https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Fourmis VS Humains : chronique d’une humiliation logistique - AgoraVox le média citoyen
samedi 28 février - par Napakatbra

Fourmis VS Humains : chronique d’une humiliation logistique

Imaginerait-on une équipe de chercheurs observer, des jours durant, très sérieusement, des fourmis et des humains trimballant un gros objet en forme de T dans un labyrinthe ? Eh bien oui : ça existe. Et à la fin, ce sont les fourmis qui gagnent.

LMOUS {JPEG}

Imaginerait-on une équipe de chercheurs observer, des jours durant, très sérieusement, des fourmis et des humains trimballant un gros objet en forme de T dans un labyrinthe ? Eh bien oui : ça existe. Et à la fin, ce sont les fourmis qui gagnent.

Les mots ont un sens, les le⊥⊥res aussi ?

Tout part d’un «  problème de déménageur de piano  » revisité : comment faire passer un objet encombrant dans un passage étroit et tarabiscoté ? Les chercheurs du Weizmann Institute ont donc construit deux mini-labyrinthes identiques, l’un pour les fourmis, l’autre pour les humains, et fabriqué un gros T (avec un pied) à déplacer en guise de piano. Ils ont tout filmé, puis disséqué les images à l’aide d’outils informatiques et de modèles physiques.

Qui ne saute pas n’est pas humain, hein !

Côté humains : des volontaires motivés, probablement chauffés par l’esprit de compétition — « c’est nous qu’on est les plus forts ». Côté fourmis : totalement manipulées… elles croyaient transporter un truc à grailler. Rien que pour ça, elles méritent un bonus. Les tests se faisaient en trois configurations : fourmis seules, par 7 ou par 80 ; humains seuls, en groupes de 6 à 9, ou en équipe de 26. Et parfois, on corsait l’affaire humaine : interdiction de parler, de faire des gestes, de se regarder. Lunettes opaques, masques… tout pour saboter la communication humaine.

And the winner is… (vidéo)

Sans surprise, en solo, les humains gagnent haut la main : réflexion, stratégie, planification. Bref, le cerveau sert encore à quelque chose. Les fourmis, seules, galèrent, voire échouent.

Mais dès qu’on passe en mode collectif, c’est Waterloo pour les bipèdes. Les fourmis nous explosent littéralement. Limiter la communication rend les humains chaotiques : ils foncent vers les solutions faciles… et totalement foireuses. Et l’amélioration de leurs performances à plusieurs est très long et poussif. La « sagesse de groupe » ? Que nenni. Juste des individus qui se parasitent mutuellement. Pendant ce temps, les fourmis déroulent tranquille : coordination fluide, mémoire collective, zéro drama. On dirait une équipe pro hyper entraînée. Elles tirent ou poussent toutes ensemble, persistent, corrigent leurs erreurs et donnent l’étrange impression d’être un seul organisme. Un « super-organisme », comme disent les chercheurs.

Ces petites bestioles qu’on écrase parfois sans même les voir. Elles nous battent, collectivement, à plate couture. La loi du plus faible ?

Post-scriptum : aucune donnée chiffrée publiée. Donc impossible de donner les temps. Désolé :-(

LMOUS



1 réactions


  • Enki Enki 28 février 12:44

    Post-scriptum : aucune donnée chiffrée publiée. Donc impossible de donner les temps. Désolé smiley

    https://www.pnas.org/doi/10.1073/pnas.2414274121

    A la troisième vidéo (Movie S3) le chrono indique une durée de 0,29 pour le groupe nombreux de fourmis, alors qu’à la cinquième vidéo (Movie S5) le groupe humain en nombre a mis 0,24 chrono. Les vitesses des vidéos ont été accélérées, mais pareil, 10 fois tous les deux. On n’a donc pas les durées réelles, mais la comparaison quand même qui montre que les humains ont passé l’objet plus rapidement que les fourmis. Donc ce sont les humains qui ont été plus rapides que les fourmis. Après, il peut y avoir d’autres paramètres pouvant interférer, voire fausser la comparaison. Par exemple chaque humain avait visuellement la vision d’ensemble, donc l’information globale de la situation en temps réelle, ce qui n’a pas été le cas pour les fourmis, qui avaient chacune une vision parcellaire pour un objet proportionnellement bien plus gros à transporter que les humains.

    Reste quand même que les fourmis ont une intelligence collective très poussée. Mais ça, on le sait déjà, depuis le roman « Les fourmis » de Bernard Werber. Son intuition a été forte et juste. Au lieu d’une froide étude qui ne sollicite que la rationalité, c’est une expérience de pensée (et sensations) qu’il a livrée : comment ça fait d’être fourmi ? Son ouverture phénoménologique a créé un nouveau regard qui a été largement réutilisé en science pour étudier différents animaux (le poulpe par exemple, avec son intelligence déconcentrée en huit cerveaux connectés, dont un dans chaque tentacule) et a mis fin à à la raison raisonnante et limitée que seuls les humains sont intelligents.


Réagir



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor