millions de doses du vaccin Pfizer/Biontech dans le cadre d’une précommande européenne. Pour une fois, on voit que l’Europe de la Santé se construit concrètement puisque toutes les commandes de vaccins passent par Bruxelles, ce qui permet de mieux négocier à plus grandes échelles.

Au total, selon l’article du quotidien "Ouest France" sur le sujet publié le 18 novembre 2020, la France a déjà commandé 90 millions de doses auprès de sept fournisseurs et y consacrera 1,5 milliard d’euros en 2021. Si tous les vaccins commandés sont validés par les autorités de régulation, cela signifie que la France aura la force de frappe de vacciner l’année prochaine les trois quarts de sa population (ce qui est suffisant pour atteindre l’immunité collective).

Selon le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, la vaccination en France pourrait commencer dès le mois de janvier 2021 s’il n’y a pas d’invalidation : « On prépare une campagne de vaccination pour être prêt au moment où un vaccin sera validé par les autorités de santé européennes et nationales. ». Les États-Unis, eux, comptent démarrer leur campagne de vaccination dès la seconde quinzaine du mois de décembre 2020. Pour Donald Trump, avant de quitter la Maison-Blanche, ce sera une petite victoire dans sa défaite.

Le professeur Axel Kahn, invité de BFM-TV le 12 novembre 2020 chez Jean-Jacques Bourdin, a annoncé que cela ne le gênerait pas de se faire vacciner. Notamment avec le vaccin chinois qui utilise la méthode "traditionnelle" (virus inactivé) et qui, par la suite, le 17 novembre 2020, a publié dans "The Lancet" des résultats très prometteurs.

La stratégie de vaccination sera donc essentielle pour ne pas faire de raté. L’Allemagne est déjà prête à ce stade tandis que la France y travaille encore. Actuellement, il y aurait en France environ 23 millions de personnes vulnérables au covid-19 (âge et état de santé), il faudrait rajouter les près de 7 millions de personnes exposées professionnellement (dont les 2 millions de soignants), et il faudrait aussi ajouter comme personnes prioritaires les personnes de grande précarité (250 000) et les personnes ayant un contact régulier avec la population (enseignants, commerçants, aides à domicile, travailleurs dans un abattoir, employés logeant dans des hébergements confinés comme les étrangers ouvriers du bâtiment, etc.), ce qui ferait beaucoup de personnes prioritaires !

Le problème, contrairement à ce que les médias disent à longueur de journée depuis une semaine, ce n’est pas la réticence au vaccin (réelle), ce courant antivaccin, effectivement très fort en France. L’enjeu, ce serait plutôt d’avoir assez de doses de vaccin pour tous ceux qui voudraient se faire vacciner. L’expérience de la vaccination contre la grippe depuis le 13 octobre 2020 montre que le risque n’est pas le trop peu de postulants, c’est le trop plein. Au fur et à mesure que les vaccinations seront faites, ceux qui, au départ, auront été réticents se mettront naturellement à vouloir aussi se faire vacciner contre le covid-19 qui, je le répète, n’est pas une grippe car aucune grippe n’a jamais paralysé ou du moins déstabilisé l’économie de la planète depuis maintenant dix mois…


Aussi sur le blog.

Sylvain Rakotoarison (18 novembre 2020)
http://www.rakotoarison.eu


Pour aller plus loin :
Rapport de la Fondation Jean Jaurès intitulé "Vaccins : la piqûre de défiance", rédigé par Antoine Bristielle et publié le 17 novembre 2020 (à télécharger).
Covid-19 : vaccins et informations parcellaires.
La lune de Jupiter.
Faudra-t-il rendre obligatoire le futur vaccin contre le covid-19 ?

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55 réactions


  • Gégène Gégène 19 novembre 18:33

    heureusement que l’auteur ne se prétend pas journaliste !

    sinon, on lui aurait objecté que parler d’ADN messager était bien peu professionnel...


    • Super Cochon 20 novembre 11:39

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      Le FAUX vaccin de Moderna est extrêmement dangereux !
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      IMPORTANT , ne vous faite pas « vacciner » avec le faux vaccin de Moderna , il contient de l’ARN qui modifie irrémédiablement l’ADN d’un individu afin de le rendre immunodéficient (même maladie que le Sida)

      .

      Moderna n’est pas une Firme Pharmaceutique mais une société de biotechnologie qui n’a fabriqué ni médicaments ni vaccins . Elle a développée ses activités sur une découverte , la transfection : on peut modifier le comportement des cellules à partir d’ARN modifié. Ce FAUX vaccin ARN permet de modifier irrémédiablement l’ADN d’un individu afin de le rendre immunodéficient (même maladie que le Sida , vos défenses immunitaire ne fonctionnent plus , exemple , vous mourez d’un simple rhume ) ....... Ce faux vaccin contiendra des Nanoparticules brevetées par Microsoft qui est en réalité un système de Crypto-Monnaie (ce n’est pas de la Science fiction , c’est juste de la science qui n’est pas encore connu du grand public , je vous envoie les informations qui sont authentiques et vérifiable par les numéros des brevets)

      .
      Dans le groupe ayant reçu un vaccin à forte dose ARN , 100% des patients ont développés des effets secondaires systémiques . Dans le groupe à faible dose , 80%.

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      Dans certaines études sur les furets , on a constaté que , en contact avec le virus contre lequel le vaccin les protégeait , la réponse immunitaire était exagérée : ils avaient plus d’inflammation pulmonaires et de problèmes hépatiques . ça leur fait du mal , leurs réponses étaient moins bonne .

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      Bruxelles a déjà réservé 400 millions de vaccins à la Firmes Pharmaceutique Américaine Johnson & Johnson qui a été condamné à 572 millions de dollars d’amende pour sa responsabilité de milliers de morts pour avoir intentionnellement inondé le marché avec des analgésiques opiacés . Ce scandale de médicaments à base d’opiacés à également touché Purdue Pharma et le Groupe israélien pharmaceutique Teva qui ont préféré verser respectivement 270 millions de dollars et 85 millions de dollars à l’État d’Oklahoma pour éviter un procès.


    • Super Cochon 20 novembre 11:56

      .
      Cette prise d’otages à assez durée ! ....... Il est URGENT que l’Armée intervienne pour arrêter cette vaste manipulation qui détruit notre économie et nos Libertés individuelles !

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      Des criminels sont au pouvoir ! ....... ils ont empêchés les gens de se soigner avec des médicaments qui ne coutaient rien , et TUER les personnes âgées en détresse respiratoire en leurs injectant du Rivotril par décret !

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      Soit c’est l’Armée , soit c’est à la Justice de se charger de cette destitution !

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    • pierrot pierrot 20 novembre 12:56

      @Super Cochon
      Encore un ignorant qui n’a aucune connaissance en médecine.


    • Super Cochon 20 novembre 13:20

      @pierrot
      .
      Encore un ignorant qui n’a aucune connaissance en médecine.
      .
      .


    • Frederic Stephan 20 novembre 21:08

      @Super Cochon4
      Il faut savoir raison garder et dire ce qui est réel.
      Le danger est qu’on a aucun recul sur les vaccins à ARN messager et qu’il faudrait attendre des résultats complets avant de commander un vaccin. Car les annonces faites ne peuvent pas conclure sur une réelle efficacité.
      De plus il faut que le vaccin soit efficace sur les personnes à risque car 94% des personnes positives ne vont pas à l’hôpital.
      Hors les vaccins à ARN messager peuvent avoir des effets très indésirables sur les personnes souffrant de maladie auto-immune qui sont pour la majorité des personnes à risque pour la covid.
      Ces mêmes vaccins augmentent les risques d’infarctus.

      Je suis donc d’accord avec vous sur le fond mais pas sur la forme. Pour nous faire entendre nous devons apporter des arguments vérifiables. J’ai pris mes sources sur Wikipedia.


  • Octave Lebel Octave Lebel 19 novembre 18:36

    Qui n’entend pas actuellement battre les tambours sur tous les rythmes tantôt entraînants, tantôt inquiétants pour nous dire que la vaccination est une obligation morale et une nécessité incontournable concernant le covid. Pourquoi ? Parce que l’on vous le dit et que vous n’allez quand même pas me mettre en danger et toute la société avec par votre inconscience et bêtise, vous allez encore nous obliger malgré nous à devoir recourir à la contrainte.

    Franchement, je ne sais quoi penser.

    Nous aimerions juste une information dans le calme, le respect de l’exposition non polémique des points de vue. Un type de débat où la vérité officielle et préétablie ne soit pas le point de convergence obligatoire. Autrement à quoi bon parler de démocratie et nommons les choses comme il faut. Parce que nous sommes déjà depuis un moment vaccinés contre ces pratiques.

     

    Voyez-vous en 2019, en France le taux de vaccination de la grippe saisonnière était de 51% pour les plus de 65 ans. C’est peu dire que dans ce pays, nous sommes sollicités pour nous faire vacciner.

    Ce taux en Allemagne était de 34.8%.

    J’ai trouvé beaucoup de raisons qui militent pour la vaccination contre la grippe saisonnière. Je cherche en vain les deux taux de mortalité concernant cette infection pour me faire une idée. 

     


    • babelouest babelouest 20 novembre 11:12

      @Octave Lebel j’ai accepté DEUX fois le vaccin contre la grippe : malade à chaque fois. Depuis, plus jamais, et plus jamais malade.....


    • Samson Samson 20 novembre 11:38

      @Octave Lebel
      "Nous aimerions juste une information dans le calme, le respect de l’exposition non polémique des points de vue. Un type de débat où la vérité officielle et préétablie ne soit pas le point de convergence obligatoire. Autrement à quoi bon parler de démocratie et nommons les choses comme il faut. Parce que nous sommes déjà depuis un moment vaccinés contre ces pratiques.« 

      TINA, çà vaut aussi pour les intérêts bien compris de Big Pharma et ses solutions du tout-vaccinal pour seule voie de »salut«  !

      En Pensée Unique néo-libérale, l’adoption d’une vérité officielle et préétablie strictement conforme au dogme de la Sainte Croissance comme point de convergence obligatoire est la condition sine qua non à l’exercice de toute »liberté d’expression« médiacratique ainsi qu’à toute authentique prétention »démocratique«  !

      Sans quoi, on s’exposerait aux horreurs du populisme, du complotisme, ... ou pire encore, à ce que le »consommateur« se résolve à »penser" par lui même et de manière autonome : je vous laisse imaginer le bordel smiley

      En vous présentant mes cordiales salutations ! smiley


  • Jeekes Jeekes 19 novembre 19:00

    Mon ’’propos’’, qu’il a dit le larbin de rat-koto.

     

    Sur des ’’informations parcellaires...’’

     

    Ben ma pauvre vieille crotte puante, laisses-moi te dire un truc.

    Je sais bien que tu es payé pour ça, mais quand on n’en sait pas plus, le mieux c’est encore de fermer son claque-merde à double-tour.

    Tu vois ça t’éviterait de passer encore une fois pour un con et de nous convaincre que tu n’es définitivement qu’une lamentable serpillière !

     

     

     


  • Depassage 19 novembre 19:16

    Bonjour

    Je voudrais exposer le problème suivant :

    Les laboratoires communiquent, en général, en utilisant des pourcentages de réduction du risque en RELATIF alors qu’il serait normal de donner également des pourcentages en ABSOLU..

    44000 (arrondi) pour Pfizer, deux groupes soit 22000 par groupes.

    Placébo : 162 contaminés, soit 0.74 % (arrondi)

    Vaccin : 8 contaminés soit 0.04 % (arrondi)

    Différence : 0.74  0.04 : 0.70 % soit 94 % en RELATIF c’est cool !

    En ABSOLU sur 22000 candidat de part et d’autre nous aurions : 0.74 % de contaminé en placébo et 0.04 % avec le vaccin soit 0, 70 % de réduction de risque, C’est moins cool.

    De plus sachant qu’après vaccination les candidats, ne pouvant pas être infectés directement car il n’y a pas de traitement, ont repris une vie « normale », combien ont respectés les consignes de port du masque, distanciation, combien ont été en contact avec des cas positifs, etc..........

    Grosse part de hasard.............


  • BA 19 novembre 19:39

    Jeudi 19 novembre 2020 :


    Covid-19 : la troisième vague est arrivée au Japon.


    Covid-19 au Japon : troisième vague et record de nouveaux cas.


    Après l’accalmie du début de l’automne, la troisième vague de l’épidémie se confirme dans l’archipel, qui a enregistré plus de 2 300 nouveaux cas le 19 novembre. La communauté médicale pointe du doigt la campagne « Go To Travel », mais les autorités japonaises refusent d’adopter des mesures restrictives.


    Il y a quelques semaines, l’épidémie de Covid-19 semblait pour beaucoup de Japonais être de l’histoire ancienne. Après la deuxième vague de l’été, le pays enregistrait seulement entre 300 et 700 cas par jour, et la population voyageait comme bon lui semblait en profitant des prix avantageux des billets d’avion et des hôtels grâce à la campagne de promotion du tourisme domestique « Go To Travel ».


    Bars et restaurants du centre-ville de Tokyo étaient remplis de Japonais en groupe, sans masques, faisant fi des mesures sanitaires. La situation catastrophique des pays européens n’était alors pour eux qu’un écho lointain qui ne les concernait pas. Conséquence de cette baisse de vigilance, le pays fait face aujourd’hui à ce que les experts appellent une « troisième vague ».


    Le 19 novembre, le nombre de patients malades de Covid-19 a dépassé, pour la première fois depuis l’éclatement de la crise, le seuil symbolique de 500 nouveaux cas à Tokyo, en atteignant les 534.


    Au niveau national, le bilan a culminé à 2 327 le même jour, rapporte la chaîne de télévision TBS. Un record.


    Confronté à ce bilan alarmant, le gouvernement de Tokyo a relevé le niveau d’alerte au niveau maximum, et la gouverneure de la ville, Yuriko Koike, a tenu une conférence urgente le 19 novembre dans l’après-midi.


    https://www.courrierinternational.com/article/pandemie-covid-19-au-japon-troisieme-vague-et-record-de-nouveaux-cas


  • egos 19 novembre 20:36

    Vaccine race et bientôt vaccine run.

    L’épisode s’annonce tendu pour les autorités sanitaires nationales,

    d’autant que notre voisin d’outre-rhin, fidèle à sa réputation semble s’y être préparé avec le sérieux méthodologique dont les chiffres publiés ( Cov-19 contaminations, décès , taux d’occupation en réa.) témoignent.

    Aux USA, la campagne de vaccination pourrait connaitre un départ fulgurant ne pouvant être freiné que par l’organisation de la médecine libérale et ses coûts exorbitants pour une grande majorité de la population,

    la balle est dans le camp du président partant D Trump.

    Plus de 50000 victimes à ce jour, quoiqu’en pensent ou en disent les tenants des théories eugénistes remises au gout du jour, un humain quelque soit son genre, âge ou état de santé, reste un humain, cela compte,

    plus de 220000 admissions en soins hospitaliers aussi,

    en effet il ne s’agit pas d’une banale grippe,

    une économie dévastée durablement, quand bien même ne serions ns pas tombés dans les excès d’un confinement (peu respecté au demeurant) mal conduit, l’économie se répare, les cadavres non.

    Sur ce point, considérer que les bénéfices escomptés des entreprises pharmaceutiques justifieraient l’organisation d’un vaste complot ne laisse planer aucun doute sur les capacités de réflexion de ceux qui soutiennent cette thése,

    les pertes cumulées s’évaluent, au plan mondial, à plusieurs Mlds $,

    la note sera présentée aux contribuables survivants et promet d’être salée,

    elle ouvrira le nouveau bal des pleureuses intrépides.

    Le complotisme, mot valise qui agrège des questionnement étayés, fondés sur certains évènements historiques, soucoupistes, extrémistes et un nombre incalculable d’esprits narcissiques relevant de la psychiatrie, mérite une toute autre réflexion. 


  • binary 19 novembre 21:43

    AUCUN des vaccins étudiés par les labos depuis janvier, ne prétend combattre le virus actuellement en vigueur.
    AUCUN des fabricants des vaccins en question, n a publié la composition exacte de son vaccin.
    AUCUN de ces vaccins n a été, et ne sera , testé en toxicologie par un labo indépendant.
    TOUS ces vaccins sont adoubés par le label « Lancet approved ».


    • troletbuse troletbuse 19 novembre 21:59

      @binary
      Ah si c’est Lancet, on est rassuré smiley


    • pierrot pierrot 20 novembre 13:01

      @binary
      Stupide et faux.
      Aux USA c’est la FDA qui valide les médicaments et vaccins.
      Cet organisme est particulièrement sérieux et pinailleur.
      En France, c’est l’ASM,en Europe c’est un autre organisme...


  • zygzornifle zygzornifle 20 novembre 08:06

    Depuis le temps et 40 ans de recherches aucun vaccin contre le Sida et la hop en quelques mois on a un vaccin, bizarre non ? 


    • troletbuse troletbuse 20 novembre 08:32

      @zygzornifle
      Oui mais c’est un vaccin pas comme les autres, c’est un vaccin ARN comme on vous le rabâche à longueur de journée. . Les putes de l’info puis tous les mougeons vont le répéter. Ils ne savent pas ce que c’est -moi non plus d’ailleurs mais ca fait intelligent.


    • Sylv1 20 novembre 15:01

      @zygzornifle
      Normal, ils ont mine de chercher une technologie (ARNm ou ADN) qu’ils ont en fait mis au point depuis des décennies. Et elle est en plus sponsorisée par la DARPA, agence de recherche militaire US. Ce qui ne dit rien qui vaille.


  • math math 20 novembre 08:34

    Je pique

    Tu piques

    Il pique

    Nous piquons

    Vous piquez

    As de pique....il explose !


  • BA 20 novembre 10:19

    Mardi 17 novembre 2020 :


    Aux États-Unis, la « troisième vague » se confirme et inquiète.


    Le nombre de nouveaux cas quotidiens continue d’augmenter très fortement aux États-Unis. New York, durement frappée par la première vague, tente d’enrayer la tendance, tandis que Chicago se confine.


    D’un côté de l’océan comme de l’autre, la lutte contre le virus responsable de la covid-19 reste actuellement une course sans fin. Après deux fortes hausses des contaminations et décès observées depuis mars, les États-Unis connaissent de nouveau une augmentation forte et rapide de l’activité du virus. De quoi pousser plusieurs États à opter pour des restrictions fortes, alors que Donald Trump a exclu tout confinement à l’échelle nationale.


    Depuis le 3 novembre, pas moins de 100 000 nouveaux cas confirmés ont été recensés chaque jour, d’après les données de l’université Johns-Hopkins. Sur les sept derniers jours, le nombre moyen de dépistages positifs quotidiens s’approche même des 150 000. La troisième vague est non seulement là, mais elle est massive.


    La covid-19 a causé 252 555 morts aux Etats-Unis.

    Les cas de contamination sont au nombre de 11 717 953.


    https://www.letelegramme.fr/monde/aux-etats-unis-la-troisieme-vague-se-confirme-et-inquiete-17-11-2020-12657801.php


    • Francis Francis 20 novembre 10:52

       18 Novembre : Ni le confinement, ni le couvre-feu ne seraient la cause de la baisse de l’épidémie, qui a commencé dans les eaux usées au premier jour du couvre-feu.
       https://twitter.com/biobiobiobioc/status/1329156446416728068


    • sophie 20 novembre 11:47

      @Francis
      un twitt quoi, c’est loin d’une analyse. Cependant j’ai toujours été étonnée de cette interdiction d’accès à l’eau ( la mer les lacs tout y passait)


    • Francis Francis 20 novembre 12:05

      @sophie
       
       j’ai mal présenté : en fait il y a une vidéo. Pas le temps d’en dire plus.


    • pierrot pierrot 20 novembre 20:43

      @Francis
      L’analyse des eaux usées du programme « Obépine » permet d’évaluer la teneur en ARN viral et donc de suivre l’évolution du covid.
      Cette analyse est extrêmement puissant car elle peut permettre de détecter un seul cas de contamination sur 100 personnes en EHPAD.

      On observe que le couvre feu a eu une grande efficacité, pour le deuxième confinement, il faut encore attendre des compléments d’analyses.


    • Francis Francis 22 novembre 11:12

      @BA

       ’’ «  Au total, entre le 1ᵉʳ mars et le 9 novembre 2020, 447 649 décès ont eu lieu en France en 2020, soit 10 % de plus qu’en 2019 (+ 42 200 décès), et 9 % de plus qu’en 2018 (+ 37 700 décès). »’’
       
       
       « En 2019, il y a eu 612 000 décès en France (Outre mer inclus)— contre 609 648 en 2018 et 606 274 en 2017 — pour une population de 66,89 millions d’habitants soit un taux de mortalité de 9,1 pour 1000, un taux stable sur les 10 dernières années. »
       
      « Pour ces personnes, c’est au mois de janvier que le nombre de décès est le plus grand (8.9% des décès) et au mois de novembre le plus faible (7.6% des décès). Plus les âges deviennent élevés, plus les décès sont concentrés en hiver et au printemps. »

       Au 1er janvier 2020 , la France, hors collectivités territoriales d’outre mer, compte 67,1 millions d’habitants, dont 64,9 millions en France métropolitaine et 2,2 millions dans les départements et régions d’outre-mer (DROM).
       
      Comte tenu de ces éléments, j’estime que le nombre de décès en France métropolitaine, du 1er janvier au 9 novembre 2019 devrait se situer autour de : 510 000 contre 405 449 (447 649 — 42 200) selon vous.
       
       Cherchez l’erreur.


    • Francis Francis 22 novembre 12:17

       Mon calcul ne tenait pas compte du début de période.
       
       si on comprend bien pourquoi les périodes comparées s’arrêtent au 9 novembre, je note que le fait de les démarrer au 1er mars est inexplicable, ni moralement ni techniquement.
       
      A moins qu’en cette année 2020, le pic de mortalité de la grippe ait été décalé par rapport aux années précédentes, et la différence serait bien moindre en comparant à partir du 1er janvier comme je l’avais fait instinctivement.
       
      Cette astuce serait destinée à nous tromper.


  • Reflexo78 20 novembre 10:51

    France, 18 Novembre : Ni le confinement, ni le couvre-feu ne seraient la cause de la baisse de l’épidémie...... Explosif. (LCI)

    https://twitter.com/biobiobiobioc/status/1329156446416728068


  • babelouest babelouest 20 novembre 11:02

    ZUT ! encore un article d’un pro-vaccin, je n’ai pas eu le temps de le refuser.... comment peut-on bloquer CET AUTEUR ?


  • Samson Samson 20 novembre 11:08

    Merci pour l’effort de vulgarisation !


    « ... le covid-19 qui, je le répète, n’est pas une grippe car aucune grippe n’a jamais paralysé ou du moins déstabilisé l’économie de la planète depuis maintenant dix mois... »

    Sophisme ! Ce n’est pas le covid-19 qui paralyse et déstabilise l’économie de la planète depuis 10 mois, ce sont les mesures d’exception préconisées par l’OMS (financée et contrôlée à 80% par la fondation Bill & Melinda Gates et autres lobbyistes de Big-Pharma) et les mesures autoritaires adoptées pour le combattre.

    Pour rappel, l’€urope n’en serait pas là si sa constante politique de désinvestissement du service public n’avait entraîné une catastrophique compression des budgets de santé publique de ses membres et la réduction subséquente de leur capacité hospitalière (-70.000 lits, tant en France qu’en Italie ), à ajouter au moins pour la France à l’impéritie de nos managers, refusant de faire appel aux cliniques privées ou aux labos vétérinaires lors du pic d’hospitalisations, refusant toute médication visant à la réduction des symptômes au premier stade de la maladie pour privilégier le tout-vaccinal, ou encore le scandaleux achat par l’€urope d’un fort onéreux Remsedivir dont l’inefficacité et la nuisance sont désormais avérées, ...


  • Eric F Eric F 20 novembre 12:09

    Le vaccin de Sanofi basé sur la technique traditionnelle sortira au mieux dans six mois, mais deux vaccins chinois basés sur la même méthode sont déjà disponibles.


    • pierrot pierrot 20 novembre 13:05

      @Eric F
      Il faudra examiner les caractéristiques des candidats vaccins (effets secondaire, durabilité de la protection, facilité d’utilisation, de transport, de conservation, cout de revient...


  • agent ananas agent ananas 20 novembre 12:31

    Donc la seule bonne nouvelle est pour Big Pharma et leurs actionnaires qui vont faire un « killing » ...

    ... et la mauvaise nouvelle pour les contribuables qui à l’instar du Tamiflu devront éponger la gabegie de vaccins à l’efficacité douteuse !


  • ETTORE ETTORE 20 novembre 13:41
    pierrot 20 novembre 12:56

    @Super Cochon
    Encore un ignorant qui n’a aucune connaissance en médecine.

    _______________________________________________________________

    Vous savez qu’on attend toujours l’étalage des vôtres ?

    Vous y arriverez sans doute dès que vous aurez déblayé vos ruines ?

    C’est ça ? En attendant....Choisissez une de vos colonnades, et imitez là !

    On viendras vous visiter, soyez tranquille.


  • BA 20 novembre 15:37

    Vendredi 20 novembre 2020 :


    L’INSEE vient de mettre à jour son graphique sur le nombre de décès en France, quelle que soit la cause de la mort. La courbe jaune représente le nombre de morts en 2020. Nous pouvons comparer avec le nombre de morts en 2019 (courbe rouge) et avec le nombre de morts en 2018 (courbe bleue).


    Sur ce graphique, nous pouvons voir qu’il y a eu bien plus de morts en 2020. Nous pouvons voir que la première vague de COVID-19 a duré deux mois, du 1er mars 2020 jusqu’au 30 avril 2020.


    La deuxième vague a commencé environ le 20 octobre 2020 : c’est parfaitement visible sur le graphique ci-dessous :


    https://www.insee.fr/fr/statistiques/4923977?sommaire=4487854#graphique-figure1_radio1


  • phan 20 novembre 15:53
    Après les licenciements boursiers, les vaccins boursiers  :


    Deux dirigeants de Moderna ont vendu 30 millions de dollars d’actions juste avant que la vérité sur l’échec des essais de leurs vaccins ne soit dévoilée (10 juin 2020)


    Les critères de référence des tests des vaccins anti-Covid sont truqués et les effets secondaires sont désastreux.

    Les essais du vaccin Pfizer COVID-19 ont montré des effets secondaires « sévères », de la « fièvre et des courbatures ».
    ...

    « Lors d’un débat en juillet, Robert F. Kennedy Jr, neveu de John F. Kennedy et avocat spécialiste de l’environnement, a qualifié Pfizer de l’un des nombreux producteurs de vaccins ayant déjà encouru des sanctions pénales pour leurs produits. »
    Kennedy a noté que quatre des principaux développeurs de vaccins contre le coronavirus, GlaxoSmithKline, Sanofi, Pfizer, Merck, sont « des criminels en série reconnus coupables ».
    « Au cours des dix dernières années, ces sociétés ont payé 35 milliards de dollars en sanctions pénales, dommages et intérêts, amendes, pour avoir menti aux médecins, pour avoir fraudé la science, pour avoir falsifié la science, pour avoir tué des centaines de milliers d’Américains en toute connaissance de cause », a déclaré M. Kennedy.
    « Il faut une dissonance cognitive pour que les gens qui comprennent la culture criminelle de ces quatre sociétés croient qu’elles font cela dans tous les autres produits qu’elles ont, mais qu’elles ne le font pas avec les vaccins ».
    « À elle seule, la société Pfizer a représenté plus de 4,7 milliards de dollars de pénalités depuis l’année 2000. »
    ...

  • LatineJazz LatineJazz 20 novembre 16:44

    mais où est donc passé le trou de la couche d’ozone ?


  • LeMerou 20 novembre 16:49

    Vaccin contre le Covid19....Oui mais quelle souche ou variant ?


  • Reflexo78 20 novembre 18:52
    La loi sur la vaccination forcée au Danemark abandonnée suite aux manifestations


    Au Danemark, une loi qui aurait donné aux autorités le pouvoir d’injecter de force aux gens un vaccin contre le coronavirus a été abandonnée après neuf jours de manifestations publiques.


    https://echelledejacob.blogspot.com/2020/11/la-loi-sur-la-vaccination-forcee-au.html


  • ETTORE ETTORE 20 novembre 19:42
    LatineJazz 20 novembre 16:44

    mais où est donc passé le trou de la couche d’ozone ?

    __________________________________________________________

    Remplacé avec la bénédiction de Monarc Chie, par celui de la sécu !

    Beaucoup plus facile à creuser pour nous enterrer tous dedans.


    • pierrot pierrot 20 novembre 20:50

      @ETTORE
      Hors sujet mais la couche d’ozone stratosphérique se rétrécit depuis le protocole de Montréal bannissant la quasi totalité des halocarbures (composés de fluor, brome, chlore...).
      C’est un grand succès qui a permis le maintien de la vie, non seulement humaine mais aussi animale sur Terre en arrêtant en grande partie les rayonnements des UV durs solaires/


  • pierrot pierrot 20 novembre 20:46

    La ville de Paris propose de vacciner les Parisiens volontaires dès le mois de janvier 2021.

    Je n’ai aucun doute que quasiment toutes les personnes à risques se proposeront.

    Pur les autres, sauf soignants, il faudra attendre le second semestre 2021 au mieux.


  • Frederic Stephan 20 novembre 21:13

    Ce qui me dérange avec la manière de calculer le taux d’efficacité d’un vaccin est qu’un vaccin efficace à 50% n’est pas du tout efficace alors qu’on pourrait penser qu’il est efficace à moitié.

    La véritable efficacité serait de dire, sur 100 personnes contaminés, x % n’ont pas eu besoin d’être hospitalisé. Actuellement en France pour la deuxième « vague » c’est 94% des cas positifs qui n’ont pas besoin d’être hospitalisés.

    Il va falloir que le vaccin soit super efficace pour faire mieux !


    • pierrot pierrot 21 novembre 11:33

      @Frederic Stephan
      Bonjour,
      non votre méthode n’est pas pertinente.
      Liser ce que l’on écrit sur le taux d’efficacité.
      C’est clair, mais je ne vais pas en faire un résumé synthétique.


  • ETTORE ETTORE 21 novembre 11:41
    pierrot 20 novembre 20:46

    La ville de Paris propose de vacciner les Parisiens volontaires dès le mois de janvier 2021.

    Je n’ai aucun doute que quasiment toutes les personnes à risques se proposeront.

    Pur les autres, sauf soignants, il faudra attendre le second semestre 2021 au mieux.


    Mais bien sûr !

    Il faut se rendre à l’évidence, les queues des apeurés, bien médiatisés, vas faire un carton à l’audiovisuel.

    Nous allons voir comment ce gouverneMENT, vas gérer l’après peur, avec frénésie bien modulée... « VACCINEZ VOUS, VOUS VERREZ DU PAYS  ».

    Faut arrêter de prendre les gens pour des lapins d’élevage, à bouffer de la luzerne ogm, récoltée dans les CHANTS polluées de cet état, qui ne pense qu’à son pognon et a celui de ses potes affiliés.

    Quand j’entends déjà certains encartés LaREM, claironner

    « gna gna je n’ai aucun doute gna gna gna »

    Questions à leur poser :

    • « Est ce que ils se considèrent comme personne à risques, eux même ? »
    • « Vont ils aller se faire piquer, en toute confiance ? »
    • « Font il partie de cette future Gestapo, qui vont obliger les autres, sans être concernés eux même ? »
    • « De quel droit peut on m’imposer une vaccination, dont on ne connais ni les composants, ni les résultats précis de l’évaluation des risques  ?
    •  »Pourquoi serais je le « cobaye, pressé et obligé », de tous ceux qui poussent au cul, avant de se faire piquer eux même, une fois attendu que tous mauvais résultats soient éloignés ?

    Et regardez comment cela est sournois.....On nous présente de plus en plus cette vaccination comme « une chance merveilleuse pour les ayant droit à risques  ».

    (incroyable, n’est il pas ?, je ne sais pas si le fait de présenter une maladie à risque devient désormais une chance pour le concerné, mais pour les labos, cela ne fait aucun doute)

    Je ne dirais qu’une chose, et je suis sûr de ne pas me tromper, ....

    Si cet état de magouilleurs persiste à bluffer sur ses dispositions, qu’elles qu’elles soient, dans l’état actuel de décrédibilisation auquel il est arrivé, il va en bouffer de belles de manifestations.

    Si cet état de paranoïaques, persiste dans sa volonté fumeuse d’une vaccination à tout prix, il vas s’en prendre plein la gueule, par le peuple qui est largement vacciné contre sa connerie.

    Et pour ceux, Dieux de l’Olympe, qui « n’ont aucun doute » que les Parigots Prioritaires à risques ont de la chance.....Rien ne vous empêche d’aller vous faire trouer la peau avec un cocktail qui semble vous manquer, tant les bars sont fermés.

    Qu’ils y aillent, cela permettras aux autres de compter tous ceux qui trainent, la crotte de la peur à leur cul !


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 21 novembre 13:05
    Rappel : DIFFUSEZ TOUS AZIMUTS DE MESSAGE :

    « COVID 19-PANDÉMIE, ON RÉCAPITULE »
    Dix mois sont déjà passés après la découverte du « virus Covid » et la propagation de la pandémie. Personne aujourd’hui ne peut dire exactement la nature et la nuisance à long terme de ce virus...
    Cette situation d’affolement général, en plus des bricolages et des décisions politiques insolites, a conduit les Multinationales à produire des « vaccins » basés sur « UNE MANIPULATION GÉNÉTIQUE » : Il est fortement déconseillé !
    Il y a aujourd’hui autant de « coopération » entre pays et entre « Groupements d’intérêt » que de « divergence » entre les spécialistes de la santé et les décideurs politiques. Il faut dépolitiser la question et dégager un consensus avec la plus grande transparence.
    Avant la prescription et la décision d’une vaccination massive, il convient d’abord d’inviter les meilleurs spécialistes en cette matière afin de dialoguer, d’analyser, de conclure et de proposer ce qu’il y a lieu de faire : Vacciner ou temporiser !
    Car il ne s’agit pas de vacciner rapidement et massivement les populations pour que demain on dira : Nous n’avons pas anticipé les conséquences.
    Les résultats de quelques essais cliniques de quelques mois sur de faibles échantillons ne sont pas fiables et ne prédisent rien...
    Toute décision doit être prise avec responsabilité et assurance, il s’agit de la santé de l’ensemble de l’humanité.

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