mercredi 24 août 2011 - par hommelibre

DSK : la baffe

Un volet de « l’affaire » se termine ici : abandon des charges contre Dominique Strauss-Kahn. Cet emballement planétaire qui aura fait couler autant d’encre et voir des positions aussi contradictoires s’affirmer pendant des mois, s’éteint comme un pétard mouillé.

La baffe

Si l’arrestation de M. Strauss-Kahn avait sidéré une partie du monde, l’abandon des charges est comme une baffe, même atténuée par la préparation récente de l’opinion publique à cet abandon.

Une baffe de la justice américaine à l’encontre de tous les préjugés que les européens se sont faits. Cette justice est capable de changer de cap à 180° si elle considère qu’elle ne peut apporter la preuve des accusations. De l’image de l’homme menotté à celle de la femme qui ment, la « storytelling » a basculé à la suite d’une enquête apparemment fouillée.

Donc un procureur US ne craint pas de se déjuger lui-même au nom de la justice qu’il défend et par laquelle il accusait naguère. On aimerait voir cela plus souvent : que la justice reconnaisse ses erreurs. Elle n’en sortirait que grandie. C’est malheureusement trop rare, et la pingrerie de la conscience judiciaire que l’on rencontre fréquemment en Europe encourage à la défiance.

C’est aussi une remise en question pour qui a exprimé le désir d’une justice revancharde. Le gros poisson étant forcément mauvais dans l’imagerie populaire, il devait être coupable. Il ne l’est plus. Le petit devait être forcément victime, dans la même imagerie : on voit que ce petit est capable de mensonges comme n’importe quel gros.

Dans les contes de notre enfance, l’ogre était l’ogre. Ici on ne sait plus vraiment qui est l’ogre.

A méditer, dans cette époque où l’on taxe les politiciens et autres dirigeants de n’avoir plus aucune morale. Plus grand monde n’a de morale, et le petit ne répare pas le gros, au contraire : il confirme le délitement installé de la conscience morale de nombre d’individus qui forment nos sociétés. Ce n’est plus une question de classe, de race ou de genre qui est en cause, mais d’individus.


Le temps des procureurs

Oh, j’imagine que tous les « procureurs spontanés » que cette affaire a engendrés et qui ont jugé DSK coupable avant tout procès et sans avoir toutes les pièces, s’en sortiront par d’autres accusations. On va entendre que son argent lui permet tout. Que ses avocats ont déjà défendu la mafia. Que salir Madame Diallo ne signifie pas qu’il ne l’a pas agressée. Que l’abandon des charges ne prouve pas son innocence. Certes.

Mais il faudra mettre dans la balance l’avocat de Madame Diallo qui a été condamné récemment pour avoir utilisé délibérément d’un faux témoignage dans un procès. Qui fait état de lettres anonymes invérifiables. Qui lance des accusations tous azimuts, lesquelles sont ensuite généralement démenties. Qui fait de la politique et du communautarisme plus que du judiciaire. Qui visiblement utilise Nafissatou Diallo pour sa propre notoriété.
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Il faudra admettre que les preuves du dossier médical n’en sont pas. Ce sont des affirmations dont on ne peut établir la cause sur la base d’un simple examen. Le diagnostic reprenant les affirmations de la patiente, l’autorité médicale s’est déjugée. Elle ne peut en effet affirmer que ce qu’elle constate elle-même sans reprendre les propos du patient. Imaginez que vous tombiez en vélo, sur la tête. A l’hôpital vous dite que votre voisin vous a frappé. Si le médecin incrimine le voisin en écrivant : « plaie due à un coup », il envoie le voisin innocent en prison ! Elle aurait donc dû dire : rougeur de la fourchette vulvaire (et non vaginale) compatible avec une agression, un viol, mais aussi avec un rapport normal et intense, ou avec un accident. E l’occurrence, ce rapport médical dessert gravement l’accusatrice parce qu’il montre que son emprise émotionnelle a conduit le médecin à la faute.

Plus quelqu’un en fait dans une accusation, plus il faut se méfier : c’est mon expérience, qui se confirme régulièrement.

Il faudra repenser aux multiples mensonges ou variations de l’accusatrice, dans cette affaire ou dans d’autres. Et aux incohérences qui ont émaillée le fil depuis le début et qui ont déjà été largement décrites et commentées. (Lire par exemple ici et ici). Pour un abandon des charges, il faut que la perte de crédibilité soit particulièrement importante. Une telle décision ne se prend pas à la légère.

Il faut enfin considérer que le procureur Cyrus Vance, s’il a réagi trop vite au début, a ensuite fait son travail en professionnel de façon apparemment exhaustive et fouillée. S’il abandonne les charges, s’il ne peut prouver l’accusation, pire : s’il doute avec des raisons objectives de la sincérité de Madame Diallo, un procès n’a plus aucune raison d’être.

Certains diront que l’abandon des charges ne prouve pas l’innocence de Dominique Strauss-Kahn. Mais rien ne prouve pour autant sa culpabilité. Et l’on ne peut passer les mensonges de l’accusatrice aux pertes et profits. Et dans ce genre d’affaire où il est très difficile pour un homme de montrer son innocence et où on ne lui fait aucun cadeau, un non lieu ou un acquittement est un signal particulièrement fort de non-culpabilité.

On verra ce qu’il adviendra de la procédure au civil, et si l’avocat de Madame Diallo, coutumier des exagérations, déformations et faux témoignages ou lettres anonymes, réussira à convaincre les jurés.

On saura demain le détail des motivations du procureur, qui doivent être assez graves. En l’état DSK doit être considéré comme innocent. Il y a une vérité judiciaire. Cette vérité judiciaire recouvre possiblement la vérité des faits. En tous cas il n’y a pas d’éléments qui permette à une vérité judiciaire de confirmer la version de Madame Diallo.


dsk22-3--00b52.jpgQuelles conclusions ?

Malheureusement, et c’est bien l’horreur dans ce genre d’accusations : vous restez marqué à vie même si vous êtes déchargé de toute culpabilité.

Alors, fausse accusation ? Malentendu ? Trouble mental ? Vengeance ? Complot même ? On n’en sait rien. Rien ne permet de l’affirmer, comme souvent dans ces cas. Mais de cette affaire gardons à l’esprit quelques conclusions temporaires.

- Une rumeur peut tuer, ou presque. De tout ce qui a été dit sur DSK par une meute qui ne se contenait plus, presque rien n’a été démontré.

Un homme accusé de viol est automatiquement coupable pour nombre de personnes, en particulier pour la justice, simplement parce qu’il est un homme.

- Les conclusions de rapports médicaux sont sujets à caution, et ce n’est pas la première fois que je vois des professionnels de la santé tirer des conclusions exagérées qui les placent en position de faute professionnelle.

- La question des allégations soit fantaisistes, soit irrationnelles, soit délibérément mensongères, est un fait de société d’une extrême gravité que la justice devrait empoigner avec une très grande fermeté. Aux Etats-Unis, une fausse accusation est appelée « la balle d’argent », parce que dans les westerns c’est la balle qui tue à coup sûr. Je rappelle ici que dans les conditions particulières de l’éducation nationale, en France entre 1997 et 2002, sur la demande de Ségolène Royal, 73% d’enseignants accusés ont été accusés à tort d’abus sur leurs élèves, selon l’enquête fouillée réalisée par Marie-Monique Robin dans le livre « L’école du soupçon ». 73% : chiffre à méditer. Les fausses accusations causent malheureusement aussi un préjudice aux vraies victimes de viol, que l’on sera tenté de mettre en doute plus rapidement.

- Les mouvements féministes devraient réfléchir à deux fois avant de soutenir aveuglément par solidarité communautariste et par réflexe anti-hommes une femme dont le statut de victime n’est pas démontré.

- Ces mouvements féministes, et la société en général, doivent impérativement abandonner le stéréotype qui fait de l’homme un prédateur par principe ; le sexisme misandre doit être démonté autant que la misogynie. Car une telle affaire ne peut prendre une telle ampleur que parce qu’elle est alimentée par les stéréotypes les plus éculés sur les hommes considérés comme les mauvais, les violents, les violeurs et les prédateurs.



Pour l’organisation d’une « Marche bleue »

En attendant, Monsieur Strauss-Kahn doit dorénavant être considéré comme innocent.

Et je trouverais bien que s’organise par exemple à Paris, en septembre ou octobre, une « Marche bleue » contre les accusation fantaisistes ou mensongères. L’affaire Loïc Sécher, récemment innocenté par sa prétendue victime, et bien d’autres, sont là pour rappeler que des hommes voient leur vie brisée parce qu’une accusation a été lancé à la légère ou par vengeance, et que la justice n’a pas étudié les dossiers correctement.



145 réactions


    • Lorelei Lorelei 25 août 2011 18:00

      en effet comme je l’ecris la politique ajoutée aux mensonges de la dame ont libérés dsk, mais en aucun cas le rapport ne parle d’innocence du quidam


    • Lorelei Lorelei 25 août 2011 20:01

      je remets il y a eu surbordination de témoins en france lire lire lire cela evite des remarques dont le niveau est déplacé

      Selon le site l’avenir.net : "La défense de Mme Diallo accuse cet adjoint du maire François Pupponi, proche de DSK, d’avoir fait pression sur une femme qui affirme avoir eu une liaison avec l’ex-patron du FMI, pour la dissuader de témoigner.

      En juillet Kenneth Thompson, l’avocat de Mme Diallo à New York, « s’est entretenu avec des témoins potentiels de l’affaire DSK » notamment « avec une femme originaire de Sarcelles » présente aux Etats-Unis, a indiqué M. de Montbrial. « Elle a apporté des précisions qui allaient dans le sens et l’intérêt de Mme Diallo et du parquet », a-t-il ajouté en précisant que M. Thomson "a donné le nom de ce témoin au procureur« de New York Cyrus Vance pour qu’il soit entendu. Mais début août, »un des adjoints au maire de Sarcelles, précisant qu’il avait été +envoyé par ses chefs+, a sollicité de façon pressante un des proches« de cette femme et a demandé  »ce que ça coûterait pour qu’elle se taise« , a expliqué l’avocat français ».


    • focalix focalix 25 août 2011 20:57

      à Lorelei,

      Après-tout, vous êtes libre d’écrire : subordination de témoins.
      La langue française est à tout le monde, et chacun peut y apporter sa petite touche selon son humeur.
      Mais je crains que les gens de droit, peu enclins à la fantaisie dans leurs austères travaux, ne rendent pas justice à votre créativité smiley


    • Lorelei Lorelei 25 août 2011 22:45

      Mais début août, « un des adjoints au maire de Sarcelles, précisant qu’il avait été +envoyé par ses chefs+, a sollicité de façon pressante un des proches » de cette femme et a demandé « ce que ça coûterait pour qu’elle se taise », a expliqué l’avocat français".

      à votre avis on nomme ça comment ??


    • focalix focalix 26 août 2011 00:19

      Ok, je vous le dis puisque vous êtes si curieuse.
      Un tel délit se nomme une subornation de témoin !


  • Claire29 Claire29 25 août 2011 13:35

    Belarion, c’est bien écrit EN TOUTES LETTRES :
    « Une enquête rapide a également indiqué que la rencontre entre la plaignante et l’accusé fut brève, suggérant qu’il était peu probable que l’acte sexuel soit le produit d’une rencontre consensuelle. »
    Le fait que cette rencontre, reconnue par l’accusé lui-même ainsi que par ses avocats, soit brève ne peut que suggérer qu’il est impossible qu’elle ait été consensuelle !
    Mais bien sûr,nous attendons la version du cher Dominique que ses avocats déconseillent de donner !


    • hommelibre hommelibre 25 août 2011 13:42

      Claire, le problème de cette phrase est que depuis 3 jours presque tout le monde zappe le mot « initially ». Il a d’abord cru l’agression possible à cause de la rapidité.

      Mais ce rapport est construit selon la logique de l’enquête. Il y a cette phrase assez au début, validant les raisons qu’il a pensé juste d’accuser DSK. Puis il fait état de l’enquête, étape par étape, pour à la fin en conclure qu’il ne peut plus croire à la version de l’accusatrice.

      Il ne maintient pas qu’il pourrait y avoir eu contrainte.


    • Lorelei Lorelei 25 août 2011 14:37

      faux personne ne zappe la preuve

      " il semblait initialement que, vu la rapidité du rapport, il était probablement non consenti. Initialement. Après il y a changement de point de vue. Cela n’est pas factuel, c’est l’impression initiale du proc, impression qui changera entièrement."

      faux il n’y à aucun moment ecrit : j’ai changé de point de vue et que le rapport etait consenti
       il est ecrit qu’au début de l’enquete le procureur croyait que la relation a été non consensuelle mais que les mensonges de diallo associés à une impossibilité de faire pencher le rapport médical dans une direction rende le procès impossible...voilà la réalité,

      le mot au début veut dire à la base initialement etc..

      et dans la traduction faite par rue 89, citée dans l’article et verifiable donc il est ecrit...

      Des preuves montrent enfin que la plaignante n’avait pas connaissance au préalable du séjour de l’accusé à l’hôtel, ce qui lui aurait permis d’organiser une rencontre entre eux, et qu’elle est entrée dans la suite de l’accusé pensant qu’elle était vide. D’autres preuves étaient cohérentes avec l’idée d’une relation sexuelle non-consentie entre la plaignante et l’accusé.

      Comme décrit ci-dessus, la plaignante aurait laissé éclater son désarroi face à ses deux responsables. Tous deux ont été auditionnés par un procureur dans les premières 48 heures de l’enquête, et ont rapporté qu’elle était apparue bouleversée.

      Un résultat préliminaire des tests d’ADN conduits par l’Office of Chief Medical Examiner (OCME) a établi que plusieurs taches situées sur la partie supérieure de l’uniforme d’hôtel de la plaignante contenaient du sperme qui fournissait l’ADN de l’accusé.

      Bien que ce résultat d’expertise préliminaire n’ait pas déterminé si la relation sexuelle entre la plaignante et l’accusé était forcée, il a établi que l’accusé avait pris part à un acte sexuel avec la plaignante. Une enquête rapide a également indiqué que la rencontre entre la plaignante et l’accusé fut brève, suggérant qu’il était peu probable que l’acte sexuel soit le produit d’une rencontre consensuelle

      En se fondant sur de multiples entretiens avec la plaignante et une évaluation de toutes les preuves disponibles à l’époque, les inspecteurs de la police de New York et procureurs qui ont parlé avec la plaignante pendant la phase initiale de l’enquête sont arrivés, individuellement, à la même conclusion. Chacun a trouvé la plaignante crédible et était convaincu que les charges criminelles étaient fondées. En conséquence, l’affaire a été présentée devant un grand jury et l’accusé a été inculpé.

      et ne parlons pas de ce qui se passe à sarcelle et de la subordination de témoins dans cette affaire..

      en préambule le procureur dit en substance qu’il y un doute raisonnable à son non culpabilité, avec ça on ne va pas loin..


  • Claire29 Claire29 25 août 2011 14:07

    Mais puisqu’il ne peut plus croire à la version de l’accusatrice qu’il nous donne celle de l’accusé et qu’il nous explique comment cette rencontre trop brève pour être consentie,au début de l’enquête, n’est plus trop brève à cause des mensonges de la plaignante.A la fin de l’enquête,la durée de cette rencontre est la même qu’au début , si elle est trop brève pour croire à une rencontre consentie,on n’y croit pas plus à la fin de l’enquête qu’au début ! 


    • Belarion Belarion 25 août 2011 14:30

      Elle reste et demeure brève, mais on peut chercher d’autres pistes... relation tarifiée, par exemple, ou chantage...

      Et dans le système juridique américain , l’accusé a le droit de se taire en vertu du cinquième amendement, donc DSK a le doit de ne pas donner sa version.


    • Lorelei Lorelei 25 août 2011 14:40

      c’est ça on y croit, « le chimpanzé en rut » est un gentleman...


    • Belarion Belarion 25 août 2011 14:43

      Personne ne dit ça. Mais personne ne peut affirmer qu’il est un violeur.


    • focalix focalix 25 août 2011 15:32

      Au début de l’enquête il y avait une version.
      Aujourd’hui suite aux divers interrogatoires de Nafissatou Diallo il y en a trois.

      Mettez-vous à la place du procureur : si devant le jury (donc le peuple) elle en présente une quatrième, il aura l’air de quoi ?


    • hommelibre hommelibre 25 août 2011 16:15

      Reste à prouver qu’il est bien ainsi. Les propos de la mondaine jet-setteuse en mal de vente de son bouquin et sans réussite professionnelle, qui raconte ça en se marrant aux invités d’Ardisson qui n’en ont visiblement rien à faire, la regardent.

      Et si l’on parle de la vie privée de DSK, parlons de celle de cette dame, de son pelotage de seins à trois, de ses multiples amants riches et influents, et de bien d’autres choses qui circulent sur le web.


    • Lorelei Lorelei 25 août 2011 18:03

      Propos qui une fois de plus expose la violence et l’agressivité incroyable...ces propos sont si minables si indignes qu’il suffit de les copier coller pour laisser le gens juger....à sa juste valeur une telle rhétorique


    • focalix focalix 25 août 2011 20:26

      Sur ce coup hommelibre je ne vous approuve pas.
      La mise en ligne de photos privées contre la volonté du sujet est ignoble.

      On en a soupé du barnum médiatique et, dans l’hypothèse d’un procès DSK-Banon sur fond de campagne électorale, j’espère qu’ils ne remettront pas le couvert.


  • Claire29 Claire29 25 août 2011 16:48

    hommelibre,si vous faites partie des réseaux d’influence de DSK chargés de le défendre pour préparer son retour au pays,j’espère que pour vous remercier,il vous donnera sa version des faits,ce qui serait la moindre des choses ! En tout cas,moi,je ne prendrais pas le risque de m’engager pour quelqu’un qui fuit à ce point ses responsabilités en refusant de s’expliquer sur les faits qui lui sont reprochés.


    • hommelibre hommelibre 25 août 2011 16:58

      Claire, je ne fais pas partie de ses réseaux, je suis un électron libre. Je fais et écris selon mes convictions, en tentant de développer une certaine rationalité.

      Cela dit je pense qu’il n’a pas à s’expliquer. C’est sa vie. Du moment où rien n’est retenu contre lui, il ne nous doit rien. Le procureur nous devait des explications, il les a données. DSK n’est pas devant nous comme devant un tribunal ou au jeu de la vérité. Et heureusement.

      Moi qui ai longtemps été favorable à beaucoup de transparence individuelle, j’en suis revenu et dans ce monde il n’est pas souhaitable de tout montrer ou tout dire. (Même quand on n’a pas de crime sur la conscience).


    • hommelibre hommelibre 25 août 2011 17:02

      J’ajoute Claire que de toutes façons, quoi qu’il dise, je ne pense pas que cela changera les positions des uns et des autres. Donc s’il parlait de cet épisode, cela ne servirait qu’une forme de voyeurisme. Quoi qu’il dise ceux qui le regarderont dans les yeux penseront toujours en secret : « l’a-t-il fait oui ou non ? ». Et il sera poursuivi par cela pour le reste de sa vie.


  • Vipère Vipère 25 août 2011 17:12

    Belarion

    La contre-expertise médico-légale vient de sortir, c’est nouveau vous reculez devant aucun mensonge !

    Vous sources ?

    Ou doit-on vous croire sur parole !!!


    • Belarion Belarion 25 août 2011 17:40

      Je ne mens jamais.

      Tout est dans la motion du DA elle-même.


    • Vipère Vipère 25 août 2011 18:07

      Belarion

      Evitez-moi, les devinettes !!!

      La motion DA pour les non initiés ?

      Merci


    • Belarion Belarion 25 août 2011 18:50

      ’scusez, je croyais que vous saviez

      D A = district attorney

      Bref, le fameux rapport en question, qu el’on trouver en français sur le Post (dans une traduction discutable mais peu importe)


  • Claire29 Claire29 25 août 2011 17:27

    hommelibre,Il doit une explication à ceux qui lui faisaient confiance pour être Président de la République,il doit une explication car il était à la tête du FMI et représentait la France à l’étranger.Personne ne l’a obligé à accepter ces responsabilités mais quand on les accepte, on doit s’en montrer digne. Il est impossible de faire confiance à quelqu’un sur qui pèse de tels soupçons,il a donc le choix entre donner sa version des faits ou renoncer à toute responsabilité en politique !


    • Belarion Belarion 26 août 2011 01:55

      Idéalement il le devrait...mais le voyez-vous vraiment déclarer publiquement : « Oui, j’ai pour habitude de payer les femmes de chambre pour me faire une gâterie... » ?

      C’est le genre qu’il ne pourra déclarer que contraint et forcé.


    • hommelibre hommelibre 26 août 2011 02:02

      @ Belarion :

      Je ne suis pas sûr qu’idéalement il le devrait. Moi je vois là une sorte de nouvelle inquisition, ou un tribunal populaire, et bien sûr cela touche au sexe. Voudrait-on avoir à s’expliquer de ses petites manies ? Parce que cela ne touche pas que les hommes célèbres. Quand j’ai été faussement accusé on a éventré ma vie, et la rumeur a tordu des choses simples et banales. Pour ma part je ne veux soumettre personne à cela.

      Je pourrais jouter une histoire de première pierre.

      Mais qui donc a intérêt à discréditer les politiques, à diaboliser le sexe, (au passage à taper sur les juifs), à créer des tensions, à faire marcher la machine à émotions, à saborder un peu plus le monde occidental ?


  • Vipère Vipère 25 août 2011 18:01

    Belarion

    Ne nous faites pas prendre vos vessies pouir des lanternes !!!


  • johnsmith johnsmith 26 août 2011 01:23

    On peut se satisfaire d’un certain point de vue de tous ces beuglements irrationnels anti DSK : la parité semble bien respectée.


    Quel avancée.

    J’espère, pour les moins cinglés qui ne publient pas leur propre photo en guise d’avatar, que vous gardez l’anonymat vis à vis de vos proches.

  • hommelibre hommelibre 26 août 2011 01:48

    A propos de la supposée subornation de témoins (ou subordination pour les débutantes en français) : Marie-Victorine a témoigné en juillet dans quelques médias, et d’abord en Suisse. Son témoignage est plutôt en faveur de DSK. Je me demande bien pourquoi il y aurait eu subornation de témoin (ou subordination pour les débutantes en français).

    D’ailleurs ce serait au prèe que l’on aurait offert de l’argent, alors que c’est la fille qui a déjà parlé.

    Je cherche encore la cohérence de cela. A moins que le père de la fille n’ait trouvé un filon...


  • hommelibre hommelibre 26 août 2011 01:55

    A Focalix : ok, mais les photos circulent depuis un moment. Et vu que dans cette affaire tous les coups sont permis et qu’il y a tant de procureurs amateurs sur les blogs, je pense que cela sera te toutes façons utilisé. C’est un petit contrepoids au « chimpanzé en rut », car la dame en question semble aimer le rut.

    Ce qui est son droit. Personne ne se permettrait de juger de la sexualité de cette dame, qui est une personne publique (auteure, journaliste, intervieweuse d’hommes célèbres). Comme d’ailleurs personne d’une se permet de juger la sexualité de DSK, qui est aussi une personne publique.

    Les redresseurs de morale sont de plus en plus nombreux. L’intégrisme se prépare.


    • focalix focalix 26 août 2011 09:10

      J’écrivais plus haut que la mise en ligne de photos privées contre la volonté de l’auteur est ignoble.
      Exploiter de telles photos l’est tout autant, la justification fallacieuse en plus.
      En plus, cela n’apporte rien au débat.

      Une personne publique a, comme tout un chacun, droit au respect de sa vie privée.
      Le viol de l’intimité des gens est bien un pilier de l’intégrisme.


    • hommelibre hommelibre 26 août 2011 09:52

      Focalix, sur je fond je suis d’accord avec vous. Je veux dire que du moment où elles sont sorties (d’ailleurs il m’a semblé lire qu’elles ont été simplement prises de sa page Fessebouc où elles étaient non protégées) elles seront utilisées.

      Et si elles n’étaient pas protégées c’est qu’elle acceptait de se montrer ainsi - même le désirait.

      Ce que je veux dire c’est juste que la sexualité des gens est variable, multiple, parfois surprenante, et pourquoi pas ! Ne le jugeons donc pas sur cela. Un dragueur insistant, un romantique timide, une femme qui aime faire ça dans une cabine d’essayage avec un inconnu (cela s’appelle le Tossing aux USA), etc, ce sont des expressions personnelles du désir et de la sexualité. Il n’y a rien à en dire. Soit on admet que la loi pose - à juste titre - les limites des comportement, et nous sommes libres pour le reste, soit nous considérons qu’il y a une contrainte morale en plus de la loi - contrainte qui s’exprime bien plus par le jugement de valeur que par l’incitation joyeuse !

      Je regrette que dans la demande parfois explicite d’exemplarité faite à DSK, on retombe dans un puritanisme franchement désagréable, pour ne pas dire plus. J’ai même lu quelque part qu’un homme qui faisait ça vite fait avant d’aller retrouver sa fille n’était pas un homme bien ! Pffff...

      La morale du missionnaire (relative à la position), dans le noir, et dans le lit conjugale, a encore de beaux jours devant elle. Et de cela il faut se méfier.


    • Lorelei Lorelei 27 août 2011 23:01

      C’est cela la propagande pour faire croire qu’une vision ethique de la vie est du puritanisme, ainsi la mouvance extremiste prônant la pédophilie et le viol dira oh mais ce sont de méchants puritains en gros ces groupes sont comme la face d’une même médaille, celle des barbus et autres extremistes, d’ailleurs ils s’entendent bien ils ont tous deux la haine des femmes,

      extrait


      Sur ce site
       on peut lire que : selon Warren Farrell, auteur à succès masculiniste (The Myth of Male Power) et figure de proue du lobby américain National Coalition of Free Men (NCFM), pour qui le viol marital est un non-sensl’inceste devrait bénéficier du label plus guilleret de « family sex »31, vu ce que Farrell appelle ses aspects « positifs », qu’il vante notamment aux adeptes du magazine pornographique Penthouse32.

      Le lien entre le masculinisme et l’industrie pornographique - le média le plus lucratif aux USA (Lederer 1983) - est significatif. Dans The Hearts of Men, Ehrenreich relie les débuts de la vague masculiniste actuelle - il y en a eu d’autres au moment de chaque vague féministe33 - à des essais parus à la fin des années 1950 dans la revue pornographique Playboy, où l’on invitait les hommes à se percevoir comme opprimés en tant que pourvoyeurs. Les idéologues masculinistes les plus lus aux USA sont d’ailleurs les chroniqueurs Asa Baber et Sidney Siller, eux aussi affiliés à la NCFM, dont les appels aux armes tirent à plusieurs millions d’exemplaires chaque mois dans Playboy et Penthouse ».

      Autre exemple du discours de libération masculine face aux droits des femmes et des enfants : les plus connus des témoins experts pour la défense d’accusés de viol auxquels réfèrent les sites Web masculinistes ont publié des propos sympathiques à la pédophilie.

      Le ressentiment envers les femmes et la nostalgie d’une sorte mythique de la masculinité n’est pas unique à Breivik. Certains masculinistes ont fait l’apologie des meurtriers de masse s’attaquant aux femmes comme l’a fait Jean-Claude Rochefort sur le blog encensant ce tueur Marc Lepine en écrivant : (« Do us a favor, Marc, kill all the bitches » dixit l’image... soit "Rends-nous service, Marc, tue toutes ces salopes)


  • Claire29 Claire29 26 août 2011 09:35

    Sabine,
    Vous avez raison et je pense comme vous,il ne donnera pas d’explications et c’est bien pour cela qu’il faut lui en demander pour le mettre devant ses responsabilités.Quand on lit ou quand on entend certains commentaires,c’est lui la victime,hier j’ai entendu sur RTL,une écrivain, Sophie Fontanel, traiter N.Diallo de mythomane,elle pense que DSK va s’expliquer et même qu’il sera désolé pour cette pauvre femme car il est intelligent.C’est cette image qui ne correspond pas à la réalité qu’il faut changer.


    • hommelibre hommelibre 26 août 2011 10:03

      @ Claire : « C’est cette image qu’il faut changer », soit celle d’une mythomane face à un homme piégé. Mythomane, affabulatrice ? En tous cas mensonges, menteuse, à large échelle, et n’ayant pas peur de l’administration américaine. Le rapport de Vance, résultat des investigations de dizaines de personne, est ainsi : mensonges aux enquêteurs et au grand jury, mensonge très « réaliste » sur un faux viol collecti,, multiples versions, incohérences, éléments matériels ne confirmant pas ses versions. Avouez que c’est difficile de la défendre.

      Pourquoi voulez-vous à tout prix faire correspondre la réalité à votre préjugé ? Abandon des charges signifie pas de culpabilité, donc pas de crime reconnu. D’autre part soutenir cette femme qui ment de manière aussi massive n’est plus rationnel.

      Ce qui se joue contre DSK dans l’affaire Diallo est de plus en plus irrationnel et mélangé à d’autres choses.

      De la suite du Sofitel nous ne savons que peu de choses, certes, et tous les voyeurs du monde sont impatients d’en entendre plus. Je pense que nous n’avons pas à décider pour lui ce qu’il doit dire ou non. Ni à lui imposer le contenu, car bien évidemment, comme vous l’exprimez, que s’il ne dit pas ce que vous attendez, ce sera de toutes façons un menteur.

      La seule bonne parole de DSK semble être pour vous : « Oui, je suis un salaud, un satyre, je les veux toutes, j’ai été méchant, je suis coupable, je le ferai plus, pardonnez-moi... ».


    • Lorelei Lorelei 27 août 2011 23:01

      Comme d’autres l’ont souligné, c’est une caractéristique assez commune de ces hommes, la majorité des assassins de masses sont des hommes, Jared Lee Loughner (auteur d’un message affirmant que les femmes aiment être violées au collège) Cho Seung-Hui, qui a traqué les femmes avant son massacre à Virginia Tech, George Sodini , qui a tué et blessé plusieurs femmes après s’être plaint du sexe opposé n’était pas attiré par lui, et Charles Carl Roberts IV, qui cible spécifiquement les filles .

      Au final nous avons une minorité d’hommes perdus et qui pour se faire entendre se cachent sous des habits de supers héros afin de se donner l’illusion d’être des hommes d’honneurs ce qu’ils ne sont guère si on examine les profils et les idées.

      Beaucoup de bruits comme savent le faire toutes les minorités de ce type usant d’agressivités et de calomnies l’arme des faibles, ces derniers bien que n’ayant rien de commun avec l’ensemble avec la majorité des hommes arrivent parfois à s’attirer de la sympathie ce qui est pratiquement toujours le cas avec ses infâmes idéologies qui savent instrumentaliser et utiliser des douleurs, des pertes pour se faire entendre et surtout nuire. Pour autant il existe un moyen simple pour les dénoncer, usé de la démocratie afin de diffuser les études et analyses sur leurs idées réactionnaires ainsi que leurs méthodes consistant à accuser la justice les politiques et le reste du monde de faire la part belle aux femmes qui auraient tous les pouvoirs !!! Ce dernier point rappellant furieusement le manifeste de l’auteur des attentats en norvége.


  • Dominitille 28 août 2011 02:10

    Cher HommeLibre,
    Prenez garde, si d’aventure l’on vous incitait à boire du vin herbé, vous et votre commentatrice préférée, de bien refuser.
    Manquerait plus que vous tombiez follement épris de la belle demoiselle.
    Les amants maudits d’ AV du 21ème siècle.
    Cela serait bien plus interessant que la fable du cochon et de la femme de chambre
    réécrite des dizaines de fois depuis mai.
    Bonne nuit












    • hommelibre hommelibre 28 août 2011 08:17

      Ah, Dominitille,

      Le ciel m’en préserve !!!!! Et pas de risque. Quand on voit sa tête sur LePost, une photo retouchée pour faire djeune alors que c’est une vioque décatie et hallucinée, non merci. Je préfèrerais encore devenir moine zen dans un monastère japonais que de renifler ne fut-ce qu’à 10 mètres l’odeur de sa peau fétide, de ses cheveux sales, le parfum de pharmacie due à ses médics, et j’en passe par charité.

      J’ai du goût, Dominitille. J’aime les femmes, y compris celles avec lesquelles je me dispute. Pas les ersatz. Ni les talibanes du genre de la petite facho qui trolle et pollue mon fil. Figurez-vous qu’elle est allée jusqu’à s’incrire hier dur Mediapart, où je passe aussi certains de mes articles, juste pour venir me harceler sous mes 3 derniers billets, et remettre ses copiés-collés où bien sûr elle amalgame comme d’hab cause masculine avec pédophilie. Elle ne sait pas encore que les sources qu’elle diffuse sont de fausses informations. J’en ferai peut-être un billet. En attendant parfois je laisse tomber, parfois je réponds à ses provocs et son harcèlement, sur le même ton. C’est amusant parce qu’elle est très robotisée. Je sais ce qu’elle tente de faire, mais cela ne lui servira à rien. Elle-même se discrédite déjà et se discréditera encore plus. Les gens voient au bout d’un moment qu’elle a un problème.

      D’ailleurs, Dominitille, pour vous dire : je préfèrerais me disputer pendant 10 ans avec vous, même âprement, que de subir la honte et le grand malheur de la connaître bibliquement. Beurk ! Car au moins avec vous je ne suis pas devant un mur de copiés-collés répétitifs, devant la calomnie érigée en culture d’une délinquante déliquescente, et parce qu’avec vous il y a une personne qui pense. Que l’on pense autrement ne me gêne pas, pourvu que l’on pense.


    • Dominitille 28 août 2011 16:23

      HommeLibre,

      Je fuis les combats et la castagne. Je suis plutôt pacifique mais après la tempête.
      Je dirais, que après avoir lu certains articles concernant la violence féminine et l’injustice dont font preuve mes consoeurs envers les hommes, j’ai changé mon regard et certaines idées-bateau concernant les hommes.
      Je savais que les femmes étaient capables des pires bassesses et cruauté, car lisant beaucoup et m’informant de même, mais je me disais que puisque les hommes ont maintenu les femmes pendant des siècles à l’écart de toute vie politique, et autres, après tout, qu’ils se sauvent eux-mêmes des turpitudes dans lesquelles ils se trouvaient à présent.
      La sagesse vient avec le temps, mes préoccupations sont autres.
      L’injustice ! voilà le grand mal de tous !
      Quand Bertrand écrit qu’il faudrait que les garçons soient aussi bien considérés que les filles car on leur donne moins de chance parceque garçons j’ai une envie folle de lui tirer les oreilles. Mais chacun voit midi à sa porte et je ne suis pas d’accord avec lui.
      Pour autant, a-til tort ? et moi raison ?
      Lorelei n’a pas tort totalement lorsqu’elle décrit les injustices faites aux femmes mais elle utilise une telle violence verbale qu’elle se discrédite automatiquement aux yeux des lecteurs et trices.
      A sa décharge, je dirais que certains hommes sur av, ne vont pas avec le dos de la cuillère et ne se gênent pas pour donner des noms d’oiseaux aux femmes ; 
      Il faut prendre le meilleur et laisser le pire à ceux qui aiment se rouler dans la boue.
      Si vous voulez éviter les échanges virulents et grossiers avec la « demoiselle », ne lui répondez plus elle se lassera, du moins je l’espère ;
      Passez un bon dimanche.


    • Lorelei Lorelei 28 août 2011 18:09

      ben oui c’est tres violent de mettre les copier coller du personnage....

      je ne suis pas gérontophile, les vieux en plus archaiques, ne m’intéressent pas...ce type à l’âge d’etre mon grand père au moins...d’ailleurs ses propos sont au moins de l’époque du moyen âge...le pauvre hoministe pleure de voir que les nanas reclament l’egalité...


    • Lorelei Lorelei 28 août 2011 18:12

      extrait des propos de cet hoministe

      On assiste ses dernières années partout dans le monde d’ailleurs au renouveau d’un mouvement que peu de gens connaissent mais qui se nomment eux-mêmes hoministes où masculinistes, la version la plus hard ainsi que les origines de leurs thèses se trouvent dans cet article.

      La version la plus soft s’exprime sous cette forme « Les campagnes sur la violence faite aux femmes sont parmi les grandes manipulations intellectuelles et sociales de notre époque » (John Goetelen :http://hommelibre.blog.tdg.ch/archi...)

      Par hommelibre (xxx.xxx.xxx.19) 25 août 16:15 Reste à prouver qu’il est bien ainsi. Les propos de la mondaine jet-setteuse en mal de vente de son bouquin et sans réussite professionnelle, qui raconte ça en se marrant aux invités d’Ardisson qui n’en ont visiblement rien à faire, la regardent.Et si l’on parle de la vie privée de DSK,parlons de celle de cette dame, de son pelotage de seins à trois, de ses multiples amants riches et influents, et de bien d’autres choses qui circulent sur le web.

      "J’ai copié cette diatribe douteuse et d’une extrême violence tant elle incarne parfaitement la haine sournoise envers l’autre car femme, basée sur la diffamation, les sous entendus, l’idée qu’une femme est une salope si elle a rencontre des hommes, etc...je vous laisse juge de ses propos phallocrates édifiants

      (…) Mesdames les talibanes, je ne vous autorise pas à cracher ainsi sur les hommes.Je sais que vous gagnez beaucoup d’argent en présentant les femmes comme des victimes universelles et les hommes comme des prédateurs par nature (…) Combien de psychopathes, de staliniennes et de professionnelles de la haine comptez-vous dans vos rangs (…) Avant qu’il ne soit à votre botte - botte dont le modèle est repris de vos copines nazies qui gazaient des juifs il y a 65 ans dans les camps de concentration. …) Vade retro, talibanes. » (John Goetelen, http://www.hommecible.com/www.homme...

      La violence des propos de l’auteur à l’encontre des femmes est si forte que l’on n’a pas besoin d’en rajouter, parler d’un mouvement de libération en qualifiant de taliban alors que ces talibans lapident les femmes , traiter ses femmes de nazis eux qui sont à l’origine des 3K.

      Au final, nul n’est besoin de diaboliser ce mouvement il suffit de lire la diatribe et la rhétorique, la phraséologie qui est d’une violence inouïe et édifiante. Pour autant toute cette agressivité ne change pas une réalité dans le monde, et la dénégation de ses violences ne pas se cacher derrière une propagande qui est-elle même à l’image de cette violence exercée à l’encontre des femmes que l’on cherche à nier part tous les moyens.

      Des personnages comme Alain Soral, le chroniqueur Eric Zemmour, l’écrivain Jacques Arènes, le psychanalyste Michel Schneider sont aux aussi dans cette idéologie.

      « Tout l’art de la guerre est fondé sur la duperie ». Extraits de l’Art de la Guerre –


    • hommelibre hommelibre 28 août 2011 18:56

      Dominitille,

      Je n’ai pas votre optimisme sur la « demoiselle ». J’ai déjà fait silence à ses conneries, 3 ou 4 jours. Elle harcèle continuellement. Une mentalité de violeuse. Apparemment les rédac se moquent de ce qui se passe et cautionnent son harcèlement. Venir exprès sur Mediapart pour me harceler encore, me calomnier un peu plus, faut le faire. Elle est contente de foutre en l’air mes fils.

      Il faut comprendre que c’est une malade et une délinquante. Ce qu’elle dit sur les femmes peut susciter en partie l’adhésion puisque ce n’est pas elle qui le dit. Tout est en copié-collé, donc de temps en temps elle tombe sur des textes valables.


    • Lorelei Lorelei 28 août 2011 22:19

      je me demande pourquoi vous avez si peur de la démocratie et que l’on mette vos propos si révalateurs d’hoministe où de masculiniste c’est la même idéologie, tenez

      sur ce site on peut lire que : selon Warren Farrell, auteur à succès masculiniste (The Myth of Male Power) et figure de proue du lobby américain National Coalition of Free Men (NCFM), pour qui le viol marital est un non-sensl’inceste devrait bénéficier du label plus guilleret de « family sex »31, vu ce que Farrell appelle ses aspects « positifs », qu’il vante notamment aux adeptes du magazine pornographique Penthouse32.


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