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iPad nostalgia ! - AgoraVox le média citoyen
jeudi 28 janvier 2010 - par morice

iPad nostalgia !

Lors de sa présentation de l’IPad, hier soir, Steve Jobs a pour la première fois montré des photos de lui-même remontant à plus de trente ans, avec son collègue l’ingénieur Steve Wozniak, quand ils fourbissaient ensemble l’Apple I au fond de leur garage, et a aussi montré bizarrement le premier Powerbook 100 (dessiné par Sony pour ce modèle !) en insistant sur la nouveauté de l’engin, qui a le premier reporté le clavier au ras de l’écran et osé un pointeur au milieu de l’appareil. Tout cela m’a subitement rappelé mon premier contact avec un Mac. Cela remonte déjà à 26 ans, et quand j’y songe, je regarde le chemin parcouru et en informatique et chez Apple : il est gigantesque ! La période Powerbook, je l’ai vécue en direct, en rédigeant pour Icônes l’essai des trois modèles sortis : j’avais préféré à l’époque le plus petit et le plus léger... le modèle 100, celui qui s’est le moins vendu des trois. Comme quoi... enfin, ça ne pouvait être pire que le « portable » de Jean-Louis Gassée (de 7 kilos !).

 

C’était il y a vingt-six ans déjà. Un de mes potes musiciens (il est batteur, je sais, arrêtez de balancer des vannes comme quoi c’est le seul dans le groupe à ne pas savoir lire de partition) qui tenait un magasin d’informatique, me dit : "si tu passes chez moi un jour, viens me voir au fond du magasin : j’ai un truc à te montrer qui va te plaire, pour sûr"... Bien entendu, je n’étais pas trop chaud : chez lui il n’y avait alors que du Compaq et du Tandon, et la première fois que j’avais touché à ce genre de choses, j’étais parti effrayé. Le Compaq portable du moment ressemblait à une machine à coudre. C’était au temps du DOS et des écrans marrons à affichage orange, dont les vendeurs vous alpaguaient avec un "mais monsieur c’est très simple, vous tapez un "slash"... A part que personne ne m’ayant appris ce qu’était ce bidule, je cherchais toujours comment faire une fameuse "barre penchée" dont on avait à tout prix besoin sur ces bazars. Pour moi, Slash ce sera plutôt ça, à vrai dire. Tout le monde a été béotien en informatique, mais j’avoue que ce stade a plutôt duré chez moi : je suis incapable d’apprendre quelque chose que je déteste, alors vous pensez, le MS-DOS... pouah, trop peu pour moi.
 
Bref, ce jour-là, au fond du magasin, il y a mon pote, avec à côté un drôle de truc. A l’époque où les ordinateurs ressemblent à des armoires normandes, son truc, un ordinateur, ressemble à une jouet. Moi, très méprisant " tu as acheté une nouvelle lampe de bureau"  ? Lui " attends, Morice, attends".. il appuie alors quelque part (à l’arrière du bidule), ça fait un "chting" d’enfer, et là je vois comme un écran de télé qui s’affiche en noir et blanc et qui me fait un "Hello" (le système était américain, sinon il disait "Bienvenue"), que d’emblée je trouve un peu plus sympathique que le "prompt" que me réclamaient les autres engins barbares). A côté de la lampe de bureau, mon pote s’empare d’un autre bidule relié à l’arrière du machin par un câble. Quand il bouge ce truc, une flèche suit son mouvement à l’écran. Mon pote Gauthier est automatiquement intronisé enchanteur, façon Merlin.
 
Pour la première fois de ma vie, je vois le prolongement direct de ma main sur un écran. En retournant le machin, je m’aperçois qu’il y a une bille en dessous : je fais mon Jacques Chirac, quoi, avec quelques années d’avance. On avait bien essayé de me montrer dans un salon un pointeur en forme de stylo qui, une fois appuyé sur un écran tactile, faisait la même chose, mais le jour de la démo... le bazar était en panne. Normal, c’était signé Thomson. Je ne savais pas encore que j’allais me les coltiner plus tard en collège. Là, non, ça bougeait, et ça faisait même des ronds automatiquement en appuyant sur un petit clavier attaché par un câble de téléphone tirebouchonné à l’avant de l’ordinateur, puisque malgré les apparences, c’en était un (dont les touches faisaient un bruit inimaginable !). Le truc à coté s’appelait -parait-il- une souris. Inventée dès le début des années soixante par un génial inventeur, Douglas Engelbart, ce génie aux démonstrations époustouflantes (allez toutes les voir ici, elles datent de 1968 et sont des bijoux de pédagogie  !).
 
L’engin avait deux lecteurs de disquettes, mais d’un type que je n’avais jamais vu. Gauthier, fort pédagogue, en avait glissé une dans sa poche de chemise, pour bien me montrer que le format choisi de cette disquette venait de là. "C’est une invention de Sony" me dit-il fièrement. Elle était en plastique rigide, avec un petit volet coulissant retenu par un ressort qui faisait "tchac" quand on voulait voir la disquette elle-même... tchac, tchac, tout le monde à joué à ça pendant des années ! Jusqu’au jour ou Jobs a sucré le sacro-saint lecteur de disquette dans son Imac ! C’est ce jour-là aussi où j’ai appris que les ingénieurs japonais avaient des blouses avec une poche standardisée... ou des costards moches qui ne servaient à rien, en fait.

L’engin magique fonctionnait sans disque dur, et on passait son temps à... attendre : la disquette du lecteur externe contenait le système, celle du lecteur interne le programme, en l’occurrence MacPaint. Le bazar tournait à la vitesse effarante et vertigineuse de 8 Mhz. Chez Apple, le plus puissant aujourd’hui tourne à 2X 2,93 Ghz (sur quatre cœurs !) ! Quand on voulait enregistrer un gribouillis (les débuts avec ce qui était la souris furent difficile : au début, je ne songeais pas à la soulever, et me retrouvais soit en dehors de l’écran soit en dehors de la table, ce qui m’a beaucoup servi plus tard en formation, car tous les débutants font l’erreur !), on enlevait la disquette logicielle, on y insérait une autre vierge (i on n’avait qu’un lecteur), et on tapait le nom... et c’était tout ! Pas de slash-machin, pas de point-quelque chose, pas de "lecteur-A" quelque part... bref, la SIMPLICITE. Ensuite, j’ai eu droit à MacWrite. Ce fut encore plus magique : ce truc pouvait être aussi une machine à écrire  ??? Génial, trop bien, mettez m’en quatre !! "Euh, Morice", me dit alors Gauthier, "et d’une j’en n’ai pas à te refiler, et de deux ça coûte le prix d’une R5." Voilà, c’était ma première expérience avec le Macintosh : je pouvais aller faire des heures sup !

Gauthier avait reçu avant de le vendre cet ordinateur, car Apple, c’est le nom de la boîte qui le fabriquait, avait envoyé à ses revendeurs l’appareil deux mois avant de le vendre (il n’y avait pas assez de stock de toute façon !), pour qu’ils s’y habituent. Elle a été enthousiasmante cette initiation : on a fini chez mon pote avec la lampe de bureau qui disait Hello, à jouer toute la nuit à MacPaint et à taper avec MacWrite ! En une seule soirée, j’étais devenu un adepte. Je le suis toujours, vingt-six ans après : Apple, malgré des périodes moches (la saison des horribles Performa de Spindler que Jobs avec Jonathan Ives s’est empressé de recarosser en Imac !) m’a toujours enthousiasmé. Ça, et l’autre partie de la gamme : j’ai d’abord acheté un Ipod, le plus petit du lot, et je me suis offert en 2009 un i-Touch, qui a renvoyé direct mon Palm C au rang d’appareil néolithique. Et je ne désespère pas de me trouver un jour un Cube, l’un des rares qui me manque à ma collection. Je le mettrais à côté de mon Lisa, l’ancêtre du Mac. Ça occupe quarante fois plus de place que mon MacMini.

Bref, ce jour là, j’avais pris aussi une belle claque, comme celle qu’on reçoit quand on regarde ici un Steve Jobs jeune, lire maladroitement un texte de présentation de sa machine révolutionnaire. Il insistera plus tard sur la taille de l’engin : un "petit ordinateur" annonçait-il fièrement. Sur la musique des Chariots de Feu, le Mac enfin dévoilé faisait sa demo tout seul... sous les applaudissements. 26 ans après, l’engin nouveau présente un écran de 9,7 pouces : comme le Mac de l’époque qui en faisait 9 aussi... Mais il ne pèse plus que 680 grammes, et affiche la couleur et se promène sur Internet, contre 7 kilos pour le Macintosh... sans Internet (qui n’existait pas en 1984, bien entendu). 

Quelques mois après, Gauthier me faisait revenir pour me montrer un truc encore plus extraordinaire : un gros cube blanc d’où sortaient des feuilles. Par magie, à l’écran, les caractères faisaient des escaliers : passés au travers de la machine à laver les lettres, ils devenaient tout lisses. J’avais vu une des toutes premières LaserWriter, vendue à l’époque 7 patates (ouch !). Cher, mais quelle claque ! Adieu Letrasets de m..., qui se fendillaient où mettaient un temps fou à s’aligner correctement : là on tapait, ça se mettait tout droit, on changeait le caractère, ça restait droit... purée, un rêve pour affichiste était né !! 

Plus tard, j’apprendrais que je venais de voir un des tous premiers Macintosh, équipé de 128K de mémoire (ça laisse rêveur, hein, des "K" et même pas des "Mo" et encore moins des "gigas" !), que le truc qui lissait si bien le caractère s’appelait le Postscript. Je n’achèterais jamais de Mac 128, même pas de MacPlus (à disque dur SCSI en option) : j’attendrais la sortie de l’Atari 1240 (dépourvu de disque dur !) pour enfin connaître les joies de l’informatique conviviale (même si sur lui on se retapait a :), et achèterais tardivement mon premier Mac en 1994, un.. Classic (je ne pouvais pas décemment en acheter un autre !). Après, je n’ai cessé d’en acheter, parce que ça marchait toujours mieux et permettait de faire plus de choses encore, au contraire de mes potes qui se sont toujours plaints de "planter". J’en ai démonté, aussi, ne serait-ce que pour vérifier des légendes  : le MacPlus avait, paraîl-il, été signé par ses créateurs comme une œuvre d’art... et c’était vrai. Dedans il y avait effectivement les signatures de ceux qui l’avaient imaginé, dont celle de Steve Jobs ! Fallait être fêlé pour laisser son nom dans un endroit que 99% des utilisateurs ne verraient pas ! Trop "fun" !

Il était aussi le premier ordinateur à n’avoir que 50 composants sur sa carte mère, était de la taille (carrée) d’un annuaire des postes américain, et possédait en haut la même poignée que le Minitel, tous des trucs imposés au forceps par ce tyran plutôt sympathique qu’est Steve Jobs. J’ai pu aussi grâce à un autre pote de poids, Guillaume, que nous appellerons Sumo tant l’individu était costaud et drôle, découvrir un jour le Next signé Steve Jobs encore, et son affichage en Display Poscript qui n’a jamais été égalé depuis. Historiquement, c’est sur un Next qu’a été fait le tout premier envoi de mail... j’ai fini par dégotter un Lisa, l’ancêtre du Mac, avec sa fameuse carte mémoire de 2 mégas qui occupait tout l’arrière de la caisse. Il était vendu ici plus de 100 000 francs (15 000 euros !) quand il est sorti, en 1983.

Tout ça m’a permis aussi de rencontrer un sacré bonhomme, ici, dans le Nord, qui s’appelait Jean-Pascal Grevet, grand fan de Mallet-Stevens, qui avait fondé tout seul une revue sur la bestiole... sur le tout premier salon parisien du Mac, dès 1985, il m’avait refilé sa carte, qui m’avait fait tordre de rire par sa conception hilarante et son... gribouillis MacPaint. Le premier et seul dessin fait par "Jipé" comme tout le monde l’appelait ! Ce mec qui remettait ses "icônes d’or", était lui aussi en or, et pour saluer dignement les 26 ans du Mac, via la sortie de l’iPad, et je ne peux que lui rendre hommage une nouvelle fois, en qualité d’un des premiers abonnés et d’ancien employé de sa revue. Il est mort, hélas, le pauvre, d’une crise cardiaque... en 1996, en se rendant.. à l’Apple Expo, où il venait à nouveau proposer son magazine hautement pédagogique. Pour lui, le Mac était ce qu’il attendait : un truc où on n’a pas à devenir nécessairement informaticien pour taper deux mots, dessiner un rond et envoyer des messages sur Internet. Oh, et pas un fêlé pour autant de la techno ! A sa mort, il faisait encore la compta de son canard sur son premier Mac 128, acheté aux Etats-Unis, où il s’était rendu par pure curiosité, sans rien y connaître, un Mac gonflé sur le tard à.. 512K de mémoire ! 

Vingt-six ans après, la magie Mac et Apple fonctionne toujours. Le Macintosh avait été muni d’une poignée de Minitel à la demande de Jobs qui voulait se balader de pièce en pièce avec : aujourd’hui, il a largement insisté sur la même chose à propos de sa nouvelle bestiole. Allez faire la cuisine en affichant la recette, repartir dans le salon pour regarder une vidéo, répondre à un mail, etc, allez en terrasse avec... L’engin va bientôt traîner partout dans les maisons, c’est évident. Rien à ouvrir, rien à déballer, pas de câble à brancher : idéal !!! Console de jeux et gestionnaire familial, il est promis à un bel avenir. A en faire des jaloux, dont Microsoft et ses très beaux projets en forme de vaporware. N’ont pas encore tout compris, ceux-là.

Apple ne s’est jamais aussi bien porté. Il va redépasser bientôt la barre des 8-10% d’utilisateurs (aux Etats-Unis) qu’il avait déjà atteinte au temps de ses tous débuts. Financièrement, la firme Apple vaut aujourd’hui sept fois celle de DELL !!! Pour le patron de Dell, ce texan imbu de lui-même, c’est terrible : il y a plusieurs années, au retour deJobs à la tête de l’entreprise, il lui avait conseillé de fermer boutique ! Les utilisateurs Apple sont plutôt âgés, aujourd’hui (à part les graphistes branchés), mais n’en démordent pas, et les jeunes y viennent (enfin !) via les I-Pods et aujourd’hui l’iPad. L’engin ne fabrique pas de paraonïaques ("comment, vous ne mettez pas d’antivirus") ou des névrosés du matos ("t’as quoi comme overclocking ?"), voire des bras cassés de la connexion ("il a détecté tout seul mon routeur ?"), demeure toujours aussi "fun", et a gardé un look qui fait qu’on ose le montrer dans son salon. Un médecin à qui je demandais pourquoi il avait choisi un bel Imac (vert) m’avait répondu un jour "parce qu’il a un beau cul", car effectivement, vu de derrière on a pas l’hideuse forêt de nouilles qui dépasse d’une plaque de fer ressemblant souvent à une râpe à fromage. Ses patients en avaient eu marre de voir devant leur nez ces nids à poussières et ses câbles qui pendouillent, dont notamment celui de la souris de, toujours reliée de cette façon sur les PCs (ça accroche toujours autant sur les bureaux !). Sur un Mac, elle se fixe sur le clavier, sa place naturelle. Ergonomie et jugeote, tout ce qui manque aux PCs.

Et le formidable succès de l’I-Phone n’est dû qu’à une seule chose : il se dirige avec les doigts, là où les autres imposaient de sortir un stylet. Dans la démo ce sortie de l’i-Phone (voir les photos extraites en dessous), Jobs avait été fulgurant en demandant à la salle "combien en avez vous perdu de stylets  ?". Je me suis senti visé : j’ai acheté la bagatelle de trois lots de trois (ça se vendait comme ça !) depuis mon Tungsten C et en ai perdu sept... le même jour il avait pointé le doigt vers le ciel en demandant quel était le meilleur pointeur existant.. la salle lui avait répondu en cœur "le doigt !"... C’était Engelbart qui gagnait encore, grâce à Jobs, car il avait dit la même chose 40 ans avant ! De la souris, on est passé à la "clockwheel" de l’I-Pod, que tous les gamins comprennent en deux minutes, et ensuite au meilleur pointeur existant : le doigt. Il aura fallu plus de vingt ans pour ça !

Le succès de la ligne Macintosh tient dans ça : ces machines ont compris ce qu’est l’être humain, et ce qu’il souhaite, tout simplement. Un gars ou une fille qui ne veulent surtout pas se casser la tête. Laissez l’informatique aux informaticiens et leur langage abscons. Faites dans le simple. C’était comme par hasard le slogan de lancement du tout premier Mac. "Plutôt que de vous apprendre l’informatique, on a fait un ordinateur qui vous comprend". Un lancement tonitruant, en 1984, appuyé par une vidéo qui restera comme l’une des toutes meilleures jamais faites sur... notre époque. Le Mac peut en effet vous libérer d’Orwell, songez-y, en décuplant vos capacités à communiquer sans pour cela vous prendre la tête. En tout cas, moi, il m’a apporté davantage de liberté. Pour une informatique souvent vécue par tout le monde comme une contrainte, avouez que c’est très fort. Je ne regretterai jamais le jour la découverte de ce premier "Hello" et cette bouille d’ordinateur qui sourit... c’était pile il y a vingt six ans et c’était hier.

Bienvenue donc à l’IPad, digne successeur des ordinateurs faciles et ergonomiques !

Demain, si vous le voulez bien, je vous parlerai de l’ancêtre de l’IPad. Ou plutôt de ses ancêtres, dont un malheureusement oublié, et qui m’a pourtant bien aidé. Non, là, ce n’est pas un produit Apple !

JPG, tu peux dormir tranquille, tes souris sont bien gardées, et arriveront bien un jour à réaliser ton projet secret : le droit à la paresse (*) pour tous, bien sûr.

 * J-P Grevet c’était proposé comme candidat à Lille lors d’une élection municipale sans enjeu dans les années soixante-dix : il s’était fait interviewer dans la rue dans un lit en fer à roulettes, en affirmant "qu’il luttait pour le droit à la paresse" : mince, m’étais-je dit, ce mec qui connaît Lafargue a de l’avance sur les autres et ne doit pas un imbécile. Au premier tour, à Lille, il avait réuni 187 voix. Dont la mienne, naturellement. Quand il m’a embauché, je lui ai rappelé l’épisode. Il avait éclaté de rire, en affirmant qu’on devait donc se revoir un jour ! Travailler avec lui a été un régal : j’avais enfin trouvé plus bougon que moi !



134 réactions


  • Halman Halman 28 janvier 2010 17:13

    Encore un beau raté incompatibles avec les autres formats qui manque d’ouverture aux autres lecteurs :

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/informatique/d/lipad-dapple-un-grand-et-luxueux-ipod-qui-decoit-un-peu_22398/


    • morice morice 28 janvier 2010 20:22

      vous traduisez « qui déçoit un peu » par « un beau raté »


      remontez dans votre planeur et allez faire du Commodore 64..

    • morice morice 28 janvier 2010 20:24

      on n’en reparlera... je vous ressors les premières critiques de l’Ipod ? celles de lIphone ??

       non ?

      au fait : vous vous êtes trahi, ici-même.

    • morice morice 29 janvier 2010 02:18

      euh « journal du geek » ça dit tout je pense. Comme vous, quoi. Repéré par ces posts.


  • Halman Halman 28 janvier 2010 17:25

    Ce truc est monotache.

    Il ne lance qu’une application à la foix.

    Un comble pour le prétendument inventeur des os multitâches...

     smiley
     smiley


  • Cug Cug 28 janvier 2010 17:30

     Warf ....
    Le commercial Jobs vise les consommateurs « maccompulsif » en surfant sur la vague de l’iphone. Ou comment engranger plus de cash avec la tech de l’iphone.


    • morice morice 29 janvier 2010 02:17

      Le commercial Jobs vise les consommateurs « maccompulsif » en surfant sur la vague de l’iphone. Ou comment engranger plus de cash avec la tech de l’iphone


      pas nécessairement : vous verrez dans les FAMILLES, ça va prendre. Pas un casse-tête, toujours dispo, on le balade où on veut ... enfin le net partout. Même aux chiottes ! le progrés quoi !

  • FritzTheCat FritzTheCat 28 janvier 2010 18:03

    Nostalgie ! Nostalgie ! Quand tu nous tiens !


    • morice morice 28 janvier 2010 20:25

      « L’i-pad est une daube vendue très cher »


      tout le monde salue son prix : vous ne savez pas lire !

    • Reinette Reinette 28 janvier 2010 21:06


      salut Castor

      c’est quoi faire le kéké ?


    • Pyrathome pyralene 28 janvier 2010 21:51

      Faire le kéké , c’est une expression courante voulant dire « insulter morice sur ses nartics... »....


    • ADNdidiot 29 janvier 2010 10:00

      Faire le kéké oui mais aux chiottes c’est encore plus kéké 


    • ADNdidiot 29 janvier 2010 10:06

      « ... enfin le net partout. Même aux chiottes ! le progrés quoi ! »


      Morice vou vouliez dire ... « le propre partout. Même aux chiottes ! »
      parce que là je comprend mieux le progès en question au moins sur le plan sanitaire :)))))))))

    • L'enfoiré L’enfoiré 29 janvier 2010 15:51

      Morice,
       Sorry de revenir sur cette phrase :

      « tout le monde salue son prix : vous ne savez pas lire ! »

      Je rappelle, c’est 500 dollars. On verra en juin à quelle hauteur ce situe le prix en euros.
      La conversion que l’on fait aujourd’hui ne sert à rien à moins de vous rendre aux States.
      Prenons les prix actuels des netbook.pour comparer smiley
      Qui ont bien plus de fonctionnalités.
       


  • morice morice 28 janvier 2010 20:51

    Si je veux téléphoner, je prends mon i-phone parce que l’i-pad, il peut pas.


    normal c’est pas un téléphone. et apple vend des télépones, vous savez, non ? vous mettez Skype, ça marche direct : y a un micro !! ah, vous ne savez pas ce qu’est skype ? 

    Si je veux jouer sur des jeux flash, je prends un PC parce que l’i-pad peut pas.

    normal les jeux flash c’est pour gamin de 2ans.

    Si je veux balancer des vidéos sur ma télé, je prends mon PC ou ma tabletPC parce que l’i-pad peut pas (y’a des téléphones qui peuvent, eux !).

    il a un adaptateur vidéo : si vous voulez regardez des trucs sur votre télé, ça sera moins bon que sur votre moniteur....

    le second adaptateur est un lecteur de carte SD
    ah vous ne savez pas sortir la carte de votre appareil...

    « Pour les photos et vidéos, Apple a prévu de commercialiser deux adaptateurs, USB et SD card, à brancher sur le dock connector de l’iPad. Certes pratique, mais limité.  »

    Si je veux lancer plusieurs applis en même temps, soit je prends le dernier télé^phone google, soit j’achète autant d’i-pad que d’applis que je veux lancer en même temps.

    il lit I-Tunes en tâche de fond comme le fait l’IPhone. vous faites évidemment 6 choses à la fois, comme Halman..

    Si je veux de l’USB, faudra que je me démerde autrement qu’avec l’i-pad.

    décidément vous ne savez même pas lire une notice : le bluetooth est intégré et la Wifi aussi ; libre à vous d’être demeuré au point d’avoir à tout prix besoin d’un port usb...

    Bref, quand on lit les commentaires de Morice, on a une petite idée de ce qu’il se passe dans la tête d’une fille accro à la mode et aux fringues de marque

    j’ai le même pull depuis 17 ans. Ma femme le reproche parfois. Je n’achète jamais de fringues, c’est ma femme qui s’en charge. C’est ça la mode ? vous êtes débile : demain je vais écrire sur les choux, vous allez détester les choux : on voit ce qui vous anime ici, Spammer.


    • Pyrathome pyralene 28 janvier 2010 21:47

       Faites une lettre d’amour aux blackwater et à Jean-Marie , ils vont adorer.........


    • morice morice 29 janvier 2010 10:36

      Monotache. C’est parce que l’os est celui d’un téléphone... La machine est trop faible pour faire tourner OSX.


      vous ne savez même pas ce qu’il y a à bord !! 

    • Techme Techme 29 janvier 2010 14:41

      pas d’appel sur l’iPad car la voip est interdite par les reseaux telecom pour le moment (free et bouygues vont changer cela)


      pour l’usb cela peut être utile pour insérer une clé usb, un dd externe, un scanner, ou que sais-je encore.

      dommage que la 3g ne soit pas de base cependant.

      sinon petite question autre, ma modération d’articles est-elle longue ? car mon article sur la journée de la protection de la vie privée n’est toujours pas validé...

  • morice morice 28 janvier 2010 23:17

    Faites une lettre d’amour aux blackwater et à Jean-Marie , ils vont adorer.........


    que voulez-vous faire avec ça : Calito se balade comme il veut. Mais, comme je l’ai dit, il vient de commettre une grosse erreur.. on va le laisser mariner avec quelques jours... vous verrez, ça va être croquignolet.

    à part ça, leurs arguments n’en sont pas : c’est parce que c’est moi qui en parle, c’est tout. Le mec a pas arrêté de dire qu’il bosse sur Mac depuis des années, mais tout à coup Apple c’est de la merde : il est vraiment incohérent ce Calito !

    il l’est d’autant plus qu’il ne lit pas la presse, à part celle des ragots et des gros titres. Il lirait le Washington Post, il tomberait sur ça :

    Adobe : Flash Apps Will Run On The iPad, Even Full Screen At Some Point
    ici

    We announced the Packager for iPhone at MAX 2009 which will allow Flash developers to create native iPhone applications and will be available in the upcoming version of Flash Pro CS5. 

    ou sur ça :
    L’iPad est bien un « Kindle killer » :
    Top 10 Reasons The Apple iPad Will Put Amazon’s Kindle Out of Business
    même le prix !!
    The price. For $10 more than a Kindle DX, consumers get an incredible ebook reader, and so much more : a device that they can use for, well, pretty much anything. The options, consumer experience, and flexibility for that $10 are a no-brainer.

    le kindle est MORT depuis hier soir !

  • Pyrathome pyralene 29 janvier 2010 00:35

    L’iPad est bien un « Kindle killer » , sûrement , mais c’est un marché porteur pour les ophtalmos et lunettiers.....
    il suffit de lire les 50 épisodes sur la cia pour devenir presbyte smiley...


  • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 29 janvier 2010 01:46

    Nostalgie...

    De mon coté je joue encore à ce bon vieux Civilization 1 daté de 1991 (photo) sur un vieux PC équipé de Windows 3.1 et d’un processeur 386 25MHz. Une vraie relique qui fonctionne parfaitement.

    Alors l’Ipad...


  • morice morice 29 janvier 2010 02:02

    tiens ce cher « Peachy », le mec qui n’existe pas... comment va Tu seras un homme, Peachy ???? ou Daniel Dravot ???


    votre cirque ici, vous l’arrêtez quand ? A force c’est un vrai travail de romain, non ?
    http://fr.wikipedia.org/wiki/L’Homme_qui_voulut_être_roi

  • morice morice 29 janvier 2010 02:12

    Ça y est Apple lance son nouveau jouet. 


    on avait dit pareil du Macintosh : pourquoi un jouet ?

    Comme quoi, l’histoire ne commence pas où on croit...

  • Lapa Lapa 29 janvier 2010 10:26

    mouais c’est marrant ces réactions on les avaient déjà eu lors de la sortie de l’iPhone. Tous ces sites technos qui reprochaient les nombreux défauts n’ont malheureusement pas su voir venir la suite... Et les concurrents c’est même pire : rien vu venir avec Itunes store, rien vu venir avec App store, rien vu venir sur le boulversement qu’a engendrer l’iphone dans nos comportements et dans le trafic internet mobile. Ils n’ont pas compris que l’interface homme machine était l’élement déclencheur d’une nouvelle relation, bien plus que les caractéristiques techniques .

    J’ai l’impression d’assister à des commentaires de mecs qui attendaient un pc portable. L’iPad arrive sur un secteur qui n’existe pas : la tablette multimédia grand public sans « informatique » dedans (ie : pas d’OS compliqué, pas de gestion de sossiers ou autres...) pour tous ceux qui n’ont pas envie de s’emmerder avec un ordinateur. Egalement comme périphérique mobile d’un PC/mac de maison, il peut trouver sa place. Je ne renie cependant pas les défauts de cette version V1 qui arrive en milieu hostile (et oui, quand on s’est taillé un succès, on n’est pas forcément le bienvenu...)


  • Atavus Atavus 29 janvier 2010 15:19

    Il suffit de savoir chercher un peu pour connaitre la vérité en ce qui concerne morice.


  • xilun 30 janvier 2010 23:04

    Ce qu’il faut retenir :
    - Internet n’existait pas en 1984
    - c’est sur un Next qu’a été fait le tout premier envoi de mail


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