mardi 6 février - par Bernard Dugué

Il faut libérer la recherche sur le cancer et la science moderne !

La science moderne a fourni d’innombrables techniques pour servir l’homme avec des outils aux fonctions diversifiées dont le dénominateur commun est de repousser les limites physiques et physiologiques héritées de la sélection naturelle. Repousser les limites physiologiques mais aussi réparer l’organisme vivant grâce aux différentes techniques médicinales. Une question se pose. La médecine a-t-elle atteint ses limites ? Elle s’est perfectionnée dans plusieurs directions, notamment la réparation avec la chirurgie et les prothèses, en jouant sur les progrès dans les technologies et les matériaux. Pourtant, dans le domaine des maladies dites dégénératives la science reste sans effet. C’est le cas pour Alzheimer, Parkinson ainsi qu’environ un cancer sur deux.

La médiatisation récente de la recherche sur le cancer laisse penser que des progrès sont en marche et que d’ici 2020 ou plus, quelque 70% des cancers seront guéris. Ces prédictions n’engagent que les promesses des scientifiques, à l’instar des promesses politiques. De plus, les statistiques ne sont pas toujours fiables et les laboratoires annoncent des succès alors qu’aucun progrès n’est vraiment établi. La notion de survie après la détection d’un cancer est entachée de biais multiples. Le dernier numéro de Books présente un dossier sur les malversations scientifiques liées au carriérisme. La quête du profit nuit aussi à la rigueur scientifique et à la stratégie. Beaucoup de traitements ne sont pas à la hauteur de leur coût. Ces éléments sont assez connus sans pour autant faire l’objet de nombreuses enquêtes. Seule conclusion, le cancer n’est pas prêt d’être vaincu. Ce qui ne signifie pas qu’il faut arrêter les recherches classiques et conventionnelles mais qu’il est temps d’ouvrir d’autres voies et de libérer pour ainsi dire la science de sa doctrine technique et mécaniciste.

Il est nécessaire d’entrer dans l’essence du vivant, l’essence des cellules, qui gouverne leur développement à partir des réseaux géniques ainsi qu’épigénétiques. Le cancer est causé par une altération des communications entre cellules. Il se produit une distorsion dans l’essence et donc une altération de l’identité de la cellule cancéreuse qui alors, ne se reconnaît plus comme faisant partie d’un tout organisé. La cellule redevient ancestrale. Il semble qu’elle subit une régression évolutive vers un stade originel. Les cellules retrouvent une partie de leur vie ancienne, lorsqu’elles devaient se multiplier et s’associer sans être très différenciées. Mais comme ces cellules ont un patrimoine moderne, elles peuvent détourner les mécanismes de l’organisme et notamment faire en sorte de créer de nouveaux vaisseaux sanguins pour vasculariser la tumeur afin de lui apporter métabolites et oxygène.

La médecine moderne joue sur un mode opérationnel technique. La chirurgie est efficace pour repousser la tumeur après opération. Le cours des cellules cancéreuses dépend alors du type de tumeur et des traitements non chirurgicaux, parfois des rayons et souvent une chimiothérapie dont le mode opératoire est lui aussi technique. Il faut détruire les cellules tumorales par des molécules toxiques ou alors en mobilisant le système immunitaire. Ces méthodes ont montré leurs limites malgré la publicité qui leur est accordée dans les médias par un système de recherche en quête de moyens financiers et qui cherche à justifier l’argent demandé ou dépensé.

La libération de la science suppose que l’on prenne en compte la dimension voilée et métaphysique de la vie cellulaire ou organique. Le génome n’explique par le cancer. Le désordre génétique ou chromosomique constaté dans les cellules tumorale n’est pas la cause du cancer mais la conséquence. La science moderne a toujours buté sur la question des causes en les explicitant à partir de corrélation alors qu’elles ne s’y trouvent pas. Ce n’est pas parce que si A alors B que A cause B. Il est possible que C cause A et B, d’où l’exactitude dans les corrélations mais l’erreur dans les causalités.

La science inédite qui arrive se conçoit comme une métaphysique des essences. Mais bien entendu, ce n’est pas l’essence des Anciens dont il s’agit. C’est l’essence comme association d’Informations quantiques. L’essence de l’organisme et des cellules repose sur un encodage dont l’origine profonde se trouve dans le monde des superpositions quantiques, des intrications, des processus méta-physique que l’on soupçonne être d’origine gravito-quantique ou gravito-magnétique, faisant entrer en jeu les informations liées et circulant grâce aux trois forces, électromagnétique, faible et forte. Ces idées sont générales. Il faut les explorer à fond pour accéder à la vérité ontologique si elle existe. Ce travail a été amorcé et publié dans mes deux ouvrages parus en 2017 chez Iste éditions et disponibles également en version anglaise pour les scientifiques anglo-saxons qui « tirent les premiers ».

Ces pistes de recherche n’on guère été explorées et bien des théories fumeuses traînent sur le Web ou dans les cercles ésotériques para-médicaux. Il serait temps de mobiliser quelques chercheurs et médecins pour tenter une nouvelle compréhension sans préjuger d’une issue favorable dans le domaine thérapeutique. Comprendre ! Une quête humaine et un enjeu de civilisation. Les citoyens peuvent se lancer dans l’aventure et se mobiliser, ne serait-ce que pour partager les informations, mettre au courant leurs connaissances et proches, mettre en relation des acteurs pouvant participer à cette nouvelle aventure et bien évidemment, œuvrer pour lever quelques fonds. Cette recherche est en premier lieu théorique. Elle ne nécessite pas des moyens démesurés. Quelques millions d’euros, autrement dit, une paille par rapport aux quelque mille milliards, voire plus, investis dans la cancérologie depuis le plan Nixon. Il faut surtout des scientifiques ouverts aux percées théoriques non conventionnelles.

A vous de jouer, citoyens. Pour info, mon mail est accessible sur la fiche auteur et pour me croiser, je navigue dans la métropole bordelaise, terre pouvant accueillir un centre d’ontologie pour œuvrer dans ces voies nouvelles et libératrices pour la science, la médecine, le cancer et d’autres pathologies.



19 réactions


  • JL JL 6 février 18:51

    Bonjour Bernard Dugué,

     
    vous êtes marrant, vous parlez de libérer la science et en même temps, vous faites un appel à des donateurs pour faire vos recherches.
     
    Je me demande bien qu’est-ce que vous entendez par cette expression ?
     
    ’’ ...terre pouvant accueillir un centre d’ontologie pour œuvrer dans ces voies nouvelles et libératrices pour la science, la médecine, le cancer et d’autres pathologies.’’
     
    Un centre d’ontologie, vraiment ?


  • foufouille foufouille 6 février 18:58

    "Le cancer est causé par une altération des communications entre cellules. Il se produit une distorsion dans l’essence et donc une altération de l’identité de la cellule cancéreuse qui alors, ne se reconnaît plus comme faisant partie d’un tout organisé. La cellule redevient ancestrale. Il semble qu’elle subit une régression évolutive vers un stade originel. Les cellules retrouvent une partie de leur vie ancienne, lorsqu’elles devaient se multiplier et s’associer sans être très différenciées. Mais comme ces cellules ont un patrimoine moderne, elles peuvent détourner les mécanismes de l’organisme et notamment faire en sorte de créer de nouveaux vaisseaux sanguins pour vasculariser la tumeur afin de lui apporter métabolites et oxygène."

    mon dieu quel gloubiboulga.


  • L'enfoiré L’enfoiré 6 février 18:58

    Bonsoir,

    « La médecine a-t-elle atteint ses limites ? »

    En fait, c’est tout le contraire qui va se passer grâce aux nouvelles technologies qui affinent les recherches.
    Il n’y a pas de limites.
    Bien sur que Alzheimer, Parkinson sont en échecs.
    Si le coeur a été le progrès du 20ème principal.
    C’est le cerveau qui fera le 21ème siècle en médecine.
    Ce sera évidemment autre chose qu’une pompe qui réagit aux moindres émotions.
    Le cerveau est insensible. .


  • Tall Tall 6 février 19:18

    Perso je fais une promesse de don de 10 millions d’euros car je pense qu’avec la métaphysique ontologique des quantas électromagnétiquement décorrélés on a de bonnes chances de faire mourir les tumeurs de rire.


  • soi même 6 février 21:31
    (Il faut libérer la recherche sur le cancer et la science moderne !), je ne te savais pas si naïf, la recherche scientifique sur le cancer et une farce.

  • pemile pemile 7 février 00:04

    @Bernard Dugué "L’essence de l’organisme et des cellules repose sur un encodage dont l’origine profonde se trouve dans le monde des superpositions quantiques, des intrications, des processus méta-physique que l’on soupçonne être d’origine gravito-quantique ou gravito-magnétique, faisant entrer en jeu les informations liées et circulant grâce aux trois forces, électromagnétique, faible et forte."

    Vous, vous jouez au loto en cochant les 49 numéros !


  • beo111 beo111 7 février 10:43

    Je ne suis pas spécialiste, je ne suis qu’un simple être humain, je me permets cependant de vous donner mon avis sur la question.

    Mon impression déjà c’est qu’on ne peut rien faire contre un cancer en phase terminale, le seul remède, c’est la mort.

    Ne connaissant rien à la question, je laisse aux spécialistes et éventuellement à vos théories le soin de trouver des solutions pour soulager les patients, et ralentir la progression de la maladie.

    Par contre je trouve qu’en termes de prévention votre approche est trop scientiste à l’occidentale, vous écartez d’un revers de main des théories qui n’ont pas forcément reçu le sceau de la rigueur scientifique à l’occidentale, mais bon, peut-être qu’il y a des choses intéressantes dedans.

    Et surtout je trouve que votre approche est trop centrée sur la cellule, le cancer est avant tout un maladie cellulaire certes, mais pourquoi la cellule se rebelle-t-elle ?

    La première cellule cancéreuse a-t-elle reçu elle en particulier un information de nature à changer d’état. Perso je n’y crois pas. Pourquoi elle et pas une autre ?

    Ce qui est plus probable, c’est qu’un ensemble de cellules localisées au même endroit reçoivent globalement un stress, et les probabilités font le reste, surtout si ce stress, cet influx, est régulier, continu à l’échelle de la vie d’une cellule.

    Surtout qu’il a certains organes, certaines parties du corps humain qui ne peuvent pas évacuer certaines énergies, ils se bloquent du fait du principe de l’action qui engendre une réaction.

    [à suivre...]


    • beo111 beo111 7 février 11:16

      @beo111

      Hors sujet : ah cool, il m’ont enfin donné mon badge. En fait ça je m’en fous et d’ailleurs je m’en passerais bien, par contre ne plus avoir de pub à la con c’est trop bon !

      On revient au sujet :
      en fait c’est la médecine chinoise qui s’intéresse aux transferts d’énergie et plus généralement d’information dans le corps. C’est vrai qu’elle n’est pas très reconnue en occident, mais je pense que dans votre cas, ne pas s’y intéresser c’est vous mettre des œillères.

      Mais allons plus loin, normalement le corps est ainsi fait que chaque partie, chaque organe fait son taf et n’a pas d’onde particulière à évacuer chez les voisins. Oui mais ça c’est si vous avez les œillères de la science occidentale. Selon d’autres points de vue, la psychologie, ce n’est pas que dans la tête.

      Par exemple, s’il y a quelque chose que vous ne voulez pas évacuer par la parole, par manque de courage par exemple, et que cette situation est fréquente cela crée un déséquilibre dans une partie du corps - les viscères par exemple - qui va « prendre pour soi » l’influx de colère par exemple mais elles ne peuvent pas le traiter indéfiniment et en quantité trop grande. Elles sont obligées d’évacuer le trop plein vers d’autres parties du corps.

      Certaines se débarrassent de l’influx en le passant au voisin, d’autres, pour des raisons anatomiques par exemple, ne peuvent pas. Ce sont elles in fine qui prennent pour les autres, la réaction au bout d’un moment pourra se structurer en kyste dans le meilleur des cas, en tumeur sinon.


    • Bernard Dugué Bernard Dugué 7 février 11:19

      @beo111

      L’essence est défini comme information quantique et donc comme énergie, puissance. Je n’ai pas tout explicité dans cet article. Et ces recherches n’en sont qu’à leur début. Vous n’avez pas lu correctement mon propos, autrement vous auriez compris que je suis à l’écart du scientisme et dans une nouvelle approche métaphysique


    • pemile pemile 7 février 12:04

      @beo111 « surtout si ce stress, cet influx, est régulier, continu à l’échelle de la vie d’une cellule. »

      Ce n’est pas les cellules ayant une durée de vie la plus longue (muscle cardiaque) qui sont touchées mais plus souvent les cellules n’ayant que quelques jours de durée de vie (intestin, estomac, peau)


    • beo111 beo111 7 février 14:38

      @pemile

      Oui, le concept de durée de vie de la cellule pourra sans doute être intéressant pour l’auteur, puisqu’il met le sujet de son étude - la cellule - au centre d’une considération relative, matérielle, - la durée - et d’une autre plus absolue, transcendantale, - la vie, la mort -. Niveau ontologie ça peut être pas mal.

      Et d’ailleurs ça me rappelle qu’il y a quelques années de cela j’avais traduit un livret parlant largement des relations entre cellules, il y a un chapitre sur le cancer. Bon par contre je vous préviens, il ne faut pas être allergique au spiritisme (mélange de morale chrétienne, de théologie réincarnationniste, et de phénoménologie médiumnique).


    • beo111 beo111 7 février 14:52

      @Bernard Dugué

      Oui j’ai sans doute mal compris votre article mais que voulez-vous il y a des mots qui font penser au scientisme, voilà tout. Mais en tout cas si vous voulez avant tout comprendre vous risquez de vous rendre compte qu’en dépit des nombreuses guérisons spontanées on est pas dans le déterminisme je pense.

      Comme le disent de nombreux sages orientaux (ou pas), la cellule a un mental, et comme un être humain, vous ne pouvez la changer. Par contre vous pouvez contribuer à changer son environnement pour qu’elle soit plus encline à se changer elle-même.


  • the clone the clone 7 février 13:01

    La science moderne a inventé la bombe H et ses remplaçantes , les drones tueurs , nos futurs remplaçant robotique et leur IA , le compteur Linky mouchard d’EDF et ce n’est pas fini , j’ai l’impression que pour une bonne chose d’inventée il y en a 10 de maléfiques ....


  • alain_àààé 7 février 14:37

    excellent article mais trés technique pour moi qui ne suis pas un scientifique.j ai eu 2 fréres qui sont morts de cancer et ont été traité par chimio sans résultat.j ai connu une scientifique de lille qui elle méme n est pas parvenue a enrayé le cancer qu elle avait.elle est décédée.


  • madej 8 février 17:18

    votre article m’incite à vous donner l’info suivante à voir sur le site : http://guerir-du-cancer.fr/wp-content/uploads/2016/08/Traitement-m%C3%A9tabolique-Dr-Schwartz.pdf

    L’altération du métabolisme du glucose dans le cancer a été décrite par le Prix Nobel allemand Otto Warburg il y a plus de 90 ans (1).

    Dans les cellules cancéreuses, il existe une augmentation de l’absorption de glucose (sucre) qui ne peut être dégradé par l’intermédiaire du cycle de Krebs (effet Warburg). Les flux métaboliques sont alors détournés vers la synthèse de lactate et surtout d’ADN et d’ARN. Mais il existe une deuxième anomalie qui permet aux cellules tumorales de synthétiser leurs membranes. Elles utilisent les protéines et les lipides de l’organisme pour fabriquer leurs propres acides gras constituant nécessaires de la membrane. Les cellules grossissent et, donc, se divisent.

    Les cellules cancéreuses consomment énormément de glucose, et donc en privent les cellules normales, de plus elles pillent l’organisme de ses graisses et de ses protéines, donc de ses muscles. Pour que le cancer arrête de grossir il faut que ces cellules cessent de consommer trop de sucre et qu’elles puissent le brûler. Il faut aussi les empêcher de fabriquer les membranes.

    À la base du traitement il y a deux molécules :

    – L’Acide Lipoïque qui permet à la cellule tumorale de bruler ce glucose et donc diminue la synthèse d’ADN et d’ARN.
    – L’Hydroxicitrate qui empêche la synthèse des membranes.

    Il s’agit de compléments alimentaires qui ont plusieurs dizaines d’années et qui sont dans la pharmacopée européenne.

    Nous avons tenté successivement de combiner notre association d’acide lipoïque et d’hydroxycitrate à d’autres médicaments :

    – La Naltrexone ( Revia) à faible dose diminue l’apport en glucose.
    – La Digoxine qui diminue l’entrée du glucose dans la cellule tumorale,
    – Le Diclofénac (Voltarène) un des premiers anti-inflammatoire, prescrit dans les suites opératoires, par exemple après l’excision d’un cancer du sein,
    – La Metformine à forte dose qui freine l’ingestion de glucose par le tube digestif, limite la synthèse de graisses (stéatose hépatique) et l’utilisation du glucose par les cellules.

    Voilà le principe, il s’agit de priver les cellules cancéreuses, et uniquement celles-là, des éléments nécessaires à leur croissance et leur multiplication. C’est une approche différente des chimiothérapies et radiothérapies dont l’objectif est de tuer ces cellules, avec d’inévitables effets sur les cellules normales. Comme ces anomalies métaboliques sont le fait des seules cellules cancéreuses, le traitement métabolique n’a que peu d’effets secondaires.


  • Durand Durand 23 octobre 19:50

    Quelqu’un a des infos sur le traitement à base de vitamine C lyposomale à fortes doses ?




Réagir